Référence sur Shabbat 22:3
שׁוֹבֵר אָדָם אֶת הֶחָבִית לֶאֱכֹל הֵימֶנָּה גְרוֹגָרוֹת, וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יִתְכַּוֵּן לַעֲשׂוֹת כְּלִי. וְאֵין נוֹקְבִים מְגוּפָה שֶׁל חָבִית, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. וַחֲכָמִים מַתִּירִין. וְלֹא יִקְּבֶנָּה מִצִּדָּהּ. וְאִם הָיְתָה נְקוּבָה, לֹא יִתֵּן עָלֶיהָ שַׁעֲוָה, מִפְּנֵי שֶׁהוּא מְמָרֵחַ. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה, מַעֲשֶׂה בָא לִפְנֵי רַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי בַּעֲרָב, וְאָמַר, חוֹשְׁשָׁנִי לוֹ מֵחַטָּאת:
Il est permis de casser une cruche (le Shabbath), [ceci étant "mekalkel" (endommager)] afin d'en manger des figues, tant qu'il n'a pas l'intention de faire un récipient [c'est-à-dire de lui faire une belle ouverture ]. Et il est interdit de percer un bouchon d'une (cruche à vin) [c'est-à-dire, le bouchon qui est scellé sur l'embouchure de la cruche; mais il enlève tout, car percer le bouchon est (considéré) façonner une ouverture.] Ce sont les paroles de R. Yehudah. R. Yossi le permet, [ce n'est pas l'ouverture conventionnelle. La halakha est conforme à R. Yossi.] Et il ne peut pas la percer de son côté. [C'est-à-dire que R. Yossi permet de le percer uniquement par le haut, à la tête du bouchon, il n'est pas d'usage d'y façonner une ouverture, mais plutôt d'enlever tout le bouchon. Mais, sur le côté, parfois on perce le côté du bouchon pour faire une ouverture (ne voulant pas l'ouvrir par-dessus pour que les cailloux ou le sable ne tombent pas dans le vin.)] Et s'il était percé, il n'est pas autorisé mettre de la cire dessus, ceci étant memareach ("frottis") [interdit en raison de memachek ("effacement")]. R. Yehudah a dit: Un tel cas [placer de la cire, etc.] est venu avant R. Yochanan b. Zakkai en Arav, et il a dit: "Je crains qu'il ne soit responsable d'une offrande pour le péché" [s'il enduisait de la cire pour la fixer aux parois du récipient autour du trou.]