Mishnah
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Shevouot 3

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1

שְׁבוּעוֹת שְׁתַּיִם שֶׁהֵן אַרְבַּע, שְׁבוּעָה שֶׁאֹכַל וְשֶׁלֹּא אֹכַל, שֶׁאָכַלְתִּי וְשֶׁלֹּא אָכַלְתִּי. שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל וְאָכַל כָּל שֶׁהוּא, חַיָּב, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי עֲקִיבָא, הֵיכָן מָצִינוּ בְּאוֹכֵל כָּל שֶׁהוּא שֶׁהוּא חַיָּב, שֶׁזֶּה חַיָּב. אָמַר לָהֶן רַבִּי עֲקִיבָא, וְכִי הֵיכָן מָצִינוּ בִּמְדַבֵּר וּמֵבִיא קָרְבָּן, שֶׁזֶּה מְדַבֵּר וּמֵבִיא קָרְבָּן. שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל וְאָכַל וְשָׁתָה, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא אַחַת. שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל וְשֶׁלֹּא אֶשְׁתֶּה וְאָכַל וְשָׁתָה, חַיָּב שְׁתָּיִם:

Les serments sont deux, qui sont quatre: Je jure que je mangerai, ou que je ne mangerai pas [Ce sont les deux qui sont explicitement écrits. Viz. (Lévitique 5: 4): «faire du mal ou faire du bien», impliquant à l'avenir: je ne mangerai pas—"faire du mal"; Je vais manger—"faire le bien."]; (Je jure) que j'ai mangé, ou que je n'ai pas mangé [Ce sont les deux autres dérivés dérivés par les sages.] «Je jure que je ne mangerai pas», et il a mangé n'importe quelle quantité, il est responsable. Ce sont les paroles de R. Akiva. Ils lui ont demandé: où trouve-t-on que celui qui mange une somme quelconque est responsable, que celui-ci doit être responsable! Il répliqua: Et où trouvons-nous que celui qui parle apporte une offrande [pour avoir rompu sa parole] que celui-ci parle et apporte une offrande! [Et puisque c'est parce qu'il a enfreint sa parole (qu'il est responsable), cela aussi, c'est enfreindre sa parole. Car quand on dit «Je ne mangerai pas», il veut dire n'importe quelle quantité.] «Je jure que je ne mangerai pas», et il a mangé et bu, il n'est responsable que pour une (offrande). [Même si boire est compris dans le fait de manger, il n'est responsable que d'un seul, car c'est comme s'il mangeait et mangeait à nouveau dans un acte d'oubli.] "Je jure que je ne mangerai pas et que je ne boirai pas, "et il a mangé et bu, il est responsable de deux. [Cela constitue deux serments. Et même si quand il a dit "Je ne mangerai pas", il lui était interdit de boire (aussi), de boire étant compris dans le fait de manger, de sorte que quand il a alors dit "Je ne boirai pas", il y a lieu de dire qu'un serment fait pas "prendre" sur un autre (du même genre), c'est différent ici. Car depuis qu'il a dit pour la première fois: «Je ne mangerai pas», puis «Je ne boirai pas», il est manifesté que par «manger» il voulait dire manger seul.]

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2

שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל, וְאָכַל פַּת חִטִּין וּפַת שְׂעֹרִין וּפַת כֻּסְּמִין, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא אַחַת. שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל פַּת חִטִּין וּפַת שְׂעֹרִין וּפַת כֻּסְּמִין, וְאָכַל, חַיָּב עַל כָּל אַחַת וְאֶחָת:

«Je jure que je ne mangerai pas», et il a mangé une miche de blé et une miche d'orge et une miche d'épeautre, il n'est responsable que d'un seul. «Je jure que je ne mangerai pas un pain de blé, et un pain d'orge, et un pain d'épeautre», et il a mangé, il est responsable de chacun. [Son «pain» répété, «pain», indique qu'il avait l'intention d'un serment distinct pour chacun. Car s'il n'avait eu l'intention que de s'interdire ces espèces et rien de plus, il aurait dit «une miche de blé, et aussi d'orge, et aussi d'épeautre»].

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3

שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֶשְׁתֶּה וְשָׁתָה מַשְׁקִין הַרְבֵּה, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא אַחַת. שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֶשְׁתֶּה יַיִן וָשֶׁמֶן וּדְבַשׁ וְשָׁתָה, חַיָּב עַל כָּל אַחַת וְאֶחָת:

«Je jure que je ne boirai pas», et il a bu de nombreuses (différentes sortes de) boissons, il n'est responsable que d'un seul. «Je jure que je ne boirai ni vin, ni huile, ni miel», et il a bu, il est responsable de chacun. [La Gemara interprète cela comme un exemple de quelqu'un qui l'exhorte: "Viens boire avec moi du vin, de l'huile et du miel." (S'il avait l'intention d'un serment,) il aurait dit: «Je jure que je ne boirai pas avec vous», et pas plus, le serment s'appliquant à ce qui lui était demandé. Pourquoi «vin, huile et miel», sinon pour les distinguer?]

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4

שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל, וְאָכַל אֳכָלִים שֶׁאֵינָן רְאוּיִין לַאֲכִילָה וְשָׁתָה מַשְׁקִין שֶׁאֵינָן רְאוּיִין לִשְׁתִיָּה, פָּטוּר. שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל, וְאָכַל נְבֵלוֹת וּטְרֵפוֹת שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, חַיָּב. רַבִּי שִׁמְעוֹן פּוֹטֵר. אָמַר, קוֹנָם אִשְׁתִּי נֶהֱנֵית לִי אִם אָכַלְתִּי הַיּוֹם, וְהוּא אָכַל נְבֵלוֹת וּטְרֵפוֹת שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, הֲרֵי אִשְׁתּוֹ אֲסוּרָה:

«Je jure que je ne mangerai pas», et il a mangé des choses qui ne sont pas propres à manger et a bu des choses qui ne sont pas propres à boire, il n'est pas responsable. «Je jure que je ne mangerai pas», et il a mangé de la charogne et du treifoth, des animaux et des reptiles interdits, il est responsable. [Car ils sont aptes à manger; c'est juste que la Torah les interdit.] R. Shimon ne peut pas être tenu responsable. [Car il est déjà asservi (par la Torah) contre eux. Et la dispute entre R. Shimon et le premier tanna aboutit là où il inclut les choses permises avec celles interdites, comme là où il dit: «Je jure que je ne mangerai pas de viande et de treifoth abattus». Le premier tanna soutient que puisque le serment «prend» avec la viande abattue, il prend aussi avec treifoth, car une interdiction prend effet sur une autre dans le cas d'une interdiction inclusive. Et R. Shimon soutient que non. La halakha n'est pas conforme à R. Shimon.] Si l'on dit: «Je fais vœu à ma femme de bénéficier de moi si j'ai mangé aujourd'hui», et qu'il avait mangé de la charogne et du treifoth, des animaux et des reptiles interdits, il est interdit à sa femme (de profiter de lui). [Car il avait mangé des aliments. Et même R. Shimon (en convient.) Car la raison pour laquelle il déclare non responsable en premier lieu n'est pas qu'ils sont inaptes à manger mais parce qu'un serment ne prend pas quelque chose d'interdit.]

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5

אֶחָד דְּבָרִים שֶׁל עַצְמוֹ, וְאֶחָד דְּבָרִים שֶׁל אֲחֵרִים, וְאֶחָד דְּבָרִים שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן מַמָּשׁ, וְאֶחָד דְּבָרִים שֶׁאֵין בָּהֶם מַמָּשׁ. כֵּיצַד. אָמַר, שְׁבוּעָה שֶׁאֶתֵּן לְאִישׁ פְּלוֹנִי וְשֶׁלֹּא אֶתֵּן, שֶׁנָּתַתִּי וְשֶׁלֹּא נָתַתִּי, שֶׁאִישַׁן וְשֶׁלֹּא אִישַׁן, שֶׁיָּשַׁנְתִּי וְשֶׁלֹּא יָשַׁנְתִּי, שֶׁאֶזְרֹק צְרוֹר לַיָּם וְשֶׁלֹּא אֶזְרֹק, שֶׁזָּרַקְתִּי וְשֶׁלֹּא זָרַקְתִּי. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא עַל הֶעָתִיד לָבֹא, שֶׁנֶּאֱמַר (ויקרא ה) לְהָרַע אוֹ לְהֵיטִיב. אָמַר לוֹ רַבִּי עֲקִיבָא, אִם כֵּן אֵין לִי אֶלָּא דְבָרִים שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן הֲרָעָה וַהֲטָבָה, דְּבָרִים שֶׁאֵין בָּהֶן הֲרָעָה וַהֲטָבָה מִנַּיִן. אָמַר לוֹ, מֵרִבּוּי הַכָּתוּב. אָמַר לוֹ, אִם רִבָּה הַכָּתוּב לְכָךְ, רִבָּה הַכָּתוּב לְכָךְ:

(Il est responsable) à la fois des choses qui se rapportent à lui-même et des choses qui se rapportent aux autres, [comme suit: «Je donnerai à cet homme, etc.»], à la fois pour les choses de substance et pour les choses qui manquent de substance. [Deux types sont sous-entendus: des choses comme dormir et des choses dépourvues de bienfaits, par exemple "Je jetterai une pierre dans la mer."] Comment cela? Je jure que je donnerai à cet homme ou que je ne donnerai pas. Que j'ai donné ou que je n'ai pas donné. Que je dormirai ou que je ne dormirai pas. Que j'ai dormi ou que je n'ai pas dormi. Que je jette un rocher à la mer ou que je ne le jette pas. Que j'ai jeté ou que je n'ai pas jeté. R. Yishmael dit: Il n'est responsable que pour l'avenir, il est écrit (Lévitique 5: 4): "faire le mal ou faire le bien". R. Akiva lui dit: Si tel est le cas (il ne devrait être tenu responsable) que pour les choses qui impliquent le mal ou le bien. D'où puis-je tirer (dont il est également responsable) des choses n'impliquant pas de mal ou de bien? Il a répondu: De l'amplification du verset, [(Ibid.): "… Pour tout ce qu'un homme prononcera."] R. Akiva: Si le verset était amplifié pour cela (c'est-à-dire pour toutes choses), il était également amplifié pour cela (c'est-à-dire pour inclure le passé). [La (justification) du différend entre R. Akiva et R. Yishmael: Dans toute la Torah, R. Akiva expose l'amplification et la limitation, et R. Yishmael, général et particulier. R. Akiva explique: "Ou si une âme jure"—amplification; "faire du mal ou faire du bien"—limitation; "pour tout ce qu'un homme prononcera"—retour à l'amplification. Amplification - limitation - amplification—Tout est inclus. Qu'est-ce qui est inclus? Toutes les choses passées sont incluses (pour la responsabilité sous serment) tout comme l'avenir (les choses sont indiquées.) Et qu'est-ce qui est exclu? Serments impliquant des mitsvoth. Et R. Yishmael explique: "Ou si une âme jure"—général; "faire du mal ou faire du bien"—particulier; "pour tout ce qu'un homme prononcera"—retour au général. Général - particulier - général—Ce qui est dérivé doit correspondre à la nature du particulier. Tout comme le particulier est explicitement dans l'état futur, de même tout doit être dans l'état futur. La halakha est conforme à R. Akiva.]

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6

נִשְׁבַּע לְבַטֵּל אֶת הַמִּצְוָה וְלֹא בִטֵּל, פָּטוּר. לְקַיֵּם וְלֹא קִיֵּם, פָּטוּר. שֶׁהָיָה בַדִּין, שֶׁיְּהֵא חַיָּב, כְּדִבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתֵירָא. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתֵירָא, מָה אִם הָרְשׁוּת שֶׁאֵינוֹ מֻשְׁבָּע עָלֶיהָ מֵהַר סִינַי, הֲרֵי הוּא חַיָּב עָלֶיהָ, מִצְוָה שֶׁהוּא מֻשְׁבָּע עָלֶיהָ מֵהַר סִינַי, אֵינוֹ דִין שֶׁיְּהֵא חַיָּב עָלֶיהָ. אָמְרוּ לוֹ, לֹא, אִם אָמַרְתָּ בִשְׁבוּעַת הָרְשׁוּת, שֶׁכֵּן עָשָׂה בָהּ לָאו כְּהֵן, תֹּאמַר בִּשְׁבוּעַת מִצְוָה שֶׁלֹּא עָשָׂה בָהּ לָאו כְּהֵן, שֶׁאִם נִשְׁבַּע לְבַטֵּל וְלֹא בִטֵּל, פָּטוּר:

Si quelqu'un a juré de ne pas (exécuter) une mitsva, mais ne l'a pas fait, il n'est pas responsable. S'il a juré de l'accomplir, mais ne l'a pas fait, il n'est pas responsable [en raison d'un serment de déclaration, mais il est responsable en raison d'un vain serment.] Car selon R. Yehudah b. Betheira, il devrait être tenu responsable [en raison d'un serment de déclaration.] (Pour) R. Yehudah b. Betheira a dit: Maintenant, si avec quelque chose en option, pour lequel il n'est pas porté du mont Sinaï, il en est responsable—une mitsva, pour laquelle il est porté du mont Sinaï, ne s'ensuit-il pas qu'il en soit responsable! Ils lui ont dit: Non, il en est ainsi avec un serment pour quelque chose de facultatif, où ne pas faire équivaut à faire, [cela étant écrit "faire du mal ou faire du bien", impliquant quelque chose qui peut être fait ou ne pas être fait] , par opposition à un serment pour une mitsva, où ne pas faire n'est pas assimilé à faire, de sorte que s'il jure de s'abstenir de le faire et ne le fait pas, il ne devrait pas être tenu responsable. [La halakha n'est pas conforme à R. Yehudah.]

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7

שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכַל כִּכָּר זוֹ, שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכֲלֶנָּה, שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכֲלֶנָּה, וַאֲכָלָהּ, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא אַחַת. זוֹ הִיא שְׁבוּעַת בִּטּוּי, שֶׁחַיָּבִין עַל זְדוֹנָהּ מַכּוֹת וְעַל שִׁגְגָתָהּ קָרְבָּן עוֹלֶה וְיוֹרֵד. שְׁבוּעַת שָׁוְא, חַיָּבִין עַל זְדוֹנָהּ מַכּוֹת וְעַל שִׁגְגָתָהּ פָּטוּר:

«Je jure que je ne mangerai pas ce pain. Je jure que je ne le mangerai pas. Je jure que je ne le mangerai pas», et il l'a mangé, il n'est responsable que d'un seul. [La raison pour laquelle il n'est responsable que d'un seul est que le (deuxième) serment ne "prête" pas le premier. Mais s'il a d'abord dit: "Je ne le mangerai pas", et ensuite: "Je ne mangerai pas", et qu'il a tout mangé, il est responsable de deux. Car quand il dit: "Je ne le mangerai pas", il n'est pas responsable tant qu'il n'a pas mangé tout, et quand il dit alors: "Je ne mangerai pas", une fois qu'il en mange une taille d'olive, il est responsable . Par conséquent, le deuxième serment prête, et il est responsable lorsqu'il en mange une taille d'olive. Et quand il mange alors tout, il est responsable en raison du premier serment. ("Je jure que je ne le mangerai pas. Je jure que je ne le mangerai pas" :) Même si le deuxième serment, "Je ne le mangerai pas," suffit à nous informer qu'un serment ne "prend" pas l'autre, le troisième apprend encore à nous informer que même s'il n'y a aucune responsabilité pour ces derniers serments, ce sont néanmoins des serments, et non des paroles vaines, et s'ils peuvent «trouver une place», ils prennent effet. Car si un sage l'absout du premier, le second prend effet et il lui est interdit en raison du second serment. De même, s'il est absous des deux premiers, le troisième prend effet. Car le sage déracine complètement le vœu, de sorte que c'est comme s'il ne l'avait jamais fait, et le second "prend" rétroactivement, le premier étant considéré comme inexistant une fois qu'il en a été absous.] C'est un serment de prononcé. , où, pour une transgression volontaire, on est sujet à des rayures, et pour une transgression involontaire, à une offrande veyored. Avec un vain serment, pour une transgression volontaire, on est passible de coups, et pour une transgression involontaire, il n'est pas responsable.

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8

אֵיזוֹ הִיא שְׁבוּעַת שָׁוְא, נִשְׁבַּע לְשַׁנּוֹת אֶת הַיָּדוּעַ לָאָדָם, אָמַר עַל הָעַמּוּד שֶׁל אֶבֶן שֶׁהוּא שֶׁל זָהָב, וְעַל הָאִישׁ שֶׁהוּא אִשָּׁה, וְעַל הָאִשָּׁה שֶׁהִיא אִישׁ. נִשְׁבַּע עַל דָּבָר שֶׁאִי אֶפְשָׁר, אִם לֹא רָאִיתִי גָמָל שֶׁפּוֹרֵחַ בָּאֲוִיר, וְאִם לֹא רָאִיתִי נָחָשׁ כְּקוֹרַת בֵּית הַבַּד. אָמַר לְעֵדִים בֹּאוּ וַהֲעִידוּנִי, שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא נְעִידֶךָ. נִשְׁבַּע לְבַטֵּל אֶת הַמִּצְוָה, שֶׁלֹּא לַעֲשׂוֹת סֻכָּה, וְשֶׁלֹּא לִטֹּל לוּלָב, וְשֶׁלֹּא לְהָנִיחַ תְּפִלִּין, זוֹ הִיא שְׁבוּעַת שָׁוְא, שֶׁחַיָּבִין עַל זְדוֹנָהּ מַכּוֹת וְעַל שִׁגְגָתָהּ פָּטוּר:

Quel est un vain serment? Jurer ce qui est en contradiction avec ce qui est connu de l'homme: dire à propos d'un pilier de pierre que c'est de l'or; sur un homme, qu'il est une femme; à propos d'une femme, qu'elle est un homme. Jurer l'impossible: si je ne voyais pas un chameau voler dans les airs. [c'est-à-dire, que tous les fruits du monde me soient interdits si je ne voyais pas un chameau voler dans les airs] et si je ne voyais pas un serpent comme la poutre du pressoir à olives. [c'est-à-dire sous la forme de la poutre du presse-olives. Car (s'il disait) aussi épais que la poutre du pressoir à olives, ce ne serait pas un vain serment, car il y en avait beaucoup.] S'il disait aux témoins: "Venez témoigner pour moi" (et ils ont dit :) «Nous jurons que nous ne témoignerons pas pour vous» (c'est un vain serment). [Ceci annule une mitsva, car ils sont obligés de témoigner, il est écrit (Lévitique 5: 1): "S'il ne dit pas (c'est-à-dire, témoigne), alors il portera son péché."] Jurer de ne pas accomplir un mitsva: ne pas faire de souccah, ne pas prendre de loulav, ne pas mettre de tefillin. C'est un vain serment, où pour une transgression volontaire, on est passible de coups, et où pour une transgression involontaire, il n'est pas responsable.

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9

שְׁבוּעָה שֶׁאֹכַל כִּכָּר זוֹ, שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אֹכֲלֶנָּה, הָרִאשׁוֹנָה שְׁבוּעַת בִּטּוּי וְהַשְּׁנִיָּה שְׁבוּעַת שָׁוְא. אֲכָלָהּ, עָבַר עַל שְׁבוּעַת שָׁוְא. לֹא אֲכָלָהּ, עָבַר עַל שְׁבוּעַת בִּטּוּי:

«Je jure que je mangerai ce pain. Je jure que je ne le mangerai pas», le premier est un serment de déclaration; le second, un vain serment. S'il en mange, il transgresse un vain serment. S'il n'en mange pas, il est en transgression d'un serment de déclaration. [C'est l'intention: s'il en mange, il transgresse seul un vain serment. S'il n'en mange pas, il transgresse également un serment de déclaration. Car quand il jure: «Je mangerai ce pain», il est obligé de le manger. De sorte que, quand il jure alors "Je ne le mangerai pas", il jure de ne pas accomplir une mitsva, et il reçoit des coups de filet en raison d'un vain serment, qu'il en mange ou non. Et s'il n'en mange pas, il est responsable deux fois: en raison d'un vain serment et en raison d'un serment de déclaration.]

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10

שְׁבוּעַת בִּטּוּי נוֹהֶגֶת בַּאֲנָשִׁים וּבְנָשִׁים, בִּרְחוֹקִים וּבִקְרוֹבִים, בִּכְשֵׁרִים וּבִפְסוּלִין, בִּפְנֵי בֵית דִּין וְשֶׁלֹּא בִּפְנֵי בֵית דִּין, מִפִּי עַצְמוֹ. וְחַיָּבִין עַל זְדוֹנָהּ מַכּוֹת וְעַל שִׁגְגָתָהּ קָרְבָּן עוֹלֶה וְיוֹרֵד:

Un serment de déclaration est accordé aux hommes et aux femmes. [Puisqu'il doit être enseigné (4: 1): "Le serment de témoignage est acquis avec les hommes et non avec les femmes, etc.", il est enseigné qu'un serment de déclaration est vrai avec tout cela.], Avec non- parents et parents, [par exemple, "Je donnerai à cet homme", qu'il soit non-parent ou parent], que ce soit kasher [pour témoigner] ou non, à la fois avant beth-din et pas avant beth-din—par sa propre bouche. [Il doit prononcer le serment de sa propre bouche, mais si d'autres le portent: "Avez-vous mangé ou n'avez-vous pas mangé?" et il a dit "Je n'ai pas mangé", quand il l'a fait, ou le contraire—il n'est pas responsable s'il n'a pas répondu «Amen». Et s'il a répondu «Amen» après qu'un autre l'a porté, c'est comme s'il s'était juré, et il est responsable.] Pour une transgression volontaire, on est passible de coups; pour transgression involontaire, à une offrande veyored.

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11

שְׁבוּעַת שָׁוְא נוֹהֶגֶת בַּאֲנָשִׁים וּבְנָשִׁים, בִּרְחוֹקִים וּבִקְרוֹבִים, בִּכְשֵׁרִים וּבִפְסוּלִים, בִּפְנֵי בֵית דִּין וְשֶׁלֹּא בִּפְנֵי בֵית דִּין, וּמִפִּי עַצְמוֹ. וְחַיָּבִין עַל זְדוֹנָהּ מַכּוֹת וְעַל שִׁגְגָתָהּ פָּטוּר. אַחַת זוֹ, וְאַחַת זוֹ, הַמֻּשְׁבָּע מִפִּי אֲחֵרִים, חַיָּב. כֵּיצַד. אָמַר, לֹא אָכַלְתִּי הַיּוֹם וְלֹא הֵנָחְתִּי תְפִלִּין הַיּוֹם, מַשְׁבִּיעֲךָ אָנִי, וְאָמַר אָמֵן, חַיָּב:

Un vain serment est obtenu avec les hommes et les femmes, avec les non-parents et avec les parents [par exemple, s'il a juré au sujet d'un homme, qu'il soit non-parent ou parent, qu'il est une femme], qu'il soit kasher (pour témoigner) ou non, à la fois avant beth-din et pas avant beth-din —par sa propre bouche. Pour une transgression délibérée, on est passible de rayures; pour transgression involontaire, il n'est pas responsable. Avec à la fois [un vain serment et un serment de déclaration], s'il est assermenté par d'autres, il est responsable [s'il répond «Amen»]. Comment cela? S'il a dit: «Je n'ai pas mangé aujourd'hui», ou «Je n'ai pas mis de téfiline aujourd'hui», (et un autre a dit :) «Je vous porte», et il a répondu «Amen», il est responsable.

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