Mishnah
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Berakhot 4

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1

תְּפִלַּת הַשַּׁחַר, עַד חֲצוֹת. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, עַד אַרְבַּע שָׁעוֹת. תְּפִלַּת הַמִּנְחָה עַד הָעֶרֶב. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, עַד פְּלַג הַמִּנְחָה. תְּפִלַּת הָעֶרֶב אֵין לָהּ קֶבַע. וְשֶׁל מוּסָפִין כָּל הַיּוֹם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, עַד שֶׁבַע שָׁעוֹת:

La prière du matin peut être récitée jusqu'à midi. R. Yehudah dit: Jusqu'à la quatrième heure. [Car, selon les rabbins, l'holocauste quotidien peut être sacrifié jusqu'à midi; et, selon R. Yehudah, jusqu'à la quatrième heure du jour. «Jusqu'à la quatrième heure», c'est jusqu'à la fin de la quatrième heure, un tiers de la journée lorsque la journée dure douze heures. Et son heure est toujours jusqu'à la fin d'un tiers de la journée selon la durée relative ou la brièveté de la journée, comme indiqué ci-dessus en ce qui concerne le Shema. Et la halakha est selon R. Yehudah.] La prière de l'après-midi peut être récitée jusqu'au soir [c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il fasse noir.] R. Yehudah dit: Jusqu'à la mi-chemin de la journée (plag haminchah). [Le temps de minchah ketanah ("le petit minchah") est de neuf heures et demie jusqu'à la tombée de la nuit— deux heures et demi —de sorte que le fléau haminchah, qui représente la moitié de cela, dure une heure et quart (avant la tombée de la nuit). La décision à cet égard est que l'on peut suivre l'une ou l'autre pratique. S'il souhaite suivre les sages et réciter la prière de l'après-midi jusqu'au soir, il peut le faire, à condition qu'il ne récite pas la prière du soir à ce moment-là. Car puisqu'il le considère comme un jour en ce qui concerne la prière du minchah, il ne peut pas le considérer comme le soir aux fins de la prière du soir. Et s'il souhaite suivre R. Yehudah, ne réciter la prière de l'après-midi que jusqu'au fléau haminchah, une heure et quart avant la tombée de la nuit, il peut le faire; et à partir de ce moment, il peut réciter la prière du soir.] La prière du soir n'a pas d'heure fixe. [Son heure est toute la nuit. Il est enseigné: «il n'a pas d'heure fixe», plutôt que: «son heure est toute la nuit», car la prière du soir est facultative, correspondant, comme elle le fait, au moment de la consommation des membres et des morceaux de graisse—toute la nuit. Et ce dernier est facultatif; car une fois que le sang a été aspergé, l'offrande est acceptée, même si les membres et les morceaux de graisse deviennent impurs ou se perdent. Aujourd'hui, cependant, elle (la prière du soir) a été acceptée comme obligatoire.] Et la prière moussaf ("supplémentaire") peut être récitée toute la journée. [S'il tarde à le réciter jusqu'à la septième heure, il remplit l'obligation, mais il est qualifié de «délinquant». Et c'est la halakha.] R. Yehudah dit: Jusqu'à la septième heure.

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2

רַבִּי נְחוּנְיָא בֶּן הַקָּנֶה הָיָה מִתְפַּלֵּל בִּכְנִיסָתוֹ לְבֵית הַמִּדְרָשׁ וּבִיצִיאָתוֹ תְּפִלָּה קְצָרָה. אָמְרוּ לוֹ, מַה מָּקוֹם לִתְפִלָּה זוֹ. אָמַר לָהֶם, בִּכְנִיסָתִי אֲנִי מִתְפַּלֵּל שֶׁלֹּא תֶאֱרַע תַּקָלָה עַל יָדִי, וּבִיצִיאָתִי אֲנִי נוֹתֵן הוֹדָיָה עַל חֶלְקִי:

R. Nechuniah b. Hakannah récitait une courte prière en entrant dans la maison d'étude et en la quittant. Lorsqu'on lui a demandé: "Quel est le lieu [c'est-à-dire la nature] de cette prière?" il a répondu: "En entrant, je prie pour qu'aucun malheur ne se produise à cause de moi" [que je ne crée pas une pierre d'achoppement, comme expliqué dans la baraïta: "que je ne me trompe pas dans une halakha et que mes amis se réjouissent (dans ma déconfiture)"—par lequel je deviens la cause du mal, mes amis étant punis à cause de moi]; "et en partant, je rends grâce pour ma part." [Je le remercie pour le bien qu'il m'a accordé en plaçant ma part parmi ceux qui siègent dans la maison d'étude. Ces deux prières, en entrant dans la maison d'étude et en la quittant, lient tous les hommes. Car c'est ainsi qu'il est dit dans la baraïta: "En entrant que dit-il?" et "En quittant que dit-il?", l'implication étant qu'il doit les dire.]

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3

רַבָּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, בְּכָל יוֹם מִתְפַּלֵּל אָדָם שְׁמֹנֶה עֶשְׂרֵה. רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר, מֵעֵין שְׁמֹנֶה עֶשְׂרֵה. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, אִם שְׁגוּרָה תְפִלָּתוֹ בְּפִיו, יִתְפַּלֵּל שְׁמֹנֶה עֶשְׂרֵה. וְאִם לָאו, מֵעֵין שְׁמֹנֶה עֶשְׂרֵה:

R. Gamliel dit: On récite dix-huit bénédictions (shemoneh esreh) chaque jour. R. Yehoshua dit: Ce qui s'apparente à dix-huit bénédictions. [Dans le gemara, certains expliquent qu'il récite chacune des bénédictions du milieu en bref et conclut par la bénédiction pour chacune; et d'autres, qu'il dit: "Fais-nous, ô Éternel notre D.ieu, connaître tes voies" (havineinu), qui est une bénédiction incarnant toutes les bénédictions du milieu du shemoneh esreh, et il conclut: "Béni sois-tu , O L-rd, qui écoute la prière. "] R. Akiva dit: Si cela (le shemoneh esreh) est" habituel "dans sa bouche, [s'il est" enseigné "et qu'il parle couramment], il récite shemoneh esreh ; sinon, il récite ce qui y ressemble. [Et la halakha est selon R. Akiva, que si quelqu'un ne parle pas couramment, ou est pressé, il récite les trois premières bénédictions et la dernière, et "Havineinu," au milieu, Havineinu incarnant tous les bénédictions moyennes (à l'exception de la saison des pluies, quand il ne récite pas Havineinu, il lui est nécessaire de réciter la demande de pluie dans la bénédiction des années; et à l'exception de la conclusion des sabbats et des fêtes, quand il doit réciter havdalah dans chonen hada'ath.]

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4

רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, הָעוֹשֶׂה תְפִלָּתוֹ קֶבַע, אֵין תְּפִלָּתוֹ תַּחֲנוּנִים. רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר, הַמְהַלֵּךְ בִּמְקוֹם סַכָּנָה, מִתְפַּלֵּל תְּפִלָּה קְצָרָה. אוֹמֵר, הוֹשַׁע הַשֵּׁם אֶת עַמְּךָ אֶת שְׁאֵרִית יִשְׂרָאֵל, בְּכָל פָּרָשַׁת הָעִבּוּר יִהְיוּ צָרְכֵיהֶם לְפָנֶיךָ. בָּרוּךְ אַתָּה ה' שׁוֹמֵעַ תְּפִלָּה:

R. Eliezer dit: Si quelqu'un fait sa prière k'va [afin que sa prière lui paraisse un fardeau. "k'va"—"C'est chok kavua (" un statut fixe ") pour moi de prier, et je dois" m'en délivrer "."], Ce n'est pas une supplication. R. Yehoshua dit: Celui qui marche dans un endroit dangereux récite une courte prière. [Et quelle est la courte prière?] Il dit: "Aide, ô Éternel, ton peuple, le reste d'Israël; bechal parashath haibur [" même quand ils s'égarent (porshim) dans la transgression "], que leurs besoins soient devant toi. Béni sois-tu, ô Éternel, qui écoute la prière. " [Que leurs besoins soient révélés avant que vous ayez pitié d'eux. "parashath"—comme dans "perishah" (séparation). "haibur"—d'Aveirah (transgression). Et la halakha n'est pas conforme à R. Yehoshua, mais la prière que l'on récite dans un lieu de danger est: "Les besoins de ton peuple sont nombreux, etc." On le récite en marchant, et il ne récite ni les trois premières ni les trois dernières bénédictions (du shemoneh esreh). Et quand il quitte le lieu du danger et que son esprit est au repos, il doit réciter la tefillah comme d'habitude si le temps n'est pas écoulé.]

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5

הָיָה רוֹכֵב עַל הַחֲמוֹר, יֵרֵד. וְאִם אֵינוֹ יָכוֹל לֵירֵד, יַחֲזִיר אֶת פָּנָיו, וְאִם אֵינוֹ יָכוֹל לְהַחֲזִיר אֶת פָּנָיו, יְכַוֵּן אֶת לִבּוֹ כְּנֶגֶד בֵּית קֹדֶשׁ הַקָּדָשִׁים:

S'il montait sur un âne, il descend (pour prier). [La halakha n'est pas conforme à cette Michna anonyme; mais qu'il ait ou non quelqu'un pour lui tenir le cul, il ne met pas pied à terre, car son esprit n'est pas réglé (assez pour la prière) s'il doit descendre.] Et s'il ne peut pas mettre pied à terre, il tourne son visage [vers Jérusalem, cela étant écrit (I Rois 8:48): "Et ils te prieront pour leur pays."] Et s'il ne peut pas tourner sa face, il dirige ses pensées vers le saint des saints [il est écrit (Chroniques 6:26): "Et ils prieront cet endroit."]

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6

הָיָה יוֹשֵׁב בִּסְפִינָה אוֹ בְקָרוֹן אוֹ בְאַסְדָּה, יְכַוֵּן אֶת לִבּוֹ כְּנֶגֶד בֵּית קֹדֶש הַקָּדָשִׁים:

S'il était assis dans un bateau, dans un wagon ou sur un asda [plusieurs morceaux de bois attachés et attachés ensemble, utilisés pour naviguer sur une rivière. (Dans l'Écriture, (II Chroniques 2:15) on les appelle "rafsodoth")], il dirige ses pensées vers le saint des saints.

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7

רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה אוֹמֵר, אֵין תְּפִלַּת הַמּוּסָפִין אֶלָּא בְּחֶבֶר עִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, בְּחֶבֶר עִיר וְשֶׁלֹּא בְחֶבֶר עִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר מִשְּׁמוֹ, כָּל מָקוֹם שֶׁיֵּשׁ חֶבֶר עִיר, הַיָּחִיד פָּטוּר מִתְּפִלַּת הַמּוּסָפִין:

R. Elazar b. Azaryah dit: La prière de moussaf ("supplémentaire") est récitée seulement bechever ir [bechavurath ha'ir ("avec une compagnie de la ville"); c'est-à-dire avec une congrégation, et non individuellement.] Et les sages disent: Bechever ir et non bechever ir [à la fois avec une congrégation et individuellement.] R. Yehudah dit dans son [R. Nom d'Elazar]: Partout où il y a une congrégation, un individu est dispensé de la récitation de la prière moussaf. [La différence entre le premier tanna et R. Yehudah—un individu vivant dans une ville où il n'y a pas dix hommes. Selon le premier tanna citant R. Elazar à l'effet qu'il n'a été institué qu'avec une congrégation, cet individu est exempté. Selon R. Yehudah, un individu n'est exempté que lorsqu'il se trouve dans un endroit où il y a dix hommes, auquel cas le priant l'exempte. La halakha est selon les sages.]

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