Mishnah
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Talmud sur Ketoubot 4:5

לְעוֹלָם הִיא בִרְשׁוּת הָאָב, עַד שֶׁתִּכָּנֵס לִרְשׁוּת הַבַּעַל לַנִּשּׂוּאִין. מָסַר הָאָב לִשְׁלוּחֵי הַבַּעַל, הֲרֵי הִיא בִרְשׁוּת הַבָּעַל. הָלַךְ הָאָב עִם שְׁלוּחֵי הַבַּעַל, אוֹ שֶׁהָלְכוּ שְׁלוּחֵי הָאָב עִם שְׁלוּחֵי הַבַּעַל, הֲרֵי הִיא בִרְשׁוּת הָאָב. מָסְרוּ שְׁלוּחֵי הָאָב לִשְׁלוּחֵי הַבַּעַל, הֲרֵי הִיא בִרְשׁוּת הַבָּעַל:

Un père n'est pas obligé de nourrir sa fille [de son vivant. Car après sa mort, ses filles sont nourries de sa propriété comme condition de la kethubah. Et cela vaut non seulement pour sa fille, mais aussi pour son fils, un père n'étant pas tenu de nourrir ni ses fils ni ses filles lorsqu'ils sont mineurs, à moins qu'il ne soit un homme de moyens; c'est-à-dire un homme riche dont beth-din prend force (comme les hommes de la ville en général sont obligés de donner la charité), et ils en nourrissent ses jeunes fils et filles. Et s'il n'est pas un homme de moyens, beth-din le réprimande, lui disant qu'il est cruel de ne pas nourrir ses enfants, que (s'il refuse de les nourrir) il est pire que les animaux sauvages, qui sont miséricordieux envers leur Jeune. Mais ils ne peuvent pas le forcer à les nourrir, qu'ils soient hommes ou femmes. Et il n'en est ainsi que lorsqu'ils sont (simplement) jeunes; mais s'ils sont extrêmement jeunes, âgés de moins de six ans, beth-din contraint le père et lui enlève de force pour les nourrir, qu'ils soient mâles ou femelles. Ceci a été expliqué par R. Elazar b. Azaryah devant les sages dans la vigne de Yavneh (ainsi appelés parce qu'ils étaient assis là rangée après rangée, dans la configuration d'une vigne)]: "les fils hériteront, et les filles seront nourries." [C'est parmi les conditions de la kethubah que les mâles héritent de la kethubah de leur mère et que les femmes soient nourries de ses biens.] Tout comme les fils n'héritent [de la kethubah de leur mère qu'après la mort de leur père], les filles ne sont pas nourries [de la propriété de leur père selon les conditions de la kethubah], jusqu'à la mort de leur père.

Jerusalem Talmud Sanhedrin

HALAKHAH: “If they found him innocent,” etc. 23Better versions of this paragraph are in 10:8 Note 337, Bava qamma 4:9 Notes 122–125. It was stated: If a bull was led out to be stoned when its witnesses were found to be perjured, Rebbi Joḥanan said, the first to come acquires it; Rebbi Simeon ben Laqish said, it was a false declaration of ownerlessness24This is Babylonian spelling. The Yerushalmi form is הבקר.. Similarly, if a slave was led out to be stoned when his owner dedicated him to the Temple25One has to read with the parallel sources: When his witnesses were found perjured. At the moment the slave is condemned to death, he loses all value for his owner; valueless objects cannot be dedicated. Therefore the dedication is the equivalent of declaring the slave ownerless., Rebbi Joḥanan said, he acquired himself; Rebbi Simeon ben Laqish said, it was false despair.
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Jerusalem Talmud Bava Kamma

HALAKHAH: “He who hits another pays him a tetradrachma.” “Rebbi Aqiba said, even the poorest in Israel,” etc. Rav Qarni stated: For a kick, one. For an elbow, three. For sqlvnqyt fifteen72In the parallel in Babli, 27b, the quote appears in Rav Ḥisda’s name. There, pushing with the elbow cost 3 tetradrachmas, a kick with the foot 5, and סנוקרת 13. The unexplained סנוקרת (which also is the reading of E here) according to R. Ḥananel (i. e., Gaonic tradition) means a hook with the fist under the chin; according to Rashi hitting somebody with a donkey saddle. The Genizah text reads יסקינוקינית, the Metivot fragment סקלוקינת. J. N. Epstein (ללקסיקון התלמודי 2/1 תרביץ p. 123–127) proposes Accadic sunkirtu (su-un-kir-tum) “camel’s hump” as origin. {Cf. Latin sculpturigo “scratching”, sculptorium “back scratcher” (E. G.).}. Somebody said in the name of Rebbi Simeon ben Laqish: He who puts an Elder to shame has fully to pay for his shame. A person insulted Rebbi Jehudah ben Ḥanina73The case is mentioned in Ketubot 4:8, Note 202.. The case came before Rebbi Simeon ben Laqish who fined him a pound of gold.
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