Mishnah
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קָטָן קוֹרֵא בַּתּוֹרָה וּמְתַרְגֵּם, אֲבָל אֵינוֹ פּוֹרֵס עַל שְׁמַע, וְאֵינוֹ עוֹבֵר לִפְנֵי הַתֵּיבָה, וְאֵינוֹ נוֹשֵׂא אֶת כַּפָּיו. פּוֹחֵחַ פּוֹרֵס אֶת שְׁמַע וּמְתַרְגֵּם, אֲבָל אֵינוֹ קוֹרֵא בַתּוֹרָה וְאֵינוֹ עוֹבֵר לִפְנֵי הַתֵּבָה וְאֵינוֹ נוֹשֵׂא אֶת כַּפָּיו. סוּמָא פּוֹרֵס אֶת שְׁמַע וּמְתַרְגֵּם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, כֹּל שֶׁלֹּא רָאָה מְאוֹרוֹת מִיָּמָיו, אֵינוֹ פּוֹרֵס עַל שְׁמַע:

Un mineur peut lire dans la Torah [Certains geonim disent (qu'il peut le faire) seulement à partir de shlishi.] Et traduire; mais il ne «parcelle» pas le Shema [Car il vient effectuer l'accomplissement de l'obligation pour les autres; et celui qui n'est lui-même pas obligé dans quelque chose ne peut pas effectuer l'exécution de l'obligation qui y est pour les autres], et il ne peut pas agir en tant que chef de prière, et il ne peut pas lever les mains (dans la bénédiction sacerdotale) [s'il est un Cohein, il ne convenant pas à l'honneur de la congrégation de dépendre de sa bénédiction.] Un pocheach [celui dont les vêtements sont déchirés et dont les bras montrent («nu et pieds nus» - Ésaïe 20: 2) - est traduit: «pacheach veyachef»)] peut «parcelle» le Shema, [car il y est lui-même obligé] et traduit, mais il ne lit pas dans la Torah, et il n'agit pas comme chef de prière, et il ne lève pas les mains (dans la bénédiction sacerdotale). [Il ne lit pas la Torah à cause de l'honneur de la Torah. Et ainsi, en agissant comme chef de prière et en levant les mains, car cela est humiliant pour la congrégation.] Un aveugle peut «morceler» le Shema [Car même s'il ne voit pas les luminaires, il en profite. Car (à travers eux) d'autres le voient et le sauvent des obstacles.], Et il peut agir comme traducteur. R. Yehudah dit: Celui qui n'a jamais vu les luminaires, [de sorte qu'il n'en a jamais profité] ne peut pas «séparer» le Shema. [La halakha n'est pas conforme à R. Yehudah.]

Tosefta Megillah

On Yom Tov five [read from the Torah], on Yom Kippur six, and on Shabbat seven. If they wanted to add, they may not add, the words of Rabbi Yishmael. Rabbi Akiva says, on Yom Tov five, on Yom Kippur six, and on Shabbat seven, and if they wanted to add, they may add. Everyone counts toward the quorum of seven [readers], even a woman, even a minor. [However,] we do not bring up a woman to read in public.
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Tosefta Megillah

One who leads the responsive recitation of the Shema, or blesses over fruit or over matzah, behold, he should not answer "amen" after himself. If he answered ["amen" after his own prayer], behold, this is how ignoramuses act. We do not answer with either an "orphaned amen" (i.e., where one does not know to what blessing he is saying "amen"), or a "truncated [amen]" (i.e., where one does not pronounce the entire word). Ben Azzai says, one who answers with an "orphaned amen" -- his children will be orphaned; with a "truncated [amen]," his days will be truncated. But whoever prolongs [his amen], his days and years will be prolonged.
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