Mishnah
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נוֹתְנִין לִבְתוּלָה שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ מִשֶּׁתְּבָעָהּ הַבַּעַל לְפַרְנֵס אֶת עַצְמָהּ. וּכְשֵׁם שֶׁנּוֹתְנִין לָאִשָּׁה, כָּךְ נוֹתְנִין לָאִישׁ לְפַרְנֵס אֶת עַצְמוֹ. וּלְאַלְמָנָה שְׁלֹשִׁים יוֹם. הִגִּיעַ זְמָן וְלֹא נִשָּׂאוּ, אוֹכְלוֹת מִשֶּׁלּוֹ וְאוֹכְלוֹת בַּתְּרוּמָה. רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר, נוֹתְנִין לָהּ הַכֹּל תְּרוּמָה. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, מֶחֱצָה חֻלִּין וּמֶחֱצָה תְרוּמָה:

Une vierge a douze mois [jusqu'au temps de la houppa] à partir du moment où il [le mari] l'a sollicitée [après l'avoir fiancée, pour réfléchir aux exigences de la houppa, pour préparer ses ornements.], Pour se ravitailler. [avec des ornements pendant douze mois, il est écrit (Bereishith 24:55): "Que la jeune fille demeure avec nous des jours." Quelle est l'intention des «jours»? Un an, il est écrit (Lévitique 25: 9): "En quelques jours (c'est-à-dire un an), il peut le racheter." Et tout comme la femme reçoit (du temps), il en est de même pour l'homme (du temps) pour subvenir à ses besoins [pour les besoins de la noce et de la houppa.] Et une veuve a trente jours, [car elle n'a pas besoin de elle-même trop occupée avec des ornements, les ayant déjà.] Si le moment est arrivé et qu'ils n'étaient pas mariés, [le marié retardant le mariage (Puisque la première partie de la Mishnah a été énoncée en référence à elle, la deuxième partie a été énoncée de la même manière) ], elle mange de la sienne, et elle mange de la terumah [s'il est Cohein et si elle est israélite. Car à partir du moment où il l'a fiancée, elle mange la terumah selon la loi de la Torah, il est écrit (Lévitique 22:11): «Et un Cohein, s'il acquiert une âme, l'acquisition de son argent», et elle est «l'acquisition de son argent». argent." C'est juste que les rabbins ont décrété à la fille d'un Israélite marié à un Cohein qu'elle ne mange pas de terumah, de peur qu'ils ne lui versent une tasse (de terumah) dans la maison de son père et qu'elle en donne à ses frères et sœurs à boire. Mais quand le temps (pour sa chuppah) est arrivé et qu'elle n'était pas mariée, quand elle mange de la sienne, elle ne mange pas dans la maison de son père, mais son mari, le Cohein, lui désigne un endroit où il la nourrit, de sorte que il n'est plus nécessaire de décréter de peur qu'elle ne donne à boire à ses frères et sœurs une tasse de terumah.] R. Tarfon dit: On peut lui donner toute la terumah [s'il le souhaite, et quand les jours de sa (niddah) impureté arrive, elle le vend et achète du chullin (non-terumah).] R. Akiva dit: (On lui donne) moitié-chullin [à manger au temps de son impureté], moitié-terumah.

Tosefta Ketubot

The adult woman is like (sic!) one claimed—they give her 12 months. If she were a minor, either she or her father is able to delay [the marriage until she is of majority age]. Rabbi Tarfon says: They give her everything terumah [if she is claimed by a priest and the time limit of 12 months is up and they are still not married, she eats entirely terumah]. When does this apply? From betrothal [i.e. when the claiming 12 months is up, she is betrothed but still not married], but from marriage, Rabbi Tarfon agrees that they give her half hullin and half terumah. When does this apply? With a kohen's daughter [married to a] kohen, but an Israelite's daughter to a kohen, everyone agrees they raise all of her food from hullin. Rabbi Yehudah ben Betera says: Two parts terumah and one hullin. Rabbi Yehudah says: She should sell the terumah and buy with its value hullin. Rabban Shimon ben Gamliel says: Any place where they [the sages] mention "terumah", he gives double hullin. This was the original mishnah. Our rabbis said: A wife who is an Israelite's daughter doesn't eat terumah until she enters the bridal chamber, and a yevamah doesn't [eat terumah] until she has sex [with her levir]. If her husband dies [after the time of claiming has passed], he inherits her. Said Rabbi Menahem ben Nafah in the name of Rabbi Liezer Ha-Kappar: A case, that Rabbi Tarfon who betrothed 300 wives for them to eat terumah, for they were years of famine. But Yohanan ben Bagbag already sent to Rabbi Yehudah ben Beterah to Netzivin, he said to him: I heard about you that you say a betrothed Israelite's daughter betrothed to a kohen can eat terumah. He replied to him and said to him: I had assumed that you were an expert in the chambers of Torah, but you don't know how to do a kal va-homer! Just as a Canaanite slavegirl, whose sex [with a kohen] does not acquire her to allow her to eat terumah, isn't it logical that money would acquire her to eat terumah!? But what can I do? For the Hakhamim said: A betrothed Israelite's daughter can't eat terumah until she enters the bridal chamber. If she dies, her father inherits her.
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