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בָּנָה בַיִת חָדָשׁ, וְקָנָה כֵלִים חֲדָשִׁים, אוֹמֵר בָּרוּךְ שֶׁהֶחֱיָנוּ. מְבָרֵךְ עַל הָרָעָה מֵעֵין הַטּוֹבָה, וְעַל הַטּוֹבָה מֵעֵין הָרָעָה. הַצּוֹעֵק לְשֶׁעָבַר, הֲרֵי זוֹ תְּפִלַּת שָׁוְא. כֵּיצַד. הָיְתָה אִשְׁתּוֹ מְעֻבֶּרֶת, וְאָמַר, יְהִי רָצוֹן שֶׁתֵּלֵד אִשְׁתִּי זָכָר, הֲרֵי זוֹ תְּפִלַּת שָׁוְא. הָיָה בָא בַדֶּרֶךְ וְשָׁמַע קוֹל צְוָחָה בָּעִיר, וְאָמַר יְהִי רָצוֹן שֶׁלֹּא יִהְיוּ אֵלּוּ בְּנֵי בֵיתִי, הֲרֵי זוֹ תְּפִלַּת שָׁוְא:
S'il a construit une nouvelle maison ou acheté de nouveaux vaisseaux, il dit "shehecheyanu" ("qui nous a gardés dans la vie, etc.") [Qu'il ait ou non d'autres vaisseaux du même genre, il dit "shehecheyanu."] On bénit sur un mal dans lequel le bien est inhérent [La gemara explique: comme quand nos champs sont inondés et qu'il perd la récolte de cette année. Bien que le sol soit saturé et le champ rendu plus fertile pour les années à venir, maintenant, cependant, il est mal, et il bénit "dayan ha'emeth"], et sur un bien dans lequel un mal est inhérent [comme quand on trouve un objet perdu. Même si c'est mal pour lui, car si le roi en entend parler, il sera battu et torturé et l'objet lui sera enlevé, maintenant, cependant, il est bon, et il bénit "hatov vehametiv"]. Crier sur ce qui est passé constitue une vaine prière. [Si l'on prie pour ce qui a déjà eu lieu, c'est une vaine prière, pour "ce qui a été"], comme dans la prière: "Que ta volonté soit que ma femme ait un fils", alors qu'elle est déjà Enceinte; ou, comme à son retour d'un voyage et à entendre des gémissements dans la ville, en priant: «Que ce soit ta volonté qu'elle ne vienne pas de ma maison».