Mishnah
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בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים, נוֹטְלִין לַיָּדַיִם, וְאַחַר כָּךְ מוֹזְגִין אֶת הַכּוֹס. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים, מוֹזְגִין אֶת הַכּוֹס וְאַחַר כָּךְ נוֹטְלִין לַיָּדָיִם:

Beth Shammai dit: Premièrement, les mains sont lavées, puis la coupe de vin est versée. [Car si vous dites que la coupe de vin est d'abord versée, peut-être que des gouttes tomberont à l'extérieur de la coupe et deviendront apprivoisées (rituellement impures) à cause de ses mains. Car les mains, avant qu'elles ne soient lavées, sont de tumah du second ordre (impureté), et elles donnent du tumah de premier ordre aux liquides, qui, à leur tour, rendent l'extérieur de la coupe apprivoisé. Pour les liquides qui sont devenus apprivoisés, donnez du tumah aux vaisseaux par ordonnance rabbinique. Ils étaient indulgents à l'égard de ce tumah en ce que si l'extérieur d'un récipient devenait apprivoisé par des liquides impurs, ni son intérieur, ni ses mains, ni son bord ne devenaient apprivoisés. Et Beth Shammai soutient qu'il est interdit de se servir d'un récipient dont l'extérieur est apprivoisé même si son intérieur n'est pas devenu apprivoisé—un décret de peur que des gouttes ne jaillissent de l'intérieur vers l'extérieur de la tasse et que les gouttes ne deviennent apprivoisées à cause de l'extérieur et ne transmettent à leur tour du tumah à ses mains. Et comme il est interdit d'utiliser un récipient dont l'extérieur est apprivoisé, d'abord les mains sont lavées, puis le vin est versé, de sorte que les gouttes à l'extérieur ne deviennent pas apprivoisées entre les mains et rendent l'extérieur de la coupe apprivoisé et il utilisez la coupe illicitement.] Et Beth Hillel dit: D'abord la coupe est versée et ensuite les mains sont lavées. [Beth Hillel soutient qu'il n'est pas interdit d'utiliser un vaisseau dont l'extérieur est apprivoisé. Par conséquent, il verse d'abord la coupe et la boit, puis il se lave les mains. Car si vous dites qu'il lave d'abord puis verse la coupe, il se peut que l'extérieur de la coupe soit apprivoisé, il est permis d'utiliser un récipient dont l'extérieur est apprivoisé, et il se peut que ses mains ne soient pas complètement séchées, de sorte que l'extérieur du vaisseau donne du tumah à l'eau sur ses mains, et que l'eau, étant devenue tumah de premier ordre, à son tour rend ses mains apprivoisées, et il mange avec des mains «souillées».]

Tosefta Berakhot

Workers that were doing [work] by the owner of the house [when they have to say Birkat Hamazon (Grace After Meals)] they say [only] two Berachot (blessings) [instead of the four usual Berachot]. [The way they say Birkat Hamazon is as follows.] He (i.e. the worker) says the first Beracha [in the regular fashion]. [Then] he combines [the Beracha] of Jerusalem (i.e. the 3rd Beracha) with [the Beracha] of the land (i.e. the 2nd Beracha) [into one Beracha], and he seals it off with [the ending of the Beracha] of the land. If [the workers] were doing [the work] for him [and receiving] their meal [as pay, instead of money], or the owner of the house was saying the Birkat Hamazon for them [because he ate together with them, even if they were getting paid money for their work, then] they (i.e. the workers) say [all] four Berachot. [These are] the things during meals regarding which Bet Shammai and Bet Hillel argue. Bet Shammai say, “[When a person makes Kiddush on Friday night,] he says the Beracha for the day [first] and [only] after that he says the Beracha on the wine, because the day causes the wine to be brought out, and since the day already began, however the wine has not been brought out yet [until later that evening].” And Bet Hillel say, “[When a person makes Kiddush on Friday night,] he says the Beracha for the wine [first] and [only] after that he says the Beracha on the day, because it is the wine that causes the holiness of the day to be discussed. [Besides this there is] another explanation. The Beracha for the wine is common and the Beracha for the [Shabbat] day is not common.” And the law follows the words of Bet Hillel.
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Tosefta Berakhot

Bet Shammai say, “We wash hands [before the meal] first, and [only] after that we pour the cup [of wine for Kiddush, because] may be the liquid outside of the cup will become Tameh (ritually impure), because of the [Tameh] hands, and in turn it will make the cup Tameh.” And Bet Hillel say, “The outside of the cup is always Tameh, [so therefore it does not matter if the liquid on the outside of the cup will make it Tameh.] [Besides this there is] another explanation. Hands should be washed as close to the meal as possible.”
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