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הַגַּחֶלֶת כְּרַגְלֵי הַבְּעָלִים, וְשַׁלְהֶבֶת בְּכָל מָקוֹם. גַּחֶלֶת שֶׁל הֶקְדֵּשׁ מוֹעֲלִין בָּהּ, וְשַׁלְהֶבֶת לֹא נֶהֱנִין וְלֹא מוֹעֲלִין. הַמּוֹצִיא גַחֶלֶת לִרְשׁוּת הָרַבִּים, חַיָּב. וְשַׁלְהֶבֶת, פָּטוּר. בּוֹר שֶׁל יָחִיד, כְּרַגְלֵי הַיָּחִיד. וְשֶׁל אַנְשֵׁי אוֹתָהּ הָעִיר, כְּרַגְלֵי אַנְשֵׁי אוֹתָהּ הָעִיר. וְשֶׁל עוֹלֵי בָבֶל, כְּרַגְלֵי הַמְמַלֵּא:
Un charbon est «comme les pieds du propriétaire», et une flamme (peut être prise par l'emprunteur) à n'importe quel endroit (où l'emprunteur peut aller). [Si on allume sa lampe par la flamme de son voisin, il n'est pas gêné par rapport aux limites interdites.] Me'ilah [abus d'objets consacrés] obtient avec un charbon de hekdesh (le Temple). [Si quelqu'un en profite, il apporte une offrande dorée de me'ilah.]; et avec une flamme (de hekdesh), on ne peut pas en bénéficier [ab initio, par ordonnance rabbinique] et [s'il en a profité], la me'ilah n'obtient pas. [Il n'a pas besoin d'apporter une offrande de me'ilah, car une flamme n'est pas substantielle. De même,] si quelqu'un transporte un charbon dans le domaine public (le Shabbath), il est responsable; et avec une flamme, [s'il l'a poussée avec sa main d'un domaine privé au domaine public], il n'est pas responsable. Un puits appartenant à un individu est «comme les pieds de l'individu». [L'eau est prélevée seulement (aussi loin) que "jusqu'aux pieds du propriétaire du puits."]; et (un puits possédé en commun) par les habitants d'une ville, «comme les pieds des habitants de cette ville». [L'eau peut être prise deux mille coudées dans toutes les directions en dehors de sa périphérie.]; et (l'eau d'un puits) de ceux qui montent de Bavel, [un puits fait pour les voyageurs au milieu de la route par les Juifs de l'exil pour boire à partir du moment où ils monteraient (à Eretz Yisrael)] est " comme les pieds du remplisseur. " [Pour cela (l'eau) est hefker (sans propriétaire), et hefker est acquis en soulevant. De sorte que si un autre venait et demandait d'emprunter son eau, il ne pouvait la prendre que «jusqu'aux pieds (du prêteur)». Car cette tanna soutient que la breirah (désignation rétroactive) s'obtient à la rigueur (de la décision), de sorte qu'à partir d'hier c'est "huvrar" (de "breirah") que l'eau appartenait à cet homme (le prêteur) et qu'elle était en son domaine. Ceci, contrairement à l'opinion de R. Yochanan b. Nuri que les articles de hefker acquièrent un "repos" pour eux-mêmes à leur place.]