Mishnah
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Référence sur Soucca 1:3

פֵּרַס עָלֶיהָ סָדִין מִפְּנֵי הַחַמָּה, אוֹ תַּחְתֶּיהָ מִפְּנֵי הַנְּשָׁר, אוֹ שֶׁפֵּרַס עַל גַּבֵּי הַקִּינוֹף, פְּסוּלָה. אֲבָל פּוֹרֵס הוּא עַל גַּבֵּי נַקְלִיטֵי הַמִּטָּה:

S'il étend un drap dessus à cause du soleil, ou sous lui (c'est-à-dire sous le schach) à cause de la chute, ou sur le kinof, c'est pasul. [("la chute" :) pour que les feuilles et les brindilles ne tombent pas sur la table. Autre interprétation: pour que les feuilles ne tombent pas lorsqu'elles se dessèchent et que la souccah reste «son soleil plus grand que son ombre». Une feuille peut acquérir du tumah (impureté) et est (par conséquent) pasul comme du schach. Et il n'en est ainsi que (s'il étend le drap) à cause de la chute; mais s'il le fait pour embellir (la souccah), c'est kasher. ("ou sur le kinof" :) Autrement dit, même s'il ne l'a pas répandu à cause de la chute, mais pour la décoration, sur son lit, sur le kinof—quatre poteaux pour les quatre pieds de son lit, qui sont hauts. Il place des poteaux de l'un à l'autre au-dessus d'eux à une distance du schach, de sorte que maintenant il n'utilise pas quelque chose qui acquiert le tumah comme schach, car il ne l'a pas placé là pour cela. C'est pasul, car (dans un tel cas) il ne demeure pas dans une souccah, une tente intervenant.] Mais il peut l'étendre sur le naklitin (les poteaux) du lit, [qui ne sont que deux, au milieu de le lit, l'un à la tête, l'autre au pied. Un poteau est étendu de l'un à l'autre et une feuille y est rythmée. Et comme elle n'a pas de toit d'une largeur de main, elle ne s'appelle pas une tente.]

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