Édouyot 6
רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בָּבָא הֵעִיד חֲמִשָּׁה דְבָרִים. שֶׁמְּמָאֲנִים אֶת הַקְּטַנּוֹת, וְשֶׁמַּשִּׂיאִין אֶת הָאִשָּׁה עַל פִּי עֵד אֶחָד, וְשֶׁנִּסְקַל תַּרְנְגוֹל בִּירוּשָׁלַיִם עַל שֶׁהָרַג אֶת הַנֶּפֶשׁ, וְעַל הַיַּיִן בֶּן אַרְבָּעִים יוֹם שֶׁנִּתְנַסֵּךְ עַל גַּב הַמִּזְבֵּחַ, וְעַל תָּמִיד שֶׁל שַׁחַר שֶׁקָּרַב בְּאַרְבַּע שָׁעוֹת:
R. Yehudah ben Bava a témoigné dans cinq cas, à savoir: les mineurs apprennent à refuser [Si deux frères étaient mariés à deux sœurs (orphelines), l’une adulte et l’autre, une mineure —si le mari de l'adulte décédait, de sorte qu'elle était «liée» pour yibum au mari du mineur, son lien l'emporte sur le mariage de sa sœur, la mineure, et lui interdit, le mariage du mineur étant nul. (Dans ce cas,) on apprend au mineur à le «refuser», et son refus («miun») dissout son premier mariage et il est autorisé à prendre la sœur aînée en yibum. Et il y a un autre exemple semblable à celui-ci à Yevamoth, dans le chapitre "Beth Shammai."] Et (il a témoigné) qu'une femme peut être mariée sur le témoignage d'un témoin. [Si son mari est allé à l'étranger et qu'un seul témoin est venu dire qu'il était mort, elle s'est mariée sur la foi de son témoignage.] Et (il a témoigné) qu'un coq a été lapidé à Jérusalem parce qu'il avait tué quelqu'un [(Il avait rongeait le cerveau d'un enfant.) Et même s'il est écrit (Exode 21:18): "Si un boeuf gore, etc.", il en va de même pour toutes les bêtes, animaux et oiseaux. Car partout où «bœuf» est écrit, nous dérivons «bœuf» - «bœuf» de Shabbath. De même que là-bas, toutes les bêtes, tous les animaux et tous les oiseaux sont inclus, ainsi, ici.] Et (il a témoigné que) le vin doit être âgé de quarante jours pour les libations d'autel. [Avant cela, il est interdit, étant considéré comme "du vin de son pressoir".] Et [il a témoigné au sujet de l'holocauste quotidien du matin afin qu'il puisse être sacrifié à la quatrième heure du jour. [Pour une fois, aux jours du royaume de Grèce, ils n'avaient pas d'agneaux pour les holocaustes, et ils ont attendu pour sacrifier l'holocauste quotidien du matin jusqu'à ce que le Saint béni soit-Il illumine leurs yeux et ils ont trouvé deux agneaux approuvés dans la plume d'agneau et a sacrifié l'holocauste quotidien du matin à la quatrième heure du jour.]
הֵעִיד רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ וְרַבִּי נְחוּנְיָא בֶּן אֱלִינָתָן אִישׁ כְּפַר הַבַּבְלִי, עַל אֵבֶר מִן הַמֵּת שֶׁהוּא טָמֵא, שֶׁרַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, לֹא אָמְרוּ אֶלָּא עַל אֵבֶר מִן הַחַי. אָמְרוּ לוֹ, וַהֲלֹא קַל וָחֹמֶר. וּמַה מִן הַחַי שֶׁהוּא טָהוֹר, אֵבֶר הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ טָמֵא, הַמֵּת שֶׁהוּא טָמֵא, אֵינוֹ דִין שֶׁיִּהְיֶה אֵבֶר הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ טָמֵא. אָמַר לָהֶם, לֹא אָמְרוּ אֶלָּא עַל אֵבֶר מִן הַחַי. דָּבָר אַחֵר, מְרֻבָּה טֻמְאַת הַחַיִּים מִטֻּמְאַת הַמֵּתִים, שֶׁהַחַי עוֹשֶׂה מִשְׁכָּב וּמוֹשָׁב מִתַּחְתָּיו, לְטַמֵּא אָדָם וּלְטַמֵּא בְגָדִים, וְעַל גַּבָּיו מַדָּף לְטַמֵּא אֳכָלִים וּמַשְׁקִין, מַה שֶּׁאֵין הַמֵּת מְטַמֵּא:
R. Yehoshua et R. Nechunia b. Elinathan de Kfar Habavli a témoigné au sujet d'une partie [inférieure à la taille d'une olive], qui s'était séparée d'un cadavre, qu'elle était tamei. [(Pour tous conviennent que la taille d'une olive d'un cadavre est apprivoisée comme le corps lui-même. Ils ne discutent que d'une petite partie, inférieure à la taille d'une olive)]. Pour R. Eliezer dit: Ils (les sages) ont dit [que les parties du corps n'ont pas de taille (minimum) (pour tumah] seulement environ une partie d'un animal vivant, [mais une partie d'un animal mort nécessite une taille (minimum) pour tumah]. Ils lui dirent: N'est-il pas dérivable par kal vachomer (a fortiori) [qu'une partie d'un animal mort (même moins qu'une olive) soit tamei, à savoir.] Si d'un animal vivant, qui est tahor (propre), une partie (encore moins qu'une olive) qui s'en sépare est tamei—un animal mort, qui est tamei, ne suit-il pas (a fortiori) qu'une partie qui s'en sépare est tamei? Il leur dit: Ils ne parlaient que d'une partie d'un animal vivant. Et, de plus, [en réfutation du kal vachomer], la tumah des vivants est plus grande que celle des morts! Car le vivant [c'est-à-dire, un zav, quand il est vivant,] rend impur via mishkav et moshav (impureté du canapé et du siège) [tous les vases] sous lui, [même cent d'entre eux] pour rendre un homme impur et rendre les vêtements impurs, [à savoir. (Lévitique 15: 5): "Et celui qui touche ce sur quoi il (a zav) s'est couché lavera ses vêtements."] Et il rend ce qui est au-dessus de lui "madaf" [Tous les vases au-dessus du zav, bien qu'ils soient un cent, l'un au-dessus de l'autre, acquièrent l'impureté madaf; c'est-à-dire un tumah «léger», qui ne rend pas les hommes et les vaisseaux impurs, comme le font le mishkav et le moshav qui sont sous lui, mais (seulement) la nourriture et la boisson. ("madaf" comme dans Lévitique 26:36: "le son d'une feuille [nidaf] entraînée")—c'est-à-dire, tumah «léger». Ou, comme dans "son nœud ouvert (se propage)", "l'odeur" de la tumah du zav se répandant loin pour rendre impur tous les vaisseaux au-dessus de lui, même s'il ne les a pas touchés]—- qui n'est pas effectuée par un cadavre. [Car des vaisseaux sous un cadavre, seuls les premier, deuxième et troisième acquièrent l'impureté, par maga (contact). Le récipient touchant le cadavre devient comme le cadavre lui-même, rendant le récipient qui le touche "av" (un "père" de l'impureté.) Et le troisième qui touche devient un rishon ("premier"), après quoi les récipients ne sont plus rendu tamei à son tour, les vaisseaux n'acquérant le tumah que de l'av de tumah. De même, parmi les vaisseaux au-dessus du cadavre, seuls les premier, deuxième et troisième sont tamei, par l'intermédiaire de maga, (contact), et non par voie de mishkav et moshav.]
כַּזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מֵאֵבָר מִן הַחַי, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְטַמֵּא, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ וְרַבִּי נְחוּנְיָא מְטַהֲרִים. עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ מֵאֵבָר מִן הַחַי, רַבִּי נְחוּנְיָא מְטַמֵּא, וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ מְטַהֲרִין. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, מָה רָאִיתָ לְטַמֵּא כַזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מֵאֵבָר מִן הַחַי. אָמַר לָהֶם, מָצִינוּ אֵבֶר מִן הַחַי כְּמֵת שָׁלֵם. מַה הַמֵּת, כַּזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ טָמֵא, אַף אֵבֶר מִן הַחַי, כַּזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ יִהְיֶה טָמֵא. אָמְרוּ לוֹ, לֹא, אִם טִמֵּאתָ כַזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מִן הַמֵּת, שֶׁכֵּן טִמֵּאתָ עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ, תְּטַמֵּא כַזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מֵאֵבָר מִן הַחַי, שֶׁכֵּן טִהַרְתָּ עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ הֵימֶנּוּ. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי נְחוּנְיָא, מָה רָאִיתָ לְטַמֵּא עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ מֵאֵבָר מִן הַחַי. אָמַר לָהֶם, מָצִינוּ אֵבֶר מִן הַחַי כְּמֵת שָׁלֵם. מַה הַמֵּת, עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ טָמֵא, אַף אֵבֶר מִן הַחַי, עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ יִהְיֶה טָמֵא. אָמְרוּ לוֹ, לֹא, אִם טִמֵּאתָ עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ מִן הַמֵּת, שֶׁכֵּן טִמֵּאתָ כַזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ, תְּטַמֵּא עֶצֶם כַּשְּׂעֹרָה הַפּוֹרֵשׁ מֵאֵבָר מִן הַחַי, שֶׁכֵּן טִהַרְתָּ כַזַּיִת בָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, מָה רָאִיתָ לַחֲלֹק מִדּוֹתֶיךָ, אוֹ טַמֵּא בִשְׁנֵיהֶם אוֹ טַהֵר בִּשְׁנֵיהֶם. אָמַר לָהֶם, מְרֻבָּה טֻמְאַת הַבָּשָׂר מִטֻּמְאַת הָעֲצָמוֹת, שֶׁהַבָּשָׂר נוֹהֵג בַּנְּבֵלוֹת וּבַשְּׁרָצִים, מַה שֶּׁאֵין כֵּן בָּעֲצָמוֹת. דָּבָר אַחֵר, אֵבֶר שֶׁיֵּשׁ עָלָיו בָּשָׂר כָּרָאוּי, מְטַמֵּא בְמַגָּע וּבְמַשָּׂא וּבְאֹהֶל. חָסֵר הַבָּשָׂר, טָמֵא. חָסֵר הָעֶצֶם, טָהוֹר. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי נְחוּנְיָא, מָה רָאִיתָ לַחֲלֹק מִדּוֹתֶיךָ, אוֹ טַמֵּא בִשְׁנֵיהֶם אוֹ טַהֵר בִּשְׁנֵיהֶם. אָמַר לָהֶם, מְרֻבָּה טֻמְאַת הָעֲצָמוֹת מִטֻּמְאַת הַבָּשָׂר, שֶּׁהַבָּשָׂר הַפּוֹרֵשׁ מִן הַחַי טָהוֹר, וְאֵבָר הַפּוֹרֵשׁ מִמֶּנּוּ, וְהוּא כִבְרִיָּתוֹ, טָמֵא. דָּבָר אַחֵר, כַּזַּיִת בָּשָׂר מְטַמֵּא בְמַגָּע וּבְמַשָּׂא וּבְאֹהֶל, וְרֹב עֲצָמוֹת מְטַמְּאִים בְּמַגָּע וּבְמַשָּׂא וּבְאֹהֶל. חָסֵר הַבָּשָׂר, טָהוֹר. חָסֵר רֹב עֲצָמוֹת, אַף עַל פִּי שֶׁטָּהוֹר מִלְּטַמֵּא בְאֹהֶל, מְטַמֵּא בְמַגָּע וּבְמַשָּׂא. דָּבָר אַחֵר, כָּל בְּשַׂר הַמֵּת, שֶׁהוּא פָחוֹת מִכַּזַּיִת, טָהוֹר. רֹב בִּנְיָנוֹ וְרֹב מִנְיָנוֹ שֶׁל מֵת, אַף עַל פִּי שֶׁאֵין בָּהֶם רֹבַע, טְמֵאִין. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ, מָה רָאִיתָ לְטַהֵר בִּשְׁנֵיהֶם. אָמַר לָהֶם, לֹא, אִם אֲמַרְתֶּם בַּמֵּת, שֶׁיֶּשׁ בּוֹ רֹב וְרֹבַע וְרָקָב, תֹּאמְרוּ בַחַי שֶׁאֵין בּוֹ רֹב וְרֹבַע וְרָקָב:
Une chair de la taille d'une olive qui se sépare du membre d'un homme vivant —R. Eliezer le gouverne tamei, et R. Yehoshua et R. Nechunia, tahor (propre). [Un membre qui se sépare d'un homme vivant est gouverné pour he tamei, tant qu'il s'agit d'un membre entier— par maga (contact), masa (levage) et ohel (malpropreté de la tente) — comme le mort lui-même, il est écrit (Nombres 16:19): "Et tous ceux qui touchent à la face du champ, un tué par l'épée ou un cadavre" —un membre séparé d'un homme vivant par l'épée est considéré comme le cadavre lui-même. Et la chair séparée d'un homme vivant ne cause la tumah que si elle est (séparée de) un membre entier. Et quand une chair de la taille d'une olive se sépare du membre d'un homme vivant, R. Eliezer la gouverne tamei et R. Yehoshua et R. Nechunia, tahor, comme on l'expliquera.] Un os de la taille d'un orge-maïs qui se sépare du membre d'un homme vivant—R. Nechunia le gouverne tamei et R. Eliezer et R. Yehoshua, tahor. [Un os de la grosseur d'un orge-maïs provenant d'un cadavre provoque la tumah par maga et masa, mais ne provoque pas d'impureté, il est écrit (Ibid. 18): "et sur celui qui a touché un os." Et c'est une loi adressée à Moïse du Sinaï que cela cause la tumah quand il a la taille d'un orge-maïs. Et quand il est séparé du membre d'un homme vivant, R. Nechunia le gouverne tamei, etc.] Ils dirent à R. Eliezer: Pourquoi avez-vous jugé bon de gouverner tamei une chair de la taille d'une olive qui se sépare du membre de un homme vivant? Il répondit: Nous trouvons qu'un membre (séparé) d'un homme vivant ressemble à un cadavre [(voir Nombres 16:19 ci-dessus)]. Tout comme avec un cadavre, une chair de la taille d'une olive qui s'en sépare est tamei, de même avec un membre (séparé) d'un homme vivant—une chair de la taille d'une olive qui s'en sépare doit être tamei. Ils: Non, il s'ensuit qu'une chair de la taille d'une olive séparée d'un cadavre est tamei, car [elle (un cadavre) a une autre rigueur, à savoir.] Un os de la taille d'un orge-maïs, séparé de lui est [aussi] tamei. Mais voudriez-vous donc régner tamei une chair de la taille d'une olive séparée d'un homme vivant [qui manque d'une telle rigueur] lorsque vous avez jugé un os de la taille d'un orge-maïs qui s'en sépare? [à savoir. ci-dessus: "Un os de la taille d'un orge-maïs qui se sépare du membre d'un homme vivant— R. Nechunia le gouverne tamei et R. Eliezer et R. Yehoshua, tahor. "De ses propres mots, ils contestent son inférence; et donc avec R. Nechunia.] Ils ont dit à R. Nechunia: Pourquoi avez-vous jugé bon de gouverner tamei un os de la taille d'un orge-maïs qui se sépare du membre d'un homme vivant? Il a répondu: Nous trouvons qu'un membre (séparé) d'un homme vivant ressemble à un cadavre. Tout comme un cadavre, un os le la taille d'un orge-maïs qui s'en sépare est tamei, donc avec un membre (séparé) d'un homme vivant —un os de la grosseur d'un orge-maïs qui s'en sépare doit être tamei. Eux: Non, il s'ensuit qu'un os de la taille d'un orge-maïs qui se sépare d'un cadavre est tamei, car une chair de la taille d'une olive séparée d'elle est [aussi] tamei. Mais voudriez-vous, par conséquent, régner tamei une chair de la taille d'une olive séparée du membre d'un homme vivant, lorsque vous avez gouverné une chair de la taille d'une olive qui s'en sépare? Ils ont dit à R. Eliezer: Pourquoi avez-vous jugé bon de diviser vos décisions (pour gouverner tamei une chair de la taille d'une olive séparée du membre d'un homme vivant et pour gouverner un os de la taille d'un orge-maïs séparé du membre d'un homme vivant?) Il devrait être soit tamei dans les deux cas, soit tahor dans les deux cas. Il répondit: La tumah de la chair est plus grande que la tumah des os. Car la chair (impureté) obtient avec la charogne et les choses rampantes (sharatzim), par opposition à l'os (impureté), [il est écrit (Lévitique 11:36): "Et celui qui touche leur cadavre"— leur cadavre, et non leurs os, ni leurs cornes, ni leurs sabots —d'où nous voyons que les os ne sont pas sujets à l'impureté de la charogne (neveilah)]. Une autre preuve [que la tumah de la chair est plus répandue que celle des os]: Un membre qui a sur lui suffisamment de chair provoque la tumah par maga, masa et ohel. S'il manque de chair, c'est tamei; s'il manque d'os, c'est tahor. [Un membre ne cause la tumah que s'il a de la chair, des nerfs et des os, il est écrit (Nombres 19:16): "ou l'os d'un homme"—Tout comme un homme a de la chair, des tendons et des os, de même, tout ce qui a de la chair, des tendons et des os. Et si elle était déficiente dans la chair qui était dessus, mais qu'il y restait assez de chair pour guérir si elle était reliée à un homme vivant, cela causerait tumah en raison d'un «membre». Et c'est l'intention de "S'il manque de chair, c'est tamei". Mais s'il manque quelque chose de l'os dans le membre, il ne provoque plus de tumah en raison du «membre». Et c'est l'intention de "S'il manque d'os, c'est tahor". C'est-à-dire qu'il est tahor en raison de «membre», mais tamei en raison de «chair». Nous trouvons donc que le tumah de «chair» est plus répandu que celui de «os».] Ils ont dit à R. Nechunia: Pourquoi avez-vous jugé bon de diviser vos décisions? Il devrait être soit tamei dans les deux cas, soit tahor dans les deux cas. Il répondit: La tumah des os est plus grande que la tumah de la chair. Car la chair qui se sépare d'un homme vivant est tahor, mais si un membre se sépare de lui, et qu'il est dans son état naturel, [ayant de la chair, des tendons et des os], c'est apprivoisé. Une autre preuve (que la tumah des os est plus répandue que celle de la chair) est qu'une chair de la taille d'une olive provoque la tumah par maga, masa et ohel [(Parce que le début de la création d'un homme est de la taille d'une olive, sa tumah est de la taille d'une olive)], et la majorité [125] des os d'un homme [248] provoquent la tumah par maga, masa et ohel. Si la chair manque [une taille d'olive], c'est tahor [entièrement, de provoquer tumah—soit par maga, soit par masa, soit par ohel.] Si la majorité des os sont manquants, même s'il est tahor de provoquer la tumah par ohel, il la provoque par maga et masa. [Pour un os de la taille d'un orge-maïs provoque le tumah par maga et masa—d'où nous voyons que la tumah des os est plus répandue que celle de la chair. Pour les os, (même) quand leur quantité (125) fait défaut, la tumah reste en eux, tandis que la chair, quand sa taille (minimale) fait défaut, est absolument tahor.] Autre preuve: Toute la chair d'un cadavre qui est moindre. qu'un olivier est tahor, mais le rov (majorité) de la structure (osseuse) d'un cadavre [comme deux pattes antérieures et une cuisse, (toute sa structure étant deux pattes antérieures et les cuisses et les côtes et la colonne vertébrale) )], et le rov de son nombre, bien qu'il leur manque un rova (un quart), [(un rova d'un kav des os d'un cadavre provoque une tumah dans un ohel), encore, même s'ils n'ont ni la majorité du nombre ni de la majorité de la structure (mais ils ont une rova); ou s'ils ont une majorité du nombre ou une majorité de la structure, mais qu'ils n'ont pas de rova], ils provoquent la tumah. Ils ont dit à R. Yehoshua: Pourquoi avez-vous jugé bon de régner tahor dans les deux cas? Il répondit: Non, il s'ensuit qu'une chair de la taille d'une olive [et un os qui se sépare d'un cadavre doit être apprivoisé] car il a des [stringences comme] "rov", "rova" et "rakav". Diriez-vous la même chose à propos d'un homme vivant, qui n'a pas [les strictes de] «rov», «rova» et «rakav»? [Il ne s'ensuit pas qu'une chair de la taille d'une olive ou un os de la taille d'un orge-maïs qui se sépare d'un homme vivant doive être tamei, mais ils sont tahor. La halakha est conforme à R. Yehoshua. ("rakav" :) le cadavre, quand son humidité se dissipe, devient une sorte de terre pourrie (rakuv), dont un tarod plein (environ une main pleine de l'homme moyen) provoque le tumah. Un tarod plein ne provoque la tumah que (lorsqu'il est pris) d'un corps enterré nu dans un cercueil en marbre et recouvert d'un couvercle en marbre, jusqu'à ce que l'on sache avec certitude qu'il n'y a pas de mélange de la pourriture d'un vêtement ou de bois ou autre Terre. Mais un cadavre qui est enterré dans son vêtement ou dans un cercueil de bois ou de terre n'a pas de rakav, et, de même, un cadavre enterré sans membre.]