Talmud sur Yevamot 15:10
נִתַּן לִי יָבָם בִּמְדִינַת הַיָּם, אָמְרָה מֵת בַּעְלִי וְאַחַר כָּךְ מֵת יְבָמִי, יְבָמִי וְאַחַר כָּךְ בַּעְלִי, נֶאֱמֶנֶת. הָלְכָה הִיא וּבַעְלָהּ וִיבָמָהּ לִמְדִינַת הַיָּם, אָמְרָה מֵת בַּעְלִי וְאַחַר כָּךְ מֵת יְבָמִי, יְבָמִי וְאַחַר כָּךְ בַּעְלִי, אֵינָהּ נֶאֱמֶנֶת. שֶׁאֵין הָאִשָּׁה נֶאֱמֶנֶת לוֹמַר מֵת יְבָמִי, שֶׁתִּנָּשֵׂא. וְלֹא, מֵתָה אֲחוֹתִי, שֶׁתִּכָּנֵס לְבֵיתוֹ. וְאֵין הָאִישׁ נֶאֱמָן לוֹמַר מֵת אָחִי, שֶׁיְּיַבֵּם אִשְׁתּוֹ. וְלֹא, מֵתָה אִשְׁתִּי, שֶׁיִּשָּׂא אֲחוֹתָהּ:
(Si elle disait :) Un yavam m'a été donné à l'étranger [c'est-à-dire que sa belle-mère avait eu un fils à l'étranger (et elle était partie dans le statut de ne pas avoir de yavam)] — si elle a dit (soit): Mon mari est mort puis mon yavam est mort, ou: Mon yavam est mort et puis mon mari est mort, [s'autorisant "au marché" dans les deux cas], on la croit [et on l'autorise "au marché "selon son statut d'origine," la bouche qui interdit (en nous informant du yavam) étant la bouche qui le permet. "] Si elle, son mari et son yavam étaient partis à l'étranger —si elle a dit [soit:] Mon mari est mort et puis mon yavam est mort, ou: Mon yavam est mort et puis mon mari est mort, on ne la croit pas, une femme ne croit pas dire: Mon yavam est mort, (car il est possible que elle le dit seulement) qu'elle pourrait se remarier; et (on ne pense pas qu'elle le dise): Ma sœur est morte (car il est possible qu'elle le dise seulement) pour qu'elle puisse entrer dans sa maison (c'est-à-dire "la maison" de celui qui avait épousé sa sœur.) Et un on ne croit pas que l'homme dise: Mon frère est mort pour prendre sa femme en yibum; et (on ne pense pas qu'il le dise): Ma femme est morte pour qu'il épouse sa sœur.
Jerusalem Talmud Bava Metzia
If two people deposited with a third party, one a mina and one 200 [zuz]. Each of them says, the 200 are mine. He shall give each of them a mina and the remainder shall be deposited until Elijah comes31In the Babli and all independent Mishnah mss., R. Yose’s objection (Mishnah 6) is also quoted here.
The prophet Elijah, precursor of the Messiah, is supposed to know the answer to all unsolved questions..
Similarly two vessels, one worth a mina, the other worth 1’000 zuz. Each of them says, the valuable one is mine. He shall give the small vessel to one of them, from the value of the large one he shall give the value of the small one to the other and the remainder shall be deposited until Elijah comes. Rebbi Yose said, if that be so, what did the trickster lose? But everything shall be deposited until Elijah comes32Since Mishnaiot 5 and 6 are not discussed in the Yerushalmi, it is impossible to know its position relative to all modifications made by the Babli in their interpretation..