Commentaire sur Yevamot 15:10
נִתַּן לִי יָבָם בִּמְדִינַת הַיָּם, אָמְרָה מֵת בַּעְלִי וְאַחַר כָּךְ מֵת יְבָמִי, יְבָמִי וְאַחַר כָּךְ בַּעְלִי, נֶאֱמֶנֶת. הָלְכָה הִיא וּבַעְלָהּ וִיבָמָהּ לִמְדִינַת הַיָּם, אָמְרָה מֵת בַּעְלִי וְאַחַר כָּךְ מֵת יְבָמִי, יְבָמִי וְאַחַר כָּךְ בַּעְלִי, אֵינָהּ נֶאֱמֶנֶת. שֶׁאֵין הָאִשָּׁה נֶאֱמֶנֶת לוֹמַר מֵת יְבָמִי, שֶׁתִּנָּשֵׂא. וְלֹא, מֵתָה אֲחוֹתִי, שֶׁתִּכָּנֵס לְבֵיתוֹ. וְאֵין הָאִישׁ נֶאֱמָן לוֹמַר מֵת אָחִי, שֶׁיְּיַבֵּם אִשְׁתּוֹ. וְלֹא, מֵתָה אִשְׁתִּי, שֶׁיִּשָּׂא אֲחוֹתָהּ:
(Si elle disait :) Un yavam m'a été donné à l'étranger [c'est-à-dire que sa belle-mère avait eu un fils à l'étranger (et elle était partie dans le statut de ne pas avoir de yavam)] — si elle a dit (soit): Mon mari est mort puis mon yavam est mort, ou: Mon yavam est mort et puis mon mari est mort, [s'autorisant "au marché" dans les deux cas], on la croit [et on l'autorise "au marché "selon son statut d'origine," la bouche qui interdit (en nous informant du yavam) étant la bouche qui le permet. "] Si elle, son mari et son yavam étaient partis à l'étranger —si elle a dit [soit:] Mon mari est mort et puis mon yavam est mort, ou: Mon yavam est mort et puis mon mari est mort, on ne la croit pas, une femme ne croit pas dire: Mon yavam est mort, (car il est possible que elle le dit seulement) qu'elle pourrait se remarier; et (on ne pense pas qu'elle le dise): Ma sœur est morte (car il est possible qu'elle le dise seulement) pour qu'elle puisse entrer dans sa maison (c'est-à-dire "la maison" de celui qui avait épousé sa sœur.) Et un on ne croit pas que l'homme dise: Mon frère est mort pour prendre sa femme en yibum; et (on ne pense pas qu'il le dise): Ma femme est morte pour qu'il épouse sa sœur.
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