Mishnah
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Talmud sur Erouvin 9:2

גַּג גָּדוֹל סָמוּךְ לְקָטָן, הַגָּדוֹל מֻתָּר וְהַקָּטָן אָסוּר. חָצֵר גְּדוֹלָה שֶׁנִּפְרְצָה לִקְטַנָּה, גְּדוֹלָה מֻתֶּרֶת, וּקְטַנָּה אֲסוּרָה, מִפְּנֵי שֶׁהִיא כְפִתְחָהּ שֶׁל גְּדוֹלָה. חָצֵר שֶׁנִּפְרְצָה לִרְשׁוּת הָרַבִּים, הַמַּכְנִיס מִתּוֹכָהּ לִרְשׁוּת הַיָּחִיד, אוֹ מֵרְשׁוּת הַיָּחִיד לְתוֹכָהּ, חַיָּב, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, מִתּוֹכָהּ לִרְשׁוּת הָרַבִּים, אוֹ מֵרְשׁוּת הָרַבִּים לְתוֹכָהּ, פָּטוּר, מִפְּנֵי שֶׁהִיא כְּכַרְמְלִית:

Un grand toit attenant à un petit —le grand est permis [c'est-à-dire qu'il est permis d'y apporter des vaisseaux depuis la maison du dessous, et ceux du petit toit ne l'interdisent pas, car vis-à-vis du grand toit, la brèche dans le petit toit est (perçue as) une entrée, et il (le grand toit) est autorisé en raison des ailes dépassant un peu de chaque côté comme une balustrade autour des toits, et il est considéré comme une enceinte. (Ceci, lorsque la brèche ne dépasse pas dix coudées.)], Mais le petit est interdit [c'est-à-dire qu'il est interdit d'y apporter des vases de la maison d'en bas, les hommes du grand toit l'interdisant, car il (le petit toit) est entièrement «percé».] Une grande cour ouverte sur une petite—le grand est autorisé, [en raison des ailes restant de chaque côté, faisant que la brèche soit perçue comme une entrée], et le petit est interdit, [étant entièrement brisé. Ceci, seulement s'il a été violé avant Shabbath, mais s'il a été violé le Shabbath, même le plus petit est autorisé. Car puisqu'elle était autorisée pour une partie du Chabbat, avant qu'elle ne soit violée, elle est permise pour tout Chabbath.] Une cour violée dans le domaine public [c'est-à-dire une cour dont le mur faisant face au domaine public est tombé entièrement ou (a été violée) par plus de dix coudées]—si on en porte à un domaine privé ou d'un domaine privé à lui, il est responsable, [car c'est comme un domaine public.] Telles sont les paroles de R. Eliezer. Les sages disent: (S'il porte) de lui au domaine public ou du domaine public à lui, il n'est pas responsable, [mais il est interdit de le faire], car ce n'est [pas un domaine public, mais] comme un karmelith. [La halakha est conforme aux sages.]

Jerusalem Talmud Yevamot

Rebbi Isaac ben Tevele in the name of Rebbi Eleazar: The reason of Rebbi Jehudah: “112Deut. 25:6. The verse connects the birth of a first-born with the inheritance of the dead brother. The first-born whom she will bear shall be”; He compared it to a first-born. Since the first-born does not inherit during his father’s lifetime, so this one does not inherit during his father’s lifetime. But since the first-born inherits after his father’s death, does this one inherit after his father’s death113Since the first-born inherits an extra portion from the estate, does the levir inherit the separate inheritance of his wife’s first husband separately?? Rebbi Ze‘ira said, since the first-born does not inherit when it was time to inherit, so this one does not inherit when it was time to inherit114The separatee inheritance of the first-born is restricted (Deut. 21:17) to “all that is found of his property.” This is interpreted as excluding claims that are not yet collected; cf., e. g., Babli Baba batra 55a. Since the inheritance of the dead brother is under his wife’s lien for her ketubah, it is not considered as “found of his property”.. Afterwards he cannot inherit. Rebbi Abba bar Cahana, Rebbi Ḥiyya bar Ashi in the name of Rav: Practice follows Rebbi Jehudah. Rebbi Joshua ben Levi said, practice follows Rebbi Judah. Rebbi Abbahu, Rebbi Eleazar in the name of Rebbi Hoshaia, practice follows Rebbi Judah. Rebbi Joḥanan said, many times I sat before Rebbi Hoshaia and never heard that from him. He said to him, does nobody exist who heard something his partner did not hear115The Babli, 40a, strongly disagrees since practice follows the anonymous majority. This is the position of R. Joḥanan’s teacher R. Yannai.?
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