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אֵין מוֹכְרִין בֵּית הַכְּנֶסֶת, אֶלָּא עַל תְּנַאי שֶׁאִם יִרְצוּ יַחֲזִירוּהוּ, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, מוֹכְרִים אוֹתוֹ מִמְכַּר עוֹלָם, חוּץ מֵאַרְבָּעָה דְּבָרִים, לְמֶרְחָץ וּלְבֻרְסְקִי וְלִטְבִילָה וּלְבֵית הַמָּיִם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, מוֹכְרִין אוֹתוֹ לְשֵׁם חָצֵר, וְהַלּוֹקֵחַ מַה שֶּׁיִּרְצֶה יַעֲשֶׂה:
Une maison de prière ne peut être vendue qu'à la condition que s'ils (les vendeurs) le désirent, elle leur soit restituée. Ce sont les paroles de R. Meir. [Même du plus grand au plus grand nombre, il ne peut pas être vendu sans condition, cela étant humiliant, comme pour dire: "Cela n'a rien de spécial pour nous." La halakha n'est pas conforme à R. Meir.] Les sages disent: Elle peut être vendue pour toujours (c'est-à-dire, sans condition) [même à un individu, pour n'importe quel but], sauf pour quatre choses: un bain public, une tannerie, un mikvé , une maison pour «abreuver» [c'est-à-dire pour laver (vêtements); ou, pour faire passer de l'eau.] R. Yehudah dit: Il peut être vendu comme cour, et l'acheteur peut en faire ce qu'il veut. [La halakha n'est pas conforme à R. Yehudah.]
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