Mishnah
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הַנּוֹשֵׂא אִשָּׁה כֹהֶנֶת צָרִיךְ לִבְדֹּק אַחֲרֶיהָ אַרְבַּע אִמָּהוֹת שֶׁהֵן שְׁמֹנֶה, אִמָּהּ וְאֵם אִמָּהּ, וְאֵם אֲבִי אִמָּהּ וְאִמָּהּ, וְאֵם אָבִיהָ וְאִמָּהּ, וְאֵם אֲבִי אָבִיהָ וְאִמָּהּ. לְוִיָּה וְיִשְׂרְאֵלִית, מוֹסִיפִין עֲלֵיהֶן עוֹד אֶחָת:

Si l'un (un Cohein) souhaite épouser la fille d'un Cohein, il doit examiner sa lignée quatre mères en arrière, [deux du côté du père, deux du côté de la mère], qui ont huit ans; [quatre du côté du père, quatre du côté de la mère], à savoir: sa mère, la mère de sa mère, la mère du père de sa mère, la mère [de la mère du père de sa mère]; la mère de son père, la mère de la mère de son père, la mère du père de son père, la mère [de la mère du père de son père]. Ils sont examinés pour d'éventuels p'sul (inaptitude)]. [Si un Cohein souhaite épouser] la fille d'un Lévite ou d'un Israélite, on en ajoute une [c'est-à-dire, une mère dans chaque ensemble, à savoir: sa mère, la mère de sa mère, la mère de sa mère—et ainsi de tous. La raison pour laquelle les mères sont examinées pour p'sul et non les pères, (par exemple, son père ou le père de son père) est que les hommes ont tendance à se venger avec (imprécations de) pedigree contaminé en se querellant, de sorte que s'il y avait un p 'sul dans l'un des pères il serait devenu connu. Mais les femmes ne se vantent pas de pedigree entaché mais de z'nuth (accusations de prostitution), de sorte que si l'une d'elles était ainsi entachée, elle ne serait pas devenue connue (dans leur querelle). Et cette exigence d'examen n'est énoncée qu'à l'égard d'une famille qui a été soupçonnée, mais en l'absence d'un tel soupçon, aucun examen n'est nécessaire, car toutes les familles sont dans le statut de kashruth. Et c'est seulement l'homme qui doit procéder à cet examen lorsqu'il souhaite épouser une femme d'une famille suspecte. Mais la fille d'un Cohein n'a pas besoin d'examiner la (lignée de) l'homme qu'elle souhaite épouser, car les femmes qui sont kasher n'ont pas été exhortées à se marier avec des hommes qui sont pasul— afin que la fille d'un Cohein (et, il va de soi, la fille d'un Lévite ou d'un Israélite) puisse ab initio épouser un prosélyte ou un challal.]

Tosefta Kiddushin

A female Levite or female Yisrael—[one who seeks to marry them should] add upon them an additional one [generation on both sides that he should investigate to understand their lineage, 1 more than for a female Kohen], which is 12 [people to investigate]. (The following translated from the Ehrfurt manuscript:) If he investigated the mother, he does not need to investigate the children. If he investigated the adults, he does not need to investigate the minors. When does this apply? When [investigating a family that has] one wife. But when [the family has] 2 wives—if he investigated the mother, he needs to investigate the children; and if he investigated the adults, he needs to investigate the minors [because they might be born from different women].
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