Référence sur Yevamot 4:3
שׁוֹמֶרֶת יָבָם שֶׁנָּפְלוּ לָהּ נְכָסִים, מוֹדִים בֵּית שַׁמַּאי וּבֵית הִלֵּל שֶׁמּוֹכֶרֶת, וְנוֹתֶנֶת, וְקַיָּם. מֵתָה, מַה יַּעֲשׂוּ בִכְתֻבָּתָהּ וּבַנְּכָסִים הַנִּכְנָסִים וְיוֹצְאִין עִמָּהּ, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים, יַחֲלֹקוּ יוֹרְשֵׁי הַבַּעַל עִם יוֹרְשֵׁי הָאָב. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים, נְכָסִים בְּחֶזְקָתָן, כְּתֻבָּה בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הַבַּעַל, נְכָסִים הַנִּכְנָסִים וְיוֹצְאִים עִמָּהּ בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הָאָב:
Un shomereth yavam [une femme en attente de yibum] à qui la propriété est tombée [de la maison de son père] —Beth Shammai et Beth Hillel conviennent qu'elle peut le vendre ou le donner, et qu'il (quoi qu'elle fasse) le soit. Si elle mourait, que devraient-ils faire de sa kethubah [les cent ou deux cents, et l'addition, et la dot qu'elle lui a apportée et dont il a assumé la responsabilité] et les biens qui entrent et sortent avec elle [nichsei melog (usufruit), qui quand elle entre chez son mari entre avec elle, et qui, quand elle sort, sort avec elle]? Beth Shammai dit: Les héritiers du mari et les héritiers du père devraient le diviser [car il y a une possibilité qu'elle soit (considérée) mariée (au yavam), de sorte que le yavam acquière la moitié de sa propriété, un mari héritant sa femme, peut-être mariée avec lui, le dotant de la moitié.], et Beth Hillel disent: La propriété [tzon barzel (mortmain)] reste dans son statut. [Et Beth Hillel n'a pas précisé si elle revenait aux héritiers de la femme, la propriété ayant été la sienne, ou aux héritiers du mari, qui en avait assumé la responsabilité. Quant à la halakha, ils la divisent même selon Beth Hillel.] Sa kethubah est dans le statut (c'est-à-dire la propriété) des héritiers du mari. La propriété qui entre et sort avec elle est au statut d'héritiers du père.