Référence sur Shekalim 4:5
מוֹתַר הַקְּטֹרֶת מֶה הָיוּ עוֹשִׂין בָּהּ, מַפְרִישִׁין (מִמֶּנָּה) שְׂכַר הָאֻמָּנִין, וּמְחַלְּלִין אוֹתָהּ עַל שְׂכַר הָאֻמָּנִין, וְנוֹתְנִין אוֹתָהּ לָאֻמָּנִין בִּשְׂכָרָן, וְחוֹזְרִין וְלוֹקְחִין אוֹתָהּ מִתְּרוּמָה חֲדָשָׁה. אִם בָּא הֶחָדָשׁ בִּזְמַנּוֹ, לוֹקְחִין אוֹתָהּ מִתְּרוּמָה חֲדָשָׁה. וְאִם לָאו מִן הַיְּשָׁנָה:
Le surplus de l'encens [c'est-à-dire ce qui reste chaque année] —Qu'en fait-on [pour le brûler (dans le service sacrificiel) l'année suivante? Car il n'y a pas d'année sans surplus. Car il y avait 368 portions d'encens et trois portions desquelles le grand prêtre remplirait ses mains sur Yom Kippour. Et tout cela ne pouvait pas être contenu entre ses mains (de sorte qu'il y avait un surplus). De plus, il y avait un surplus chaque année régulière (par opposition à une année bissextile), il y avait 354 jours dans l'année régulière.] Ils s'en séparent [c'est-à-dire de la lishkah], le salaire des artisans [l'épice mélangeurs. Ils (les fonctionnaires du Temple) prennent leur salaire (des artisans) de la terumah de la lishkah, font l'acquisition par l'un des trésoriers au nom des artisans, et il (l'argent) devient chullin. Et même si hekdesh ne devient pas chullin à moins que quelque chose ne devienne hekdesh à sa place, la terumah de la lishkah est différente, Beth-din étant habilité à l'allouer à plusieurs fins. Et après avoir acquis l'argent au nom des artisans], ils le rachètent (l'encens) contre le salaire des artisans. [L'argent est ainsi consacré pour l'ancienne terumah (celle de l'année précédente)], il (l'encens) est donné aux artisans comme salaire, et il leur est ensuite racheté avec (l'argent du) nouveau terumah. [Cette procédure est plus "modeste" (c'est-à-dire conforme à la nature du hekdesh) que de simplement la vendre et la racheter.] Si elle est venue en son temps, elle est tirée de la nouvelle terumah. [Si les nouveaux shekalim ont été amenés avant Rosh Chodesh Nissan, qui est le moment de la nouvelle terumah, le surplus de l'encens est acheté à la nouvelle terumah par la rédemption, comme expliqué ci-dessus.] Et sinon, à l'ancien. [Si le nouveau shekalim n'avait pas encore été apporté, il (le surplus de l'encens) est acheté de l'ancienne terumah, s'il avait déjà été racheté. Et s'il n'avait pas encore été racheté, il est brûlé (dans le service sacrificiel), car le nouveau, n'étant pas arrivé, l'ancien doit être utilisé.]