Référence sur Mikvaot 6:5
הַשִּׁדָּה וְהַתֵּבָה שֶׁבַּיָּם, אֵין מַטְבִּילִין בָּהֶם, אֶלָּא אִם כֵּן הָיוּ נְקוּבִין כִּשְׁפוֹפֶרֶת הַנּוֹד. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, בִּכְלִי גָדוֹל, אַרְבָּעָה טְפָחִים. וּבְקָטָן, רֻבּוֹ. אִם הָיָה שַׂק אוֹ קֻפָּה, מַטְבִּילִין בָּהֶם כְּמָה שֶׁהֵם, מִפְּנֵי שֶׁהַמַּיִם מְעֹרָבִין. הָיוּ נְתוּנִים תַּחַת הַצִּנּוֹר, אֵינָם פּוֹסְלִים אֶת הַמִּקְוֶה, אֶלָּא מַטְבִּילִין אוֹתָן וּמַעֲלִין אוֹתָן כְּדַרְכָּן:
En ce qui concerne une caisse ou un coffre [flottant] dans la mer, on ne peut y plonger [des objets], à moins qu'ils n'aient été percés [avec des ouvertures] de la taille du tube d'un flacon [reliant leurs eaux aux eaux de mer]. Le rabbin Yehuda dit: pour un grand récipient [l'ouverture doit être] de quatre largeurs de main, et pour un petit récipient [il doit être] la majorité de sa taille. S'il s'agissait d'un sac ou d'un panier [flottant dans la mer], on peut s'y plonger tels quels, car les eaux sont mélangées. S'ils ont été placés sous un tuyau [de telle sorte que l'eau de pluie les traverse et pénètre dans un mikvé ], ils n'invalident pas le mikvé ; au contraire, on peut les immerger et les sortir normalement [sans se soucier que l'eau en eux rende le mikvé impur comme de l'eau tirée].