Référence sur Ketoubot 5:3
הַיָּבָם אֵינוֹ מַאֲכִיל בַּתְּרוּמָה. עָשְׂתָה שִׁשָּׁה חֳדָשִׁים בִּפְנֵי הַבַּעַל וְשִׁשָּׁה חֳדָשִׁים בִּפְנֵי הַיָּבָם, וַאֲפִלּוּ כֻלָּן בִּפְנֵי הַבַּעַל חָסֵר יוֹם אֶחָד בִּפְנֵי הַיָּבָם, אוֹ כֻלָּן בִּפְנֵי הַיָּבָם חָסֵר יוֹם אֶחָד בִּפְנֵי הַבַּעַל, אֵינָהּ אוֹכֶלֶת בַּתְּרוּמָה. זוֹ מִשְׁנָה רִאשׁוֹנָה. בֵּית דִּין שֶׁל אַחֲרֵיהֶן אָמְרוּ, אֵין הָאִשָּׁה אוֹכֶלֶת בַּתְּרוּמָה, עַד שֶׁתִּכָּנֵס לַחֻפָּה:
Un yavam ne fait pas (une yevamah) manger de la terumah [quand elle attend toujours yibum, il est écrit (Lévitique 22:11): "Et un Cohein, s'il acquiert une âme, l'acquisition de son argent", et elle est «l'acquisition de son frère.] Si elle a passé six mois avant son mari, [six de ces douze mois qui lui ont été réservés après avoir été sollicité par le mari] et six mois avant le yavam, voire tous avant le mari et six d'entre eux avant le yavam, ou même tous avant le mari et l'un d'eux avant le yavam [Même si la plupart d'entre eux étaient avant le mari, il y a une double réserve ici: a) il n'était pas obligé de nourrir de son vivant; b) même s'il était obligé de la nourrir de son vivant, elle n'a pas mangé après sa mort, «l'acquisition de son argent», ayant été dissoute (mais si tous étaient avant le mari, elle aurait pu au moins avoir mangé de son vivant)], ou tout avant le yavam moins un jour avant le mari [et, ça va sans toi t disant, si tous étaient avant le yavam], elle ne mange pas de terumah. C'est (conformément à) la première Mishna [que si le temps arrive, elle mange de la terumah]. Le beth-din après eux a statué: Une femme ne mange pas de terumah jusqu'à ce qu'elle entre dans la chuppah. [Car nous craignons qu'il ne trouve en elle un défaut, de sorte qu'elle soit considérée comme une "étrangère" (à la prêtrise) rétroactivement et que son "achat" soit une erreur. Et selon la première Mishna, nous n'entretenons pas cette appréhension. Nous ne craignons pas non plus qu'elle puisse donner à boire à ses frères et sœurs (une tasse de terumah), car il (son mari) lui réserve une place, raison pour laquelle ils lui ont permis de manger de la terumah le moment venu.]