Mishnah
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Référence sur Guittin 8:5

כָּתַב לְשׁוּם מַלְכוּת שְׁאֵינָהּ הוֹגֶנֶת, לְשׁוּם מַלְכוּת מָדַי, לְשׁוּם מַלְכוּת יָוָן, לְבִנְיַן הַבַּיִת, לְחֻרְבַּן הַבַּיִת, הָיָה בַמִּזְרָח וְכָתַב בַּמַּעֲרָב, בַּמַּעֲרָב וְכָתַב בַּמִּזְרָח, תֵּצֵא מִזֶּה וּמִזֶּה, וּצְרִיכָה גֵט מִזֶּה וּמִזֶּה, וְאֵין לָהּ לֹא כְתֻבָּה וְלֹא פֵרוֹת וְלֹא מְזוֹנוֹת וְלֹא בְלָאוֹת, לֹא עַל זֶה וְלֹא עַל זֶה. אִם נָטְלָה מִזֶּה וּמִזֶּה, תַּחֲזִיר. וְהַוָּלָד מַמְזֵר מִזֶּה וּמִזֶּה. וְלֹא זֶה וָזֶה מִטַּמְּאִין לָהּ, וְלֹא זֶה וָזֶה זַכָּאִין לֹא בִמְצִיאָתָהּ וְלֹא בְמַעֲשֵׂה יָדֶיהָ וְלֹא בַהֲפָרַת נְדָרֶיהָ. הָיְתָה בַת יִשְׂרָאֵל, נִפְסֶלֶת מִן הַכְּהֻנָּה. בַּת לֵוִי, מִן הַמַּעֲשֵׂר. בַּת כֹּהֵן, מִן הַתְּרוּמָה. וְאֵין יוֹרְשָׁיו שֶׁל זֶה וְיוֹרְשָׁיו שֶׁל זֶה יוֹרְשִׁין כְּתֻבָּתָהּ. וְאִם מֵתוּ, אָחִיו שֶׁל זֶה וְאָחִיו שֶׁל זֶה חוֹלְצִין וְלֹא מְיַבְּמִין. שִׁנָּה שְׁמוֹ וּשְׁמָהּ, שֵׁם עִירוֹ וְשֵׁם עִירָהּ, תֵּצֵא מִזֶּה וּמִזֶּה, וְכָל הַדְּרָכִים הָאֵלּוּ בָהּ:

S'il l'écrivait au nom "d'un royaume sans valeur" [S'il était à Bavel et qu'il l'écrivait selon le décompte des années du royaume d'Edom (Rome), qui n'exerça aucun règne à la place de l'écriture du get, elle laisse les deux (maris). Edom est appelé "un royaume sans valeur", car il n'a ni écriture ni langue (distinctives).], Au nom de Madai, ou au nom de Yavan (elle laisse les deux) [car il doit l'écrire dans le nom du royaume du pays où le get est écrit, pour le shalom malchuth ("paix avec le royaume"), de sorte qu'ils disent: "Ils doivent nous tenir en haute estime, car ils écrivent leurs documents en notre nom. "], la construction du Temple ou la destruction du Temple; s'il était à l'est et l'a écrit à l'ouest; à l'ouest et l'a écrit à l'est—elle quitte les deux [si elle s'est mariée par ce get, elle laisse le premier et le second], et elle a besoin d'un get des deux, et elle ne reçoit ni kethubah, ni fruit, ni belaoth de l'un ou l'autre. Si elle a pris de l'un ou l'autre d'entre eux, elle la rend [La Michna entière est expliquée dans Yevamoth (91b)]; et l'enfant de l'un ou l'autre est un mamzer [La Mishnah est conforme à R. Meir, qui dit: "Si l'on modifie la« monnaie inventée par les sages », l'enfant est un mamzer." Ce n'est pas la halakha.]; et ni (s'il est un Cohein) ne peut se rendre impur pour elle; et ni l'un ni l'autre n'a de droits sur les objets perdus qu'elle trouve, sur son œuvre ou sur l'annulation de ses vœux. Si elle était la fille d'un Israélite, elle est disqualifiée de (mariage avec) Cohanim (si ses maris sont décédés avant le divorce); si elle était la fille d'un lévite, de ma'aser; si la fille d'un Cohein, de terumah. Et les héritiers de ni l'un ni l'autre n'héritent de sa kéthubah; et s'ils meurent, les frères de chacun donnent la chalitzah mais n'accomplissent pas le yibum. S'il (le scribe) a changé son nom ou son nom, le nom de sa ville ou le nom de sa ville, elle quitte chacun d'eux, et tout ce qui précède s'applique.

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