Mishnah
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Référence sur Édouyot 8:4

הֵעִיד רַבִּי יוֹסֵי בֶּן יוֹעֶזֶר, אִישׁ צְרֵדָה, עַל אַיִל קַמְצָא, דָּכָן. וְעַל מַשְׁקֵה בֵית מִטְבְּחַיָּא, דְּאִינּוּן דַּכְיָן. וּדְיִקְרַב בְּמִיתָא, מִסְתָּאָב. וְקָרוּ לֵיהּ, יוֹסֵי שָׁרְיָא:

R. Yossi n. Yoezer, Ish Tz'raidah, a témoigné à propos de l'ayal kamtza [un type de criquet] qu'il est propre [et peut être mangé. (Le Targum de "kachagavim" ["comme les sauterelles" (Nombres 13:33)] est "kekamtzin")]; et (il a témoigné) au sujet des liquides [c'est-à-dire, le sang et l'eau] de l'abattoir, [dans l'azarah] qu'ils sont purs. [Selon un point de vue, ils sont entièrement propres; car la tumah des liquides n'est pas basée sur la Torah, mais sur décret rabbinique, et dans ce cas ils n'ont pas décrété ainsi. Selon un autre point de vue, ils sont «purs» en ce qu'ils ne souillent pas les autres; mais ils sont tamei en eux-mêmes, car la tumah des liquides en eux-mêmes est basée sur la Torah, et les rabbins ne peuvent pas permettre ce que la Torah a proscrit]; et (il a témoigné) que celui qui touche un cadavre devient tamei. [C'est-à-dire que celui qui, d'une certitude, touche un cadavre devient tamei, mais, en cas de doute (safek), même vis-à-vis du tumah rigoureux d'un cadavre, il est tahor—combien plus il en vient à permettre la moindre tumah d'un sheretz et un coffre-fort de tumah dans le domaine public. Et même si un coffre-fort de tumah dans le domaine public est tahor (même) selon la Torah—car tout l'isur de safek tumah est dérivé de sotah, à savoir. (Nombres 5:13): «… et elle s'était sécrétée et elle était souillée», l'Écriture nous dit qu'elle est interdite en cas de doute («sécrétée, etc.»), et tout comme sotah n'obtient que dans l'intimité domaine, il n'y a pas de "sécrétion" dans le domaine public, donc le tumah de safek n'obtient que dans le domaine privé—encore, avant la décision de Yossi ben Yoezer, ils disaient: "C'est une halakha (que la tumah n'obtient pas dans le domaine public), mais nous ne l'enseignons pas." Et il est venu et a témoigné que nous l'enseignons ab initio, pour rendre tahor tout coffre-fort de tumah dans le domaine public.] Et ils l'ont appelé "Yossi, le permitter." [Car il a permis trois choses vis-à-vis desquelles ils se sont déportés comme étant interdits. Pour chaque beth-din qui permet trois choses dont heter (permis) n'est pas apparent est appelé "un beth-din autorisant."]

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