Référence sur Haguiga 3:4
חֹמֶר בַּתְּרוּמָה, שֶׁבִּיהוּדָה נֶאֱמָנִים עַל טָהֳרַת יַיִן וְשֶׁמֶן כָּל יְמוֹת הַשָּׁנָה, וּבִשְׁעַת הַגִּתּוֹת וְהַבַּדִּים אַף עַל הַתְּרוּמָה. עָבְרוּ הַגִּתּוֹת וְהַבַּדִּים וְהֵבִיאוּ לוֹ חָבִית שֶׁל יַיִן שֶׁל תְּרוּמָה, לֹא יְקַבְּלֶנָּה מִמֶּנּוּ, אֲבָל מַנִּיחָהּ לַגַּת הַבָּאָה. וְאִם אָמַר לוֹ, הִפְרַשְׁתִּי לְתוֹכָהּ רְבִיעִית קֹדֶשׁ, נֶאֱמָן. כַּדֵּי יַיִן וְכַדֵּי שֶׁמֶן הַמְדֻמָּעוֹת, נֶאֱמָנִין עֲלֵיהֶם בִּשְׁעַת הַגִּתּוֹת וְהַבַּדִּים, וְקֹדֶם לַגִּתּוֹת שִׁבְעִים יוֹם:
Une rigueur de terumah: Dans Yehudah, ils sont crus en ce qui concerne la propreté du vin et de l'huile tous les jours de l'année. ["Dans Yehudah" (spécifiquement) parce qu'une bande du pays des Cuthi'im a séparé le Galil de Yehudah. Et Jérusalem est au pays de Yehudah. De sorte qu'il était impossible d'amener Kodesh du pays de Galil à Yehudah, l'impureté ayant été décrétée sur le pays des nations. Et même (le kodesh) des chaverim dans le Galil ne pouvait pas être apporté comme libations. («on les croit, etc.» :) Si un am ha'aretz disait: «Ce vin est pur, et c'est pour les libations; cette huile est propre, et c'est pour les offrandes de repas», on l'a toujours cru; car à cause de la rigueur du kodesh, il serait attentif et ne mentirait pas. Mais s'il a dit: «Ce vin et cette huile sont purs et sont pour terumah», on ne le croit pas. Car l'interdit contre l'impureté de la terumah n'est pas si sévère aux yeux d'un am ha'aretz, et nous craignons qu'il puisse mentir.] Et au pressoir et au pressoir à olives, (ils sont) aussi ( cru) en ce qui concerne terumah. [Au moment des vendanges et du pressage des olives dans le pressoir à olives, on les croit aussi pour la terumah; car tous les hommes nettoient leurs vases quand ils font du vin et de l'huile, afin de séparer la terumah dans la propreté.] Si le [temps du] pressoir et du pressoir à olives est passé, et qu'il [an am ha'aretz] apporte lui [un chaver Cohein] une cruche de vin de terumah [ou d'huile de terumah, disant qu'elle est propre], il ne devrait pas l'accepter de lui [comme étant propre. Car après le (temps du) pressoir et le pressoir à olives, on ne le croit pas.] Mais il le laisse pour le prochain pressoir. [Le am ha'aretz qui sait qu'après le (temps du) pressoir à vin et le pressoir à olives, on ne croit pas qu'il quitte cette cruche pour le prochain pressoir, moment auquel il la donne au Cohein; car à ce moment-là on le croit à son égard.] Et s'il (le am ha'aretz) lui dit: "J'y ai séparé un revi'ith [d'une bûche de vin] kodesh [c'est-à-dire pour des libations ], on le croit [en ce qui concerne la cruche entière. Car comme on le croit en ce qui concerne le kodesh, on le croit aussi en ce qui concerne la terumah.] Pichets de vin et pichets d’huile qui sont des medumaoth (mélangés)—on les croit les concernant au moment du pressoir et du pressoir à olives, et devant le pressoir, soixante-dix jours. [Si quelqu'un (un am ha'aretz) nettoie son tevel (produit sans dîme) pour des libations, et maintenant il y a (mélangés) chullin, terumah et kodesh, et il vient dire à propos des cruches, aussi, qu'ils sont propres, même si on ne croit pas un am ha'aretz concernant les pichets, même au moment du pressoir, on le croit maintenant au sujet des pichets soixante-dix jours même avant l'heure du pressoir. Car comme on le croit en ce qui concerne le kodesh, on le croit aussi en ce qui concerne la terumah et les pichets. Car il est humiliant pour le kodesh que les pichets d'où il est versé aient un statut d'impureté, quand il (le kodesh) est offert (sur l'autel). "Soixante-dix jours"— il est de coutume de commander et de nettoyer les vases soixante-dix jours avant le (temps du) pressoir.]