Référence sur Beitza 4:1
הַמֵּבִיא כַדֵּי יַיִן מִמָּקוֹם לְמָקוֹם, לֹא יְבִיאֵם בְּסַל וּבְקֻפָּה, אֲבָל מֵבִיא הוּא עַל כְּתֵפוֹ אוֹ לְפָנָיו. וְכֵן הַמּוֹלִיךְ אֶת הַתֶּבֶן, לֹא יַפְשִׁיל אֶת הַקֻּפָּה לַאֲחוֹרָיו, אֲבָל מְבִיאָהּ הוּא בְיָדוֹ. וּמַתְחִילִין בַּעֲרֵמַת הַתֶּבֶן, אֲבָל לֹא בָעֵצִים שֶׁבַּמֻּקְצֶה:
Si quelqu'un apporte des pichets de vin d'un endroit à l'autre [dans le tchum] (sur yom tov), il ne doit pas les apporter [en plaçant deux ou trois pichets] dans un panier ou un récipient [et en les portant; car cela donne l'apparence d'une activité en semaine. S'il n'a pas d'autre recours, cependant, il est permis.], Mais il les apporte [en plaçant un ou deux pichets] sur son épaule [ce qui donne l'impression qu'il en a besoin pour yom tov] ou devant lui [dans sa main] . De même, si l'on apporte de la paille [pour du bois d'allumage ou pour une bête], il ne doit pas baisser le récipient derrière lui, [ce qui donne l'apparence d'une activité de semaine], mais il doit l'apporter dans sa main. Et on est autorisé à commencer [à prendre] à partir d'un tas de paille, [même s'il ne l'avait pas préparé avant yom tov et n'était pas habitué à l'utiliser pour le petit bois, muktzeh n'obtenant pas selon cette tanna], mais pas du bois dans le muktzeh. [L'espace derrière les maisons est appelé le "muktzeh" car il est "enlevé" et non fréquenté. Le terme «bois» désigne ici les grandes poutres de cèdre utilisées dans la construction, qui, étant coûteuses, sont des «muktzeh» en raison d'une perte monétaire [(la perte qu'implique son utilisation à une fin autre que celle pour laquelle elle était destinée). Et en cela, même R. Shimon, selon lequel muktzeh n'obtient pas, est d'accord.]