Nazir 2
הֲרֵינִי נָזִיר מִן הַגְּרוֹגָרוֹת וּמִן הַדְּבֵלָה, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים, נָזִיר, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים, אֵינוֹ נָזִיר. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה, אַף כְּשֶׁאָמְרוּ בֵית שַׁמַּאי, לֹא אָמְרוּ אֶלָּא בְאוֹמֵר הֲרֵי הֵן עָלַי קָרְבָּן:
(Si l'on disait :) "Je serai un Nazirite à partir de figues séchées ou de figues pressées" (auquel le Naziritisme ne s'applique pas), Beth Shammai dit: Il devient Nazirite, et Beth Hillel dit: Il ne devient pas Nazirite. [Beth Shammai soutient que l'on ne dit pas les choses en vain, et que quand il a dit: "Je serai un Nazirien", il le pensait—de sorte qu'en continuant: «de figues séchées ou de figues pressées», il entendait se rétracter. Et même au milieu de ses paroles, il ne peut pas se rétracter, Beth Shammai soutenant que hekdesh («dédicace») par erreur reste hekdesh, et n'est susceptible ni d'absolution ni de rétraction. Et il en va de même pour le naziritisme, étant écrit à cet égard (Nombres 6: 5): "Saint sera-t-il"—c'est pourquoi il devient Naziréen. Et Beth Hillel soutient que puisqu'il n'a pas fait de vœux à la manière des vœux, il ne devient pas un Nazirite, il n'y a rien de tel que le nazirisme des figues séchées ou des figues pressées.] R. Yehudah a dit: Même quand Beth Shammai a dit ce qu'ils fait, ils l'ont dit seulement quand il pensait (dans son cœur): "Ils me sont (interdits) comme une offrande (est interdite)." [Beth Shammai ne diffère pas de Beth Hillel quant au fait de ne pas devenir Nazirite. Ils ne diffèrent que lorsqu'il dit: J'ai voulu que les figues soient (interdites) comme une offrande (c'est interdit) pour moi. Beth Shammai le tient pour être voué de figues; Beth Hillel ne le fait pas.]
אָמַר, אָמְרָה פָרָה זוֹ הֲרֵינִי נְזִירָה אִם עוֹמֶדֶת אָנִי. אָמַר, הַדֶּלֶת הַזֶּה הֲרֵינִי נָזִיר אִם נִפְתָּח אָנִי. בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים, נָזִיר, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים, אֵינוֹ נָזִיר. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה, אַף כְּשֶׁאָמְרוּ בֵית שַׁמַּאי, לֹא אָמְרוּ אֶלָּא בְאוֹמֵר הֲרֵי פָרָה זוֹ עָלַי קָרְבָּן אִם עוֹמֶדֶת הִיא:
S'il a dit: "Cette vache a dit: 'Je serai un Naziréen si je me lève'"," Cette porte a dit: 'Je serai un Nazirite si je suis ouvert' "[Si une vache était couchée et refusait de se lever, et il a dit: Cette vache pense qu'elle ne se lèvera pas, et elle dit en elle coeur: "Je serai un Naziréen si je me lève"; et je dis: Je serai un Nazirite d'elle si elle ne se lève pas! De même, avec une porte verrouillée qu'il ne pouvait pas ouvrir, s'il disait: Cette porte pense que je ne l'ouvrirai pas, et il dit: "Je serai un Naziréen si je suis ouvert"; et je dis: Je serai un Naziréen si elle n'est pas ouverte! Et ensuite la vache se leva d'elle-même sans son la faisant tenir debout, et, de même, la porte s'ouvrit d'elle-même, ou un autre vint et l'ouvrit sans qu'il l'ouvre] — Beth Shammai dit: Il devient un Nazirite [cohérent avec leur dicton que si on se fait vœu de figues séchées ou de figues pressées, il devient un Nazirite, même s'il n'y a pas de Naziritisme à partir de figues —Ici aussi, même s'il n'y a pas de nazirisme de la part d'une bête et d'une porte, il devient un Nazirite. Et même si la bête s'est levée et que la porte a été ouverte, son intention était que lui seul la fasse tenir debout ou l'ouvrir.] Et Beth Hillel dit: Il n'est pas un Naziréen [selon les paroles de Beth Shammai. Car selon nous (Beth Hillel), même si elle ne s'est pas levée du tout, il n'est pas naziréen, il n'a pas juré à la manière des vœux, il n'y a pas de nazirisme de la part d'une bête et d'une porte. Mais selon vous qui dites qu'on ne dit pas les choses en vain, et que quand il a dit: "Je serai un Naziréen", il le pensait, concède-nous, au moins, que s'il se dressait de lui-même ou que d'autres se tenaient debout qu'il ne devienne pas un Nazirite, car il a dit: "si elle ne se lève pas", et elle l'a fait!] R. Yehudah a dit: Même quand Beth Shammai a dit ce qu'ils ont fait, ils l'ont dit seulement quand il pensait ( dans son cœur): "Cette vache m'est (interdite) comme offrande si elle se lève." [Beth Shammai ne diffère pas de Beth Hillel quant au fait de ne pas devenir Nazirite. Ils diffèrent seulement quand il dit: Quand j'ai dit que je serais un Nazirite si cela ne tenait pas, je voulais dire que cette bête devrait être (interdite) comme offrande— Beth Shammai soutenant que puisque lui-même ne l'a pas soutenu, c'est une offrande, et Beth Hillel soutenant que depuis qu'il s'est levé, ce n'est pas une offrande.]
מָזְגוּ לוֹ אֶת הַכּוֹס, וְאָמַר הֲרֵינִי נָזִיר מִמֶּנוּ, הֲרֵי זֶה נָזִיר. מַעֲשֶׂה בְאִשָּׁה אַחַת שֶׁהָיְתָה שִׁכּוֹרָה וּמָזְגוּ לָהּ אֶת הַכּוֹס, וְאָמְרָה הֲרֵינִי נְזִירָה מִמֶּנּוּ, אָמְרוּ חֲכָמִים, לֹא נִתְכַּוְּנָה אֶלָּא לוֹמַר הֲרֵי הוּא עָלַי קָרְבָּן:
S'ils lui ont versé la coupe (de vin) et qu'il a dit: "J'en serai un Naziréen", il devient Naziréen. Il est arrivé une fois qu'une certaine femme en état d'ébriété a reçu une tasse et a dit: "Je serai un Nazirite de lui", à laquelle les sages ont dit: "Elle avait seulement l'intention de dire: 'C'est (interdit) à moi (comme) un offrande. '"[Notre Michna" fait défaut ", et voici ce que cela signifie: S'il était enivré et disait:" J'en serai un Naziréen ", il ne deviendra pas Naziréen, son intention ayant été seulement d'interdire à lui seul cette coupe. Et pour ne pas lui apporter une autre coupe, il a dit: "Je deviendrai Naziréen." Et il est arrivé une fois qu'une certaine femme en état d'ébriété, etc.]
הֲרֵינִי נָזִיר עַל מְנָת שֶׁאֱהֵא שׁוֹתֶה יַיִן וּמִטַּמֵּא לְמֵתִים, הֲרֵי זֶה נָזִיר וְאָסוּר בְּכֻלָּן. יוֹדֵעַ אֲנִי שֶׁיֵּשׁ נְזִירוּת אֲבָל אֵינִי יוֹדֵעַ שֶׁהַנָּזִיר אָסוּר בְּיַּיִן, הֲרֵי זֶה אָסוּר. וְרַבִּי שִׁמְעוֹן מַתִּיר. יוֹדֵעַ אֲנִי שֶׁהַנָּזִיר אָסוּר בְּיַּיִן אֲבָל סָבוּר הָיִיתִי שֶׁחֲכָמִים מַתִּירִים לִי מִפְּנֵי שֶׁאֵין אֲנִי יָכוֹל לִחְיוֹת אֶלָּא בְיַּיִן, אוֹ מִפְּנֵי שֶׁאֲנִי קוֹבֵר אֶת הַמֵּתִים, הֲרֵי זֶה מֻתָּר. וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹסֵר:
(Si l'on disait :) "Je serai Naziréen à condition que je (soit autorisé à) boire du vin et devienne impur pour les morts", il devient un Nazirite et est interdit en tout (c'est interdit à un Nazirite). [Et en cela, tous sont d'accord, car il établit ainsi une condition contre ce qui est écrit dans la Torah; et si l'on fait une condition contre ce qui est écrit dans la Torah, sa condition est nulle.] (Si l'on dit: "Je serai un Naziréen", puis dit :) "Je savais qu'il y avait (une chose comme) Naziritisme, mais je ne savais pas qu'un Naziréen était interdit de vin, "il lui est interdit (de boire du vin). [Pour le vin, le rasage et la souillure des cadavres, qui sont interdits à un Naziréen—si l'on devient un Nazirite à l'égard de l'un d'eux, il est un Nazirite à l'égard de tous.] Et R. Shimon le permet, [considérant qu'il ne devient pas Nazirien à moins qu'il n'assume le Nazirisme à l'égard de tous.] (Si l'un a dit: "Je serai un Naziréen", puis a dit :) "Je savais qu'un Nazirite était interdit de vin, mais j'ai pensé que les sages me le permettraient parce que je ne peux pas vivre sans vin", ou "parce que j'enterre les morts "(c'est-à-dire, c'est ma profession), il est autorisé, [ceci étant dans la classe des" vœux de contrainte ", l'une des quatre classes de vœux permises par les sages (Nedarim 3: 1-4).] Et R. Shimon l'interdit, [soutenant que les quatre types de vœux permis par les sages nécessitent la consultation d'un sage (pour leur absolution). La halakha n'est pas conforme à R. Shimon dans ces deux cas de notre Michna.]
הֲרֵינִי נָזִיר וְעָלַי לְגַלֵּחַ נָזִיר, וְשָׁמַע חֲבֵרוֹ וְאָמַר וַאֲנִי וְעָלַי לְגַלֵּחַ נָזִיר, אִם הָיוּ פִקְּחִים, מְגַלְּחִים זֶה אֶת זֶה. וְאִם לָאו, מְגַלְּחִים נְזִירִים אֲחֵרִים:
(Si quelqu'un disait :) "Je serai un Nazirien, et je raserai un Nazirien", [Il prit sur lui le nazirisme et aussi l'apport des offrandes pour un autre Nazirien], et son camarade entendit et dit: "Et moi [ sera un Nazirien] et je raserai un Nazirien " —s'ils sont «intelligents», l'un rase l'autre. [Chacun exempte son camarade de ses offrandes, même si le premier a juré de raser un Naziréen, le second n'était pas un Naziréen.]
הֲרֵי עָלַי לְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר, וְשָׁמַע חֲבֵרוֹ וְאָמַר וַאֲנִי עָלַי לְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר, זֶה מְגַלֵּחַ נָזִיר שָׁלֵם וְזֶה מְגַלֵּחַ נָזִיר שָׁלֵם, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, זֶה מְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר וְזֶה מְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר:
(Si quelqu'un disait :) «Je vais raser la moitié d'un Naziréen», et son camarade entendit et dit: «Et je raserai la moitié d'un Nazirien», chacun rase un Nazirite complet. Ce sont les paroles de R. Meir. Et les sages disent: Chacun se rase la moitié d'un Naziréen. [R. Meir est cohérent avec son point de vue selon lequel "la première expression" prend "," de sorte que lorsqu'il dit: "Je vais me raser", un rasage complet est sous-entendu, et quand il continue: "un demi Naziréen", il ne peut plus se rétracter—même au milieu de ses paroles. Et les rabbins soutiennent: "Le vœu et son 'ouverture' sont concomitants", de sorte que c'est comme s'il aurait dit: La moitié des offrandes d'un Naziréen sont sur moi (à apporter) ", auquel cas il est seulement responsable pour cela. La halakha est en accord avec les sages.]
הֲרֵינִי נָזִיר לִכְשֶׁיִּהְיֶה לִי בֵן, וְנוֹלַד לוֹ בֵן, הֲרֵי זֶה נָזִיר. נוֹלַד לוֹ בַת, טֻמְטוּם, וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס, אֵינוֹ נָזִיר. אִם אָמַר, כְּשֶׁאֶרְאֶה, כְּשֶׁיִּהְיֶה לִי וָלָד, אֲפִלּוּ נוֹלַד לוֹ בַת, טֻמְטוּם, וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס, הֲרֵי זֶה נָזִיר:
(Si l'on disait :) "Je serai Naziréen quand j'aurai un ben" (génériquement "un enfant"), et qu'un fils lui est né, il devient Naziréen. S'il lui est né une fille, un tumtum (dont les organes génitaux sont cachés), ou un androgynos (un hermaphrodite), il ne devient pas un Nazirite. [Car dans le langage courant, seul un homme est appelé "ben", et non une femme, un tumtum ou un androgyne.] S'il disait: ("Je serai un Nazirite) quand j'aurai une valade (progéniture)," même s'il avait une fille, un tumtum ou un androgynos, il devient Naziréen. [Même une fille, un tumtum et un androgynos sont appelés «valad».]
הִפִּילָה אִשְׁתּוֹ, אֵינוֹ נָזִיר. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, יֹאמַר, אִם הָיָה בֶן קְיָמָא, הֲרֵי אֲנִי נְזִיר חוֹבָה. וְאִם לָאו, הֲרֵי אֲנִי נְזִיר נְדָבָה. חָזְרָה וְיָלְדָה, הֲרֵי זֶה נָזִיר. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, יֹאמַר, אִם הָרִאשׁוֹן בֶּן קְיָמָא, הָרִאשׁוֹן חוֹבָה וְזוֹ נְדָבָה. וְאִם לָאו, הָרִאשׁוֹן נְדָבָה וְזוֹ חוֹבָה:
Si sa femme a fait une fausse couche [et qu'il ne savait pas si c'était une naissance vivante ou non], il ne devient pas Naziréen. [Notre Michna est conforme à R. Yehudah, qui dit qu '"on ne se met pas en position de doute", de sorte que quand il a dit: "quand j'ai une valade", il voulait dire un défini (c'est-à-dire vivre) valad.] R. Shimon dit: Il doit dire: "Si c'était vivant, je suis un Nazirite par obligation; sinon, je suis un Nazirite par élection. [R. Shimon soutient que dans un cas de doute quant à savoir si l'on est ou n'est pas un Nazirite, l'option stricte doit être suivie. Par conséquent, il doit être "un Nazirite par le doute", et stipuler: "S'il était vivant, je suis un Nazirite par obligation; sinon, je suis Naziréen par élection "; et il se rase et apporte ses offrandes au bout de trente jours. Sans cette stipulation, il ne pourrait pas mettre en doute une offrande. La halakha n'est pas conforme à R. Shimon.] Si elle a par la suite accouché, il devient naziréen, [n'ayant pas observé le nazirisme pour la fausse couche. Et maintenant qu'elle a eu un enfant vivant, le nazirisme prend effet.] R. Shimon dit: Il doit dire: "Si les premiers étaient vivants , puis le premier était l'obligation, et ce, l'élection; et sinon, le premier était l'élection, et ceci, l'obligation. "[Selon R. Shimon, il est nécessaire de stipuler à nouveau, car le premier peut avoir été vivant.]
הֲרֵינִי נָזִיר, וְנָזִיר כְּשֶׁיִּהְיֶה לִי בֵן, הִתְחִיל מוֹנֶה אֶת שֶׁלּוֹ וְאַחַר כָּךְ נוֹלַד לוֹ בֵן, מַשְׁלִים אֶת שֶׁלּוֹ וְאַחַר כָּךְ מוֹנֶה אֶת שֶׁל בְּנוֹ. הֲרֵינִי נָזִיר כְּשֶׁיִּהְיֶה לִי בֵן וְנָזִיר, הִתְחִיל מוֹנֶה אֶת שֶׁלּוֹ וְאַחַר כָּךְ נוֹלַד לוֹ בֵן, מַנִּיחַ אֶת שֶׁלּוֹ וּמוֹנֶה אֶת שֶׁל בְּנוֹ, וְאַחַר כָּךְ מַשְׁלִים אֶת שֶׁלּוֹ:
(Si quelqu'un disait :) "Je serai un Nazirite", et ("Je serai) un Nazirien quand j'aurai un fils", [prenant sur lui le nazirisme, sans réserve, et un autre Naziritisme quand il aura un fils] —s'il a commencé à compter les siens, et qu'un fils lui est né, il achève la sienne [d'abord, et apporte une offrande], puis compte pour celle de son fils. (S'il disait :) "Je serai un Naziréen quand j'aurai un fils" et ("Je serai) un Nazirien" [prenant sur lui d'abord le Nazirisme pour son fils, et commençant à compter le sien, après quoi un fils lui est né, avant la fin des trente jours], il suspend le sien, compte pour son fils, puis achève le sien. [Car depuis qu'il a pris sur lui le nazirisme pour son fils, dès qu'il est né, il doit suspendre le sien et compter pour son fils, puis compléter le sien.]
הֲרֵינִי נָזִיר לִכְשֶׁיְּהֵא לִי בֵן, וְנָזִיר מֵאָה יוֹם. נוֹלַד לוֹ בֵן עַד שִׁבְעִים, לֹא הִפְסִיד כְּלוּם. לְאַחַר שִׁבְעִים, סוֹתֵר שִׁבְעִים, שֶׁאֵין תִּגְלַחַת פָּחוֹת מִשְּׁלשִׁים יוֹם:
(S'il disait :) "Je serai Naziréen quand j'aurai un fils" et ("Je serai) Nazirien cent jours", s'il avait un fils à soixante-dix jours, il n'a rien perdu. [Car quand il suspend son propre naziritisme et compte le nazirisme pour son fils, puis achève le décompte des soixante-dix qu'il compta jusqu'à la centaine qu'il a juré, c'est-à-dire trente jours, il se trouve qu'il y a trente jours entre le rasage pour le naziritisme de son fils et l'achèvement de son propre naziritisme, de sorte qu'il n'a rien perdu.] (S'il avait un fils) après soixante-dix jours, le (plus) soixante-dix est compensé, car il n'y a pas de rasage (après) moins plus de trente jours. [S'il comptait plus de soixante-dix jours avant de commencer (en comptant pour) le nazirisme de son fils, et suspendait son propre nazirisme pour commencer ce dernier—quand il se rase pour le naziritisme de son fils et arrive à compléter la centaine qu'il s'est juré pour lui-même, il se trouve qu'il s'écoule moins de trente jours entre le rasage pour le naziritisme de ses fils et le rasage pour son propre nazirisme. Et il ne peut pas y avoir moins de trente jours entre un rasage et un autre, de sorte qu'il se trouve avoir perdu tous ces jours qu'il comptait au-delà de soixante-dix.]