Mishnah
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Ketoubot 7

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1

הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ מִלֵּהָנוֹת לוֹ, עַד שְׁלֹשִׁים יוֹם, יַעֲמִיד פַּרְנָס. יָתֵר מִכֵּן, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, בְּיִשְׂרָאֵל, חֹדֶשׁ אֶחָד יְקַיֵּם, וּשְׁנַיִם, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה. וּבְכֹהֶנֶת, שְׁנַיִם יְקַיֵּם, וּשְׁלֹשָׁה, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה:

Si l'on interdit par vœu à sa femme d'en tirer jouissance, jusqu'à trente jours, il nomme un «pourvoyeur». [Le vœu n'a pas d'effet vis-à-vis de la jouissance de la cohabitation, car il lui est obligé à cet égard et il n'est pas habilité à abroger cette obligation. Et, quant à la jouissance de la nourriture, même s'il est obligé envers elle (à cet égard aussi), le vœu peut prendre effet par sa nourriture étant fournie par (le produit de) son travail. Le gemara demande: Dans ce cas, pourquoi a-t-il besoin de nommer un fournisseur? Et il répond: Quand cela (son travail) ne suffit pas pour ces choses auxquelles elle était habituée dans la maison de son père. À cette seule fin, il désigne un fournisseur. Il ne nomme pas de messager pour subvenir à ses besoins, car «le messager d'un homme est comme l'homme lui-même». Il dit simplement: "Quiconque pourvoit (pour elle) ne perdra pas ainsi."] Au-delà de ce temps, il la renvoie et lui donne sa kéthubah. [Pendant jusqu'à trente jours, les gens n'en entendent pas parler et il n'y a pas de «dépréciation»; au-delà de trente jours, ils en entendent parler et il y a «dévalorisation».] R. Yehudah dit: Avec un Israélite, [qui peut se remarier sa divorcée], il la garde (en tant qu'épouse) un mois, et le second, il l'envoie et lui donne sa kethubah. Et avec un Cohein [(qui, s'il divorce d'elle ne pourra pas se remarier, les rabbins lui ont donné plus de temps)], il la garde deux mois, et le troisième mois il l'envoie et lui donne sa kethubah. [La halakha n'est pas conforme à R. Yehudah.]

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2

הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ שֶׁלֹּא תִטְעֹם אַחַד מִכָּל הַפֵּרוֹת, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, בְּיִשְׂרָאֵל, יוֹם אֶחָד יְקַיֵּם, שְׁנַיִם, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה. וּבְכֹהֶנֶת, שְׁנַיִם יְקַיֵּם, שְׁלֹשָׁה, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה:

Si l'on accepte le vœu de sa femme de ne pas manger un certain fruit, [comme quand elle dit: «Je jure de ne pas manger ce fruit», et il le confirme], il la fait sortir et lui donne sa kéthubah. R. Yehudah dit: Avec un Israélite, il la garde un jour, et le second il l'envoie et lui donne sa kethubah. Et avec un Cohein, il la garde deux jours, et le troisième il l'envoie et lui donne sa kethubah. [La halakha n'est pas conforme à R. Yehudah.]

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3

הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ שֶׁלֹּא תִתְקַשֵּׁט בְּאַחַד מִכָּל הַמִּינִין, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, בַּעֲנִיּוֹת, שֶׁלֹּא נָתַן קִצְבָּה. וּבַעֲשִׁירוֹת, שְׁלֹשִׁים יוֹם:

Si l'on acceptait le vœu de sa femme de ne pas se parer d'une certaine parure [comme quand elle dit: «Je jure de ne pas utiliser ce parfum», et il le confirme], il la fait sortir et il lui donne sa kéthubah. R. Yossi dit: Avec les femmes pauvres, [c'est] là où il ne fixe pas de limite [pour combien de temps il lui est interdit de l'envoyer et de lui donner sa kéthubah; mais s'il fixe une limite, elle attend jusqu'à ce moment. Et combien de temps est la limite? Douze mois.], Et avec les femmes riches, trente jours. [Car une femme riche savoure le parfum de ses parfums pendant trente jours, pour que celle-ci savoure le parfum des parfums qu'elle appliquait trente jours avant le vœu. La halakha est conforme à R. Yossi.]

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4

הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ שֶׁלֹּא תֵלֵךְ לְבֵית אָבִיהָ, בִּזְמַן שֶׁהוּא עִמָּהּ בָּעִיר, חֹדֶשׁ אֶחָד יְקַיֵּם. שְׁנַיִם, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה. וּבִזְמַן שֶׁהוּא בְעִיר אַחֶרֶת, רֶגֶל אֶחָד יְקַיֵּם. שְׁלֹשָׁה, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה:

Si quelqu'un acceptait le vœu de sa femme de ne pas aller chez son père —Quand il (son père) est avec elle dans la même ville, il la garde un mois et à la seconde il l'envoie et lui donne sa kethubah. Et quand il est dans une autre ville, il la garde pour une fête, et la troisième, il l'envoie et lui donne sa kéthubah. [La gemara explique cette Michna comme suit: "Il la garde pour une fête": Quand est-ce ainsi, avec la femme d'un Israélite; mais avec la femme d'un Cohein, il la garde pour deux fêtes et le troisième il l'envoie. Notre Michna est conforme à R. Yehudah, qui fait la distinction entre l'épouse d'un Israélite et l'épouse d'un Cohein. La halakha n'est pas conforme à lui.]

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5

הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ שֶׁלֹּא תֵלֵךְ לְבֵית הָאֵבֶל אוֹ לְבֵית הַמִּשְׁתֶּה, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה, מִפְּנֵי שֶׁנּוֹעֵל בְּפָנֶיהָ. וְאִם הָיָה טוֹעֵן מִשּׁוּם דָּבָר אַחֵר, רַשָּׁאי. אָמַר לָהּ, עַל מְנָת שֶׁתֹּאמְרִי לִפְלוֹנִי מַה שֶּׁאָמַרְתְּ לִי אוֹ מַה שֶּׁאָמַרְתִּי לָךְ, אוֹ שֶׁתְּהֵא מְמַלְּאָה וּמְעָרָה לָאַשְׁפָּה, יוֹצִיא וְיִתֵּן כְּתֻבָּה:

Si quelqu'un a accepté le vœu de sa femme de ne pas aller à la maison de deuil ou à la maison de fête, il l'envoie et lui donne sa kethubah, car il verrouille devant elle [la porte de la joie et du soulagement de la douleur; et, re la maison de deuil, il verrouille devant elle (la «porte de l'éloge funèbre»), car le lendemain elle mourra, et personne ne lui fera l'éloge. Et s'il prétend (qu'il a confirmé le vœu) à cause d '«autre chose» [comme quand on savait que des hommes dissolus étaient là], il est autorisé (à respecter le vœu). S'il lui dit: (Je vous absoudrai de votre vœu) seulement à condition que vous disiez à cet homme [les choses humiliantes] que vous m'avez dites ou que je vous ai dites, ou à condition qu'elle remplisse et verse il dans la bouse [Certains disent (le sens est): après un rapport sexuel, quand son ventre est plein de semence, elle doit le doucher, afin qu'elle ne conçoive pas. Autres: Elle doit remplir dix cruches d'eau et les verser dans le fumier (auquel cas elle semble dérangée)], il la fait sortir et lui donne sa kethubah.

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6

וְאֵלּוּ יוֹצְאוֹת שֶׁלֹּא בִכְתֻבָּה, הָעוֹבֶרֶת עַל דַּת מֹשֶׁה וִיהוּדִית. וְאֵיזוֹ הִיא דַּת מֹשֶׁה, מַאֲכִילָתוֹ שֶׁאֵינוֹ מְעֻשָּׂר, וּמְשַׁמַּשְׁתּוֹ נִדָּה, וְלֹא קוֹצָה לָהּ חַלָּה, וְנוֹדֶרֶת וְאֵינָהּ מְקַיֶּמֶת. וְאֵיזוֹהִי דַת יְהוּדִית, יוֹצְאָה וְרֹאשָׁהּ פָּרוּעַ, וְטוֹוָה בַשּׁוּק, וּמְדַבֶּרֶת עִם כָּל אָדָם. אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר, אַף הַמְקַלֶּלֶת יוֹלְדָיו בְּפָנָיו. רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר, אַף הַקּוֹלָנִית. וְאֵיזוֹ הִיא קוֹלָנִית, לִכְשֶׁהִיא מְדַבֶּרֶת בְּתוֹךְ בֵּיתָהּ וּשְׁכֵנֶיהָ שׁוֹמְעִין קוֹלָהּ:

Et ceux-ci sortent sans kethubah: Celui qui transgresse la loi de Moïse et (la loi) d'une femme juive. Quelle est (transgression de) la loi de Moïse? Si elle le nourrissait sans dîme [et il ne le savait qu'après en avoir mangé. Comme quand elle lui a dit: Cet homme, un Cohein, a payé la dîme pour moi, et il (le mari) est allé par la suite et lui a demandé et a trouvé qu'elle avait menti.], Et si elle cohabitait avec lui dans son état de niddah [ comme quand elle était connue pour être une niddah par ses voisins, qui la voyaient dans ses vêtements de niddah, et qui disaient à son mari qu'elle était pure], et si elle ne prenait pas de challah [comme quand elle lui disait: Cet homme a pris challah de la pâte pour moi, et il est allé par la suite et a demandé, et a trouvé qu'elle avait menti.], et si elle a juré et n'a pas tenu ses vœux. Et quelle est (transgression de) la loi de la femme juive? Si elle sortait les cheveux découverts, et tissait sur le marché [exposant ses bras aux hommes], et parlait avec tous les hommes [c'est-à-dire les jeunes hommes]. Abba Shaul dit: Aussi, si elle maudit ses ancêtres avant lui [c'est-à-dire, si elle maudit et blasphème le père de son mari en présence de son mari.] R. Tarfon dit: Aussi, une femme «vocale». Qui est une femme vocale? Une femme qui, lorsqu'elle parle dans sa maison, est entendue par ses voisins. [Elle sollicite des rapports sexuels si fort qu'elle est entendue par ses voisins. Tout ce qui précède nécessite des témoins et un avertissement préalable pour les amener de perdre leur kethubah. Ils ne reçoivent ni kethubah ni addition, et ne prennent que leurs biens usés intacts.]

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7

הַמְקַדֵּשׁ אֶת הָאִשָּׁה עַל מְנָת שֶׁאֵין עָלֶיהָ נְדָרִים וְנִמְצְאוּ עָלֶיהָ נְדָרִים, אֵינָהּ מְקֻדֶּשֶׁת. כְּנָסָהּ סְתָם וְנִמְצְאוּ עָלֶיהָ נְדָרִים, תֵּצֵא שֶׁלֹּא בִכְתֻבָּה. עַל מְנָת שֶׁאֵין בָּהּ מוּמִין וְנִמְצְאוּ בָהּ מוּמִין, אֵינָהּ מְקֻדֶּשֶׁת. כְּנָסָהּ סְתָם וְנִמְצְאוּ בָהּ מוּמִין, תֵּצֵא שֶׁלֹּא בִכְתֻבָּה. כָּל הַמּוּמִין הַפּוֹסְלִין בַּכֹּהֲנִים, פּוֹסְלִין בַּנָּשִׁים:

Si l'on fiance une femme à la condition qu'elle ne soit liée par aucun vœu et qu'elle se trouve liée par des vœux, elle n'est pas fiancée. [Quels vœux? Qu'elle ne mange pas de boisson, ne boive pas de vin et ne s'habille pas de vêtements colorés. Mais avec d'autres vœux, elle est fiancée.] S'il l'a épousée sans préciser (quoi que ce soit sur les vœux), et qu'elle a été jugée liée par des vœux, elle sort sans sa kethubah. (S'il l'a fiancée à condition qu'elle n'ait pas de défauts, et qu'elle a des imperfections, elle n'est pas fiancée. S'il l'a épousée sans préciser (quoi que ce soit sur les imperfections), et qu'elle a des imperfections, elle sort sans sa kethubah. Toutes les imperfections qui rendent les prêtres inaptes (au service sacerdotal) rendent les femmes inaptes. [Ces (les imperfections sacerdotales) sont énumérées dans Bechoroth, et, en plus, chez les femmes: transpiration (abondante), odeur de bouche, offensant odeur à un autre endroit de son corps, une taupe avec des cheveux, grands ou petits, quand elle est près de son visage, comme quand elle est sous son bonnet, parfois visible; parfois non. Car si elle était dans un endroit constamment exposé , il l'a vu et l'a accepté! Et s'il n'y avait pas de cheveux dans la taupe, elle n'est pas considérée comme une tache à moins qu'elle ne soit aussi grande qu'un issar. Et (également considérée comme une tache) est une voix épaisse, différente de celle des autres femmes, une cicatrice comme une marque de brûlure, produite par une morsure de chien, des seins d'une largeur de main plus grande que la norme, et les seins séparés les uns des autres par plus d'une largeur de main. Ce sont des imperfections chez les femmes, mais ce ne sont pas des imperfections chez les prêtres.]

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8

הָיוּ בָהּ מוּמִין וְעוֹדָהּ בְּבֵית אָבִיהָ, הָאָב צָרִיךְ לְהָבִיא רְאָיָה שֶׁמִּשֶּׁנִּתְאָרְסָה נוֹלְדוּ בָהּ מוּמִין הַלָּלוּ וְנִסְתַּחֲפָה שָׂדֵהוּ. נִכְנְסָה לִרְשׁוּת הַבַּעַל, הַבַּעַל צָרִיךְ לְהָבִיא רְאָיָה שֶׁעַד שֶׁלֹּא נִתְאָרְסָה הָיוּ בָהּ מוּמִין אֵלּוּ וְהָיָה מִקָּחוֹ מֶקַּח טָעוּת, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, בַּמֶּה דְבָרִים אֲמוּרִים, בְּמוּמִין שֶׁבַּסֵּתֶר. אֲבָל בְּמוּמִין שֶׁבַּגָּלוּי, אֵינוֹ יָכוֹל לִטְעֹן. וְאִם יֵשׁ מֶרְחָץ בְּאוֹתָהּ הָעִיר, אַף מוּמִין שֶׁבַּסֵּתֶר אֵינוֹ יָכוֹל לִטְעֹן, מִפְּנֵי שֶׁהוּא בוֹדְקָהּ בִּקְרוֹבוֹתָיו:

Si elle avait des imperfections alors qu'elle était encore dans le domaine de son père, son père doit apporter la preuve que ces imperfections sont apparues après sa fiancée et que «son champ (celui du mari) avait été inondé». [S'il (son père) venait réclamer sa kethubah de fiançailles à cet homme qui refuse de la prendre (en mariage), il doit apporter la preuve que ces imperfections sont apparues après sa fiancée. Et même si une femme a un statut corporel (de non taché), puisque les imperfections ont été trouvées dans le domaine du père, et on peut prétendre qu'elles étaient là avant les fiançailles, s'il n'a pas apporté de preuve (au contraire) , on croit le mari.] Une fois qu'elle est entrée dans le domaine de son mari, [S'il l'a épousée et souhaite maintenant la renvoyer sans kethubah à cause de ses imperfections], le mari doit apporter la preuve que ces imperfections étaient là avant qu'elle ne soit fiancée [ car (sinon), puisque ces imperfections ont été trouvées dans son domaine, nous disons: "Ils ont été trouvés ici; ils sont originaires d'ici" c'est-à-dire qu'ils sont apparus après qu'il l'a épousée et "son champ a été inondé."] Ce sont les mots de R Meir. Les sages disent: Quand cela s'applique-t-il? Avec des imperfections cachées, mais avec des imperfections révélées, il ne peut pas faire une telle affirmation [car il les connaissait et il les a acceptées]. Et s'il y avait des bains publics dans cette ville, il ne peut pas fabriquer une telle palourde, même pour les imperfections cachées, car elle a été inspectée par ses (parentes femmes, et il l'a acceptée telle qu'elle était.)

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9

הָאִישׁ שֶׁנּוֹלְדוּ בוֹ מוּמִין, אֵין כּוֹפִין אוֹתוֹ לְהוֹצִיא. אָמַר רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל, בַּמֶּה דְבָרִים אֲמוּרִים, בַּמּוּמִין הַקְּטַנִּים. אֲבָל בַּמּוּמִין הַגְּדוֹלִים, כּוֹפִין אוֹתוֹ לְהוֹצִיא:

Si un homme a des imperfections [après le mariage], nous ne le contraignons pas à l'envoyer. R. Shimon n. Gamliel a dit: Quand est-ce ainsi? Avec de petites imperfections. Mais avec de grandes imperfections [par exemple, si son œil était aveuglé ou si sa main était amputée, ou si son pied était cassé], il est obligé de la renvoyer. [La halakha n'est pas conforme à R. Shimon b. Gamliel, et même avec de grosses imperfections, nous ne l’obligeons pas à la renvoyer.]

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10

וְאֵלּוּ שֶׁכּוֹפִין אוֹתוֹ לְהוֹצִיא, מֻכֵּה שְׁחִין, וּבַעַל פּוֹלִיפּוֹס, וְהַמְקַמֵּץ, וְהַמְצָרֵף נְחֹשֶׁת, וְהַבֻּרְסִי, בֵּין שֶׁהָיוּ בָם עַד שֶׁלֹּא נִשְּׂאוּ וּבֵין מִשֶּׁנִּשְּׂאוּ נוֹלָדוּ. וְעַל כֻּלָּן אָמַר רַבִּי מֵאִיר, אַף עַל פִּי שֶׁהִתְנָה עִמָּהּ, יְכוֹלָהּ הִיא שֶׁתֹּאמַר, סְבוּרָה הָיִיתִי שֶׁאֲנִי יְכוֹלָהּ לְקַבֵּל, וְעַכְשָׁיו אֵינִי יְכוֹלָה לְקַבֵּל. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, מְקַבֶּלֶת הִיא עַל כָּרְחָהּ, חוּץ מִמֻּכֵּה שְׁחִין, מִפְּנֵי שֶׁמְּמִקָּתוֹ. מַעֲשֶׂה בְצִידוֹן בְּבֻרְסִי אֶחָד שֶׁמֵּת וְהָיָה לוֹ אָח בֻּרְסִי, אָמְרוּ חֲכָמִים, יְכוֹלָה הִיא שֶׁתֹּאמַר, לְאָחִיךָ הָיִיתִי יְכוֹלָה לְקַבֵּל, וּלְךָ אֵינִי יְכוֹלָה לְקַבֵּל:

Et ce sont les hommes qui sont obligés d'envoyer leurs femmes: un affligé de furoncles [lépreux] ou de polype [une odeur désagréable dans le nez], un "collecteur" [celui qui ramasse la bouse de chien], un mineur de cuivre, [le odeur du cuivre extrait étant offensante], et un tanneur, que la condition ait été obtenue avant le mariage ou ne soit née qu'après le mariage. De tout cela, R. Meir a dit: Même s'il a fait une condition avec elle (d'accepter ces choses), elle peut dire: "Je pensais que je serais capable de le tolérer, mais je ne peux pas." Et les sages disent: Elle doit l'accepter forcément, sauf pour les furoncles [lépreux], car ils le consomment, [comme dans (Zacharie 14:12): "hamek besaro" ("Sa chair a été consumée.") La halakha est en selon les sages.] Il arriva à Siddon qu'un tanneur mourut. Il avait un frère qui était (aussi) un tanneur (et sa femme est tombée devant lui pour yibum.) Les sages ont dit: Elle peut dire: "Je pourrais le tolérer avec ton frère, mais je ne peux pas le tolérer avec toi."

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