Tosefta sur Ketoubot 6:5
הַמַּשִּׂיא אֶת בִּתּוֹ סְתָם, לֹא יִפְחֹת לָהּ מֵחֲמִשִּׁים זוּז. פָּסַק לְהַכְנִיסָהּ עֲרֻמָּה, לֹא יֹאמַר הַבַּעַל כְּשֶׁאַכְנִיסָהּ לְבֵיתִי אֲכַסֶּנָּה בִכְסוּתִי, אֶלָּא מְכַסָּהּ וְעוֹדָהּ בְּבֵית אָבִיהָ. וְכֵן הַמַּשִּׂיא אֶת הַיְתוֹמָה, לֹא יִפְחֹת לָהּ מֵחֲמִשִּׁים זוּז. אִם יֵשׁ בַּכִּיס, מְפַרְנְסִין אוֹתָהּ לְפִי כְבוֹדָהּ:
Si l'on épouse sa fille sans préciser [combien il lui donnera], il ne peut pas lui donner moins de cinquante zuz. S'il stipulait de l'épouser «nue», le mari ne peut pas dire: «Quand je la ramènerai chez moi, je la vêtirai de mes vêtements» (c'est-à-dire des vêtements que je lui fournirai), mais il doit la vêtir pendant qu'elle est encore dans la maison de son père. De même, celui [c'est-à-dire le surveillant de charité] qui épouse un orphelin ne peut lui donner moins de cinquante zuz. S'il y a (des fonds) dans la «poche» (de la charité), ils la fournissent conformément à son honneur.
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