Mishnah
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Tosefta sur Édouyot 8:3

הֵעִיד רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ וְרַבִּי יְהוּדָה בֶן בְּתֵירָא עַל אַלְמָנַת עִסָּה, שֶׁהִיא כְשֵׁרָה לַכְּהֻנָּה, שֶׁהָעִסָּה כְשֵׁרָה לְטַמֵּא וּלְטַהֵר, לְרַחֵק וּלְקָרֵב. אָמַר רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל, קִבַּלְנוּ עֵדוּתְכֶם, אֲבָל מַה נַּעֲשֶׂה, שֶׁגָּזַר רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי שֶׁלֹּא לְהוֹשִׁיב בָּתֵּי דִינִין עַל כָּךְ. הַכֹּהֲנִים שׁוֹמְעִים לָכֶם לְרַחֵק, אֲבָל לֹא לְקָרֵב:

R. Yehoshua et R. Yehudah b. Betheira a témoigné au sujet d'une veuve issah («en pâte») qu'elle est autorisée à (épouser) un Cohein. [Dans une famille dans laquelle un chalal sûr (possible) (un inapte au sacerdoce) s'est mêlé, chacun de cette famille est suspecté d'être ce chalal. Et si une femme a épousé un membre de cette famille et que son mari est décédé, elle est appelée veuve «issah». Car de même que la pâte est pétrie et mélangée, cette veuve est «mélangée» avec (c'est-à-dire composée de) doutes: premièrement, son mari n'est peut-être pas ce calal sûr; et, (l'autre), même s'il l'est, peut-être n'est-il pas un chalal en réalité. R. Yehoshua lui permet d'accéder à la prêtrise, car nous avons «un doute sur un doute», auquel cas nous gouvernons avec indulgence.] Et R. Gamliel soutient que même si généralement nous statuons avec indulgence dans «le doute d'un doute», ici, c'est différent, car "une éminence spéciale est accordée à la lignée familiale."] (Et ils ont témoigné) qu'une issah (famille) est casher à la fois pour (déclarer) tamei ou déclarer tahor, pour se distancier ou pour s'approcher. [Autrement dit, une famille dans laquelle un chalal sûr est devenu mélangé est dans un statut de kashruth comme toutes les familles généalogiques. Et tout comme les autres familles peuvent dire: "Celui-ci est tamei", et ils se distancient d'elle, et: "Celui-ci est tahor", et ils la rapprochent, ainsi, (à propos de) cette famille dans laquelle un chalal sûr est devenu entremêlé, on ne peut pas dire que depuis qu'un safek s'y est mêlé, ils n'ont plus besoin d'examiner, quand ils épousent des femmes, ce qui est tamei et qui est tahor pour éloigner celle qui est tamei et s'approcher de celle qui est tahor .] R. Gamliel a dit: Nous avons accepté votre témoignage, mais que pouvons-nous faire? Pour R. Yochanan b. Zakkai a décrété de ne pas convoquer batei-din pour cela [c'est-à-dire pour permettre à une veuve Issah ab initio. Car] les Cohanim tiendront compte de vous pour l'éloigner [si vous la réglez interdite], mais pas pour la rapprocher [si vous la réglez le permet. La halakha est qu'il est interdit à une veuve Issah d'épouser un Cohein ab initio, mais si elle le fait, elle n'est pas divorcée.]

Tosefta Kiddushin

A male convert and freed slave are permitted [to marry] a mamzeret and the child is a mamzer—words of Rabbi Yoseh. Rabbi Yehudah says: A male convert can't marry a female convert. A male convert, freed slave and disqualified priest are permitted [to marry] a female priest. Which is [a person whose lineage is mixed like] dough (isah, see Mishnah Eduyot 8:3)? Anyone [with mixed lineage but] who doesn't have [any suspicion of having ancestors with] netinut, mamzerut or kings' slaves. Said Rabbi Meir: Anyone who doesn't have netinut, mamzerut or kings' slaves [in their heritage]—they can marry [the person] into the priesthood. Rabbi Shimon ben Lazar says in the name of Rabbi Meir, and so too Rabbi Shimon ben Menasya used to say the same: Why did they say that an isah is unfit [to marry] into the priesthood? Because of the possibility of disqualified priests [in his lineage] that they would become impure through—Jews know the netinim and mamzerim among them, but they don't know the disqualified priests among them.
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