Tanakh sur Berakhot 2:8
חָתָן אִם רָצָה לִקְרוֹת קְרִיאַת שְׁמַע לַיְלָה הָרִאשׁוֹן, קוֹרֵא. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, לֹא כָל הָרוֹצֶה לִטֹּל אֶת הַשֵּׁם יִטֹּל:
Un marié qui désire réciter le Shema lors de sa nuit de noces peut le faire. R. Shimon n. Gamliel a dit: "Tous ceux qui souhaitent prendre le nom ne peuvent pas le faire." [S'il n'est pas reconnu comme un sage et un porush (saint) dans d'autres domaines, ce n'est rien d'autre que de l'orgueil, se reposant sur des pouvoirs de concentration exemplaires. La halakha n'est pas conforme à R. Shimon b. Gamliel. Nous trouvons certains de nos rabbins dire qu'aujourd'hui tous les hommes devraient réciter le Shema lors de leur nuit de noces. Car puisque dans ces générations nous ne le récitons pas avec beaucoup de concentration tous les autres jours, si un marié ne récitait pas le Shema lors de sa nuit de noces, il semblerait encore plus hautain, donnant l'impression qu'il se concentrait à tous les autres moments sauf ceci, étant préoccupé par la mitsva.]
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