Talmud sur Yevamot 4:1
הַחוֹלֵץ לִיבִמְתּוֹ, וְנִמְצֵאת מְעֻבֶּרֶת וְיָלָדָה, בִּזְמַן שֶׁהַוָּלָד שֶׁל קְיָמָא, הוּא מֻתָּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא מֻתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו, וְלֹא פְסָלָהּ מִן הַכְּהֻנָּה. אֵין הַוָּלָד שֶׁל קְיָמָא, הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא אֲסוּרָה בִקְרוֹבָיו, וּפְסָלָהּ מִן הַכְּהֻנָּה:
Si quelqu'un donnait de la chalitza à sa yevamah, et qu'elle était enceinte, et qu'elle accouchait —si l'enfant a vécu, il peut épouser ses parents et elle peut épouser ses parents, [ceci n'étant pas chalitzah, chalitzah ayant été inutile. «Ses parents» et «ses parents» de notre Michna sont ceux qui sont interdits à un homme à cause de sa femme, et ceux qui sont interdits à une femme à cause de son mari.], Et elle n'est pas rendue inapte au sacerdoce. Si l'enfant n'a pas vécu [c'est-à-dire s'il s'agissait d'une fausse couche], il est interdit à ses proches et elle est interdite à ses proches et elle est rendue inapte au sacerdoce.
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