Talmud sur Tohorot 10:2
הַבַּדָּדִין שֶׁהָיוּ נִכְנָסִין וְיוֹצְאִין, וּמַשְׁקִין טְמֵאִין בְּתוֹךְ בֵּית הַבַּד, אִם יֵשׁ בֵּין מַשְׁקִין לַזֵּיתִים כְּדֵי שֶׁיְּנַגְּבוּ אֶת רַגְלֵיהֶם בָּאָרֶץ, הֲרֵי אֵלּוּ טְהוֹרִין. הַבַּדָּדִין וְהַבּוֹצְרִין שֶׁנִּמְצֵאת טֻמְאָה לִפְנֵיהֶם, נֶאֱמָנִין לוֹמַר לֹא נָגָעְנוּ. וְכֵן הַתִּינוֹקוֹת שֶׁבֵּינֵיהֶם, יוֹצְאִים חוּץ לְפֶתַח בֵּית הַבַּד וּפוֹנִין לַאֲחוֹרֵי הַגָּדֵר, וְהֵן טְהוֹרִין. עַד כַּמָּה יַרְחִיקוּ וְיִהְיוּ טְהוֹרִין, עַד כְּדֵי שֶׁיְּהֵא רוֹאָן:
Si les ouvriers du pressoir à olives entrent et sortent, et qu'il y a des liquides impurs dans le pressoir à olives, si entre les liquides et les olives il y a assez de place pour qu'ils sèchent leurs pieds sur le sol, ils sont ainsi purs. Si quelque chose d'impur a été trouvé devant les ouvriers des pressoirs et les récolteurs d'olives, on pense qu'ils disent: "Nous n'avons pas touché [l'impureté]". Et de même en ce qui concerne les jeunes enfants parmi eux [qui sont supposés impurs, les ouvriers diraient qu'ils ne les ont pas touchés]. Ils [les ouvriers] peuvent sortir par l'entrée du pressoir à olives et se tourner vers l'arrière de la clôture [pour se soulager], et ils sont purs. Jusqu'où peuvent-ils aller et rester purs? Pour autant qu'il [le propriétaire de la presse] puisse encore les voir.
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