Talmud sur Sanhédrin 3:6
כֵּיצַד בּוֹדְקִים אֶת הָעֵדִים, הָיוּ מַכְנִיסִין אוֹתָן וּמְאַיְּמִין עֲלֵיהֶן וּמוֹצִיאִין אֶת כָּל הָאָדָם לַחוּץ, וּמְשַׁיְּרִין אֶת הַגָּדוֹל שֶׁבָּהֶן, וְאוֹמְרִים לוֹ אֱמֹר הֵיאַךְ אַתָּה יוֹדֵעַ שֶׁזֶּה חַיָּב לָזֶה. אִם אָמַר, הוּא אָמַר לִי שֶׁאֲנִי חַיָּב לוֹ, אִישׁ פְּלוֹנִי אָמַר לִי שֶׁהוּא חַיָּב לוֹ, לֹא אָמַר כְּלוּם, עַד שֶׁיֹּאמַר, בְּפָנֵינוּ הוֹדָה לוֹ שֶׁהוּא חַיָּב לוֹ מָאתַיִם זוּז. וְאַחַר כָּךְ מַכְנִיסִין אֶת הַשֵּׁנִי וּבוֹדְקִים אוֹתוֹ. אִם נִמְצְאוּ דִבְרֵיהֶם מְכֻוָּנִים, נוֹשְׂאִין וְנוֹתְנִין בַּדָּבָר. שְׁנַיִם אוֹמְרִים זַכַּאי, וְאֶחָד אוֹמֵר חַיָּב, זַכַּאי. שְׁנַיִם אוֹמְרִים חַיָּב, וְאֶחָד אוֹמֵר זַכַּאי, חַיָּב. אֶחָד אוֹמֵר זַכַּאי, וְאֶחָד אוֹמֵר חַיָּב, וַאֲפִלּוּ שְׁנַיִם מְזַכִּין אוֹ שְׁנַיִם מְחַיְּבִין וְאֶחָד אוֹמֵר אֵינִי יוֹדֵעַ, יוֹסִיפוּ הַדַּיָּנִין:
Comment les témoins sont-ils interrogés (pour s'assurer qu'ils disent la vérité)? Ils les amenaient et les intimidaient. [Ils les informeraient que les loueurs de faux témoins eux-mêmes les méprisent et les traitent de méchants, à savoir, à l'égard de Navoth (I Rois 21:10): "Et asseyez deux personnes sans valeur en face de lui, et laissez-les témoigner (faussement) , "les conseillers du roi eux-mêmes, qui leur conseillaient de les embaucher, les qualifiant de" sans valeur. "] Et ils emmenaient tout le monde et y laissaient le principal (témoin), et ils lui disaient:" Comment savez-vous que celui-là?" S'il a dit: «Il (l'emprunteur) m'a dit qu'il lui devait», «Cet homme m'a dit qu'il lui devait», il n'a rien dit. [car les gens ont coutume de dire qu'ils doivent pour ne pas être considérés comme riches.] (Il n'est pas accepté comme témoin) jusqu'à ce qu'il dise: «Avant nous, il lui a avoué qu'il lui devait deux cents zuz». [c.-à-d., les deux étaient devant nous et son intention était de reconnaître la dette et de les faire témoigner de la reconnaissance.] Ensuite, le second est amené et il est examiné. Si leurs histoires concordent, ils (beth-din) délibèrent. Si deux disent «non responsable» et un dit «responsable», il (l'emprunteur) n'est pas responsable. Si deux disent «responsable» et un «non responsable», il est responsable. Si l'on dit «non responsable» et que l'on dit «responsable»— et même si deux disent «non responsable» ou deux disent «responsable» et un dit «je ne sais pas» —ils ajoutent des juges. [Et même s'il avait différé des autres, lui, étant en minorité, serait écarté, quand il dit «je ne sais pas», c'est comme s'il n'avait pas siégé en jugement, donc c'est comme si le le jugement était avec deux, et il nous en faut trois.]
Jerusalem Talmud Sheviit
Jerusalem Talmud Ketubot
In the Babli, the entire first part of the Mishnah is considered R. Ṭarphon’s and everybody agrees that “a person’s courtyard acquires for him automatically”; cf. Note 106.. But if somebody collected it in his house, his house acquired for him. Rebbi Joḥanan said, even if he collected it in his house, his house did not acquire for him. For he thinks that they are his but they are not his. Does from this follow how the owner acquires his produce109The ripe produce is ownerless by biblical decree. Naturally, the owner of the property has the same right to take it as does everybody else. Anybody but the owner acquires simply by taking. How does the owner acquire, that taking from him would be theft? in a Sabbatical year? Rebbi Jeremiah wanted to say, from the moment he put them into his vessel. Rebbi Yose said, even if he put them into his vessel he did not acquire, for he thinks that they are his but they are not his110He can acquire only by a) putting the produce into his vessel and b) declaring that it is his..