Talmud sur Sanhédrin 3:2
אָמַר לוֹ נֶאֱמָן עָלַי אַבָּא, נֶאֱמָן עָלַי אָבִיךָ, נֶאֱמָנִין עָלַי שְׁלֹשָׁה רוֹעֵי בָקָר, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, יָכוֹל לַחֲזֹר בּוֹ. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֵינוֹ יָכוֹל לַחֲזֹר בּוֹ. הָיָה חַיָּב לַחֲבֵרוֹ שְׁבוּעָה וְאָמַר לוֹ דּוֹר לִי בְחַיֵּי רֹאשְׁךָ, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, יָכוֹל לַחֲזֹר בּוֹ. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֵין יָכוֹל לַחֲזֹר בּוֹ:
Si l'on dit: "Je fais confiance à mon père" [pour être juge, même si la Torah le disqualifie de me juger, à la fois pour acquittement ou pour responsabilité, à savoir. (Deutéronome 24:16): "Les pères ne seront pas mis à mort par (cause de) fils"], "J'ai confiance en ton père", "Je fais confiance aux trois éleveurs de bétail" [pour juger (car, comme témoins, ils sont kasher)]—R. Meir dit: Il peut se rétracter, [même après la décision, après que le juge a accepté le témoignage et a dit: "Untel, vous êtes acquitté."] Les sages disent: Il ne peut pas se rétracter. [Les rabbins ne diffèrent de R. Meir que (dans un cas) lorsque le verdict a été prononcé; mais avant qu'il n'ait été prononcé, les sages sont d'accord avec R. Meir qu'il peut se rétracter. Et aussi s'ils (les juges) "ont acquis de sa main" (par acte symbolique) qu'il acceptera le témoignage ou le jugement d'un certain homme, alors même avant le verdict il ne peut pas se rétracter, car "rien n'empêche l'acquisition (kinyan) . " Et ceci est la halakha.] Si quelqu'un devait prêter serment à son voisin, et qu'il (ce dernier) lui dit: "Jure-moi par 'la vie de ta tête'" [et je te donnerai ce que tu prétends (et, il va sans dire, "je renoncerai à ma réclamation contre vous"), et il a juré ou ils "ont acquis de sa main" (qu'il jurerait) bien qu'il ne l'ait pas encore fait, il ne peut pas se rétracter (selon les sages. C'est la halakha.)] R. Meir dit: Il peut se rétracter. Les sages disent: Il ne peut pas se rétracter.
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