Talmud sur Nida 2:1
כָּל הַיָּד הַמַּרְבָּה לִבְדֹּק בְּנָשִׁים, מְשֻׁבַּחַת. וּבַאֲנָשִׁים, תִּקָּצֵץ. הַחֵרֶשֶׁת וְהַשּׁוֹטָה וְהַסּוּמָא וְשֶׁנִּטְרְפָה דַעְתָּהּ, אִם יֶשׁ לָהֶן פִּקְחוֹת, מְתַקְּנוֹת אוֹתָן וְהֵן אוֹכְלוֹת בַּתְּרוּמָה. דֶּרֶךְ בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל, מְשַׁמְּשׁוֹת בִּשְׁנֵי עִדִּים, אֶחָד לוֹ וְאֶחָד לָהּ. הַצְּנוּעוֹת מְתַקְּנוֹת לָהֶן שְׁלִישִׁי, לְתַקֵּן אֶת הַבָּיִת:
Chaque main qui examine fréquemment, concernant les femmes, c'est louable; et concernant les hommes, il devrait être coupé. En ce qui concerne une femme sourde, une femme folle, une femme aveugle ou une femme dont la cognition a été altérée, si elles ont des femmes capables [de s'occuper d'elles], elles les préparent [c'est-à-dire les aident à se contrôler et à s'immerger dans la pureté] et ils peuvent alors manger de la terumah [une portion de récolte donnée aux prêtres qui devient désignée comme telle lors de la séparation, et ne peut être consommée que par les prêtres ou leur maison, et qu'il est interdit de rendre impur]. C'est la manière des filles d'Israël d'avoir des relations sexuelles en utilisant deux chiffons [littéralement: témoins], un pour lui et un pour elle. Les modestes en préparent un troisième, pour se préparer [littéralement: la maison, avant les rapports sexuels].