Talmud sur Ketoubot 2:3
הָעֵדִים שֶׁאָמְרוּ כְּתַב יָדֵינוּ הוּא זֶה, אֲבָל אֲנוּסִים הָיִינוּ, קְטַנִּים הָיִינוּ, פְּסוּלֵי עֵדוּת הָיִינוּ, הֲרֵי אֵלּוּ נֶאֱמָנִים. וְאִם יֵשׁ עֵדִים שֶׁהוּא כְתַב יָדָם אוֹ שֶׁהָיָה כְתַב יָדָם יוֹצֵא מִמָּקוֹם אַחֵר, אֵינָן נֶאֱמָנִין:
Si des témoins ont dit: Ceci est notre signature, mais nous avons été forcés (de signer) [leur vie était menacée (mais s'il s'agissait de «forçage de l'argent», leur argent était «menacé» et, il va sans dire, s'ils disaient: ( Nous avons signé) à cause de la grande somme d'argent qui nous a été donnée, qu'ils ne sont pas crus; car «un homme ne se rend pas méchant». Car «un homme est parent de lui-même» et n'est pas censé témoigner vis-à-vis de- vis lui-même ni pour ni contre)], ou (s'ils disaient) que nous étions mineurs, ou que nous n'étions pas en mesure de témoigner, on les croit. [Ici aussi (on ne les croit que s'ils prétendent être) inaptes à témoigner en raison de leur parenté; mais si à cause de la transgression, ils ne sont pas crus.] Et s'il y a des témoins que c'est leur signature ou si leur signature a été corroborée d'une autre source, ils ne sont pas crus. [Si leur signature figurait sur un acte différent qui avait été certifié en beth-din, et que cet acte nous est parvenu avec celui-ci, et que les signatures se ressemblaient (on ne les croit pas)].
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