Talmud sur Guittin 8:6
כָּל הָעֲרָיוֹת שֶׁאָמְרוּ צָרוֹתֵיהֶן מֻתָּרוֹת, הָלְכוּ הַצָּרוֹת הָאֵלּוּ וְנִשְּׂאוּ וְנִמְצְאוּ אֵלּוּ אַיְלוֹנִיּוֹת, תֵּצֵא מִזֶּה וּמִזֶּה, וְכָל הַדְּרָכִים הָאֵלּוּ בָהּ:
Tous les arayoth (relations illicites) dont ils ont dit que leurs tsaroth (co-épouses) sont autorisées, [les quinze arayoth dont les sages ont dit que leurs tsaroth sont autorisés à se marier sans chalitzah (du yavam)] —si ces tsaroth allaient se marier, et que ceux-ci [les arayoth] se révélaient être des eiloniyoth (incapables de porter des enfants) [rendant manifeste, rétroactivement, que les fiançailles (originelles) de l'homme décédé étaient erronées, de sorte que celles-ci n'étaient pas ( halachiquement) leur tsaroth et n'ont pas été exemptés de yibum par les arayoth], elle (la tsarah) quitte celui-ci [le mari qu'elle a épousé] et (elle laisse) celui-ci [le yavam (c'est-à-dire qu'il doit lui donner la chalitzah)] , et tout ce qui précède s'applique. [Dans Yevamoth, il est dit que ceci est conforme à R. Akiva, qui dit que l'enfant d'une union interdite par un commandement négatif est un mamzer. Ce n'est pas la halakha.]