Talmud sur Guittin 4:1
הַשּׁוֹלֵחַ גֵּט לְאִשְׁתּוֹ וְהִגִּיעַ בַּשָּׁלִיחַ, אוֹ שֶׁשָּׁלַח אַחֲרָיו שָׁלִיחַ וְאָמַר לוֹ, גֵּט שֶׁנָּתַתִּי לְךָ בָּטֵל הוּא, הֲרֵי זֶה בָטֵל. קָדַם אֵצֶל אִשְׁתּוֹ אוֹ שֶׁשָּׁלַח אֶצְלָהּ שָׁלִיחַ וְאָמַר לָהּ, גֵּט שֶׁשָּׁלַחְתִּי לִיךְ בָּטֵל הוּא, הֲרֵי זֶה בָטֵל. אִם מִשֶּׁהִגִּיעַ גֵּט לְיָדָהּ, שׁוּב אֵינוֹ יָכוֹל לְבַטְּלוֹ:
Si quelqu'un a envoyé un get à sa femme, et il est tombé sur le messager, ou s'il a envoyé un messager après lui et lui a dit: "Le get que je vous ai donné est nul," il est nul. [("s'il est tombé sur le messager" :) sans l'avoir poursuivi pour le rattraper, mais le messager s'est arrêté sur le chemin et le mari saute sur lui et annule le get. Même ainsi, il est nul, et nous ne disons pas qu'il se moquait simplement de lui et que s'il avait vraiment voulu l'annuler, il l'aurait poursuivi.] S'il avait atteint sa femme en premier ou lui avait envoyé un messager, en disant elle: "Le get que je vous ai envoyé est nul," il est nul. Une fois que le get a atteint sa main (cependant), il ne peut plus l'annuler. [Nous sommes informés par la présente que même si nous le voyons déterminé à l'annuler, nous ne disons pas que cela indique clairement qu'il a été annulé. Et dans un cas où un homme donne à sa femme un get (pour prendre effet) à un certain moment ou avec (l'accomplissement de) une certaine condition—s'il lui dit: "Ceci est votre get à partir de maintenant, (pour prendre effet à ce moment-là", ou "si cette condition est remplie", une fois que le get atteint sa main, il ne peut plus l'annuler, et elle est divorcé à ce moment ou avec l'accomplissement de cette condition. Et s'il ne lui a pas dit: «à partir de maintenant», alors même après avoir atteint sa main, il peut l'annuler.]