Mishnah
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Talmud sur Guittin 2:3

בַּכֹּל כּוֹתְבִין, בִּדְיוֹ, בְּסַם, בְּסִקְרָא, וּבְקוֹמוֹס, וּבְקַנְקַנְתּוֹם, וּבְכָל דָּבָר שֶׁהוּא שֶׁל קְיָמָא. אֵין כּוֹתְבִין לֹא בְמַשְׁקִים, וְלֹא בְמֵי פֵרוֹת, וְלֹא בְכָל דָּבָר שֶׁאֵינוֹ מִתְקַיֵּם. עַל הַכֹּל כּוֹתְבִין, עַל הֶעָלֶה שֶׁל זַיִת, וְעַל הַקֶּרֶן שֶׁל פָּרָה, וְנוֹתֵן לָהּ אֶת הַפָּרָה, עַל יָד שֶׁל עֶבֶד, וְנוֹתֵן לָהּ אֶת הָעָבֶד. רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי אוֹמֵר, אֵין כּוֹתְבִין לֹא עַל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ רוּחַ חַיִּים, וְלֹא עַל הָאֳכָלִין:

Gittin peut être écrit avec toutes choses: avec de l'encre, avec de la peinture, avec du sikra [un colorant rouge], avec de la résine de gomme, avec du vitriol, et avec toutes (autres) choses dont l'impression demeure. Ils ne sont pas écrits avec des jus ou avec du fruit-liquide, ou avec aucune (autre) chose dont l'impression ne subsiste pas. Les Gittin sont écrits sur toutes choses: sur une feuille d'olivier [arrachée], sur la corne d'une vache (et il lui donne la vache) [car il ne peut pas couper la corne après l'avoir écrite, cela étant écrit (Deutéronome 24 : 1): "Et il lui écrira un rouleau de divorce, et il le remettra dans sa main"—ce qui ne manque que d'écrire et de donner; exclure ce qui manque d'écrire, de couper et de donner]; de la main d'un esclave, et il lui donne l'esclave. R. Yossi Haglili dit: Les gittin ne sont pas écrits sur des choses qui ont un esprit de vie, et pas sur des aliments. [Pour la Torah appelée un get "sefer" (un rouleau). Tout comme un rouleau se caractérise par le fait de ne pas avoir d'esprit de vie et de ne pas être comestible, de même tout ce qui n'a pas d'esprit de vie et n'est pas comestible. Et les rabbins disent: s'il était écrit: «dans un sefer», ce serait comme vous dites. Mais maintenant qu'il est écrit «sefer», sefirath devarim («détails relatifs» du get) est l'intention. La halakha est conforme aux sages.]

Jerusalem Talmud Sukkah

Rebbi Eleazar said, this follows the Elders of Galilea, for the Elders of Galilea say, it is forbidden to hand over food for two meals to a person suspect in matters of Sabbatical139This refers to the last part of the Mishnah, where one has to be careful in a Sabbatical year not to buy the edible etrog from a person trading in Sabbatical produce. The Elders of Galilee do not permit to deal with such a person except for the absolute necessities of sustenance.. Rebbi Mattaniah said, explain it as opinion of everybody, in case that etrogim are sold at an elevated price140In this case there are great incentives to trade in etrogim in the Sabbatical year. The only way not to “put a stone before a blind man”, in this case to prevent the non-observant from trading in etrogim, is to eliminate all considerations of money from the transfer of possession of the etrog.. 141Gittin2:3, Note 68. As the following: The cedrats142Persian turung, Farsi תרנגִ toranj, used for all citrus fruits. were scarce there when Rav Naḥman bar Jacob gave an etrog as gift to his son and told him, if you have acquired it and fulfilled its obligation, return it to me143This proves that the requirement that the etrog must be the personal property of the user may be satisfied even by a gift given on condition that it be returned; therefore certainly a permanent gift as described in the Mishnah..
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