Mishnah
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Talmud sur Erouvin 10:4

זִיז שֶׁלִּפְנֵי חַלּוֹן, נוֹתְנִין עָלָיו וְנוֹטְלִין מִמֶּנּוּ בְשַׁבָּת. עוֹמֵד אָדָם בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד וּמְטַלְטֵל בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּמְטַלְטֵל בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד, וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יוֹצִיא חוּץ מֵאַרְבַּע אַמּוֹת:

Un ziz [pierre ou bois dépassant du mur au-dessus du domaine public, à plus de dix tefachim au-dessus du sol du domaine public] —ils [ceux de l'étage supérieur] peuvent placer (des objets dessus) et en prendre le Shabbath, [car l'air (c'est-à-dire l'atmosphère) du domaine public n'atteint que dix tefachim. Et ce ne sont que des récipients cassables, comme des tasses et des flacons, qui peuvent y être placés, mais pas des récipients incassables, de peur qu'ils ne tombent dans le domaine public et ne viennent à être récupérés.] On peut se tenir dans un domaine privé et se déplacer (un objet) dans le domaine public, [c'est-à-dire qu'il peut se tenir dans sa maison ou sur le toit et prendre un objet dans le domaine public et le déposer ailleurs dans le domaine public, même si sa tête et la majeure partie de son corps ne sont pas dans le public domaine à la place de l'objet, et nous ne décrétons pas (contre cela) de peur qu'il ne vienne le prendre], et il puisse se trouver dans le domaine public et se déplacer (un objet) dans un domaine privé, tant qu'il le fait ne le retirez pas des quatre coudées [dans lesquelles il se trouvait.]

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