Mishnah
Mishnah

Talmud sur Édouyot 1:1

שַׁמַּאי אוֹמֵר, כָּל הַנָּשִׁים דַּיָּן שְׁעָתָן. וְהִלֵּל אוֹמֵר, מִפְּקִידָה לִפְקִידָה, אֲפִלּוּ לְיָמִים הַרְבֵּה. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, לֹא כְדִבְרֵי זֶה וְלֹא כְדִבְרֵי זֶה, אֶלָּא מֵעֵת לְעֵת מְמַעֶטֶת עַל יַד מִפְּקִידָה לִפְקִידָה, וּמִפְּקִידָה לִפְקִידָה מְמַעֶטֶת עַל יַד מֵעֵת לְעֵת. כָּל אִשָּׁה שֶׁיֶּשׁ לָהּ וֶסֶת, דַּיָּהּ שְׁעָתָהּ. הַמְשַׁמֶּשֶׁת בְּעִדִּים, הֲרֵי זוֹ כִפְקִידָה, מְמַעֶטֶת עַל יַד מֵעֵת לְעֵת וְעַל יַד מִפְּקִידָה לִפְקִידָה:

Beth Shammai dit: "Toutes les femmes —leur temps est suffisant. "[Toutes les femmes qui voient du sang, leur temps est suffisant pour rendre impur la nourriture lévitiquement propre (taharoth) qu'elles avaient touchée, depuis le moment de l'observation (du sang) et depuis lors. Et nous ne disons pas qu'il y avait aussi du sang devant eux, mais les murs de la femme l'avaient empêché de sortir, et qu'elle était impure avant même son observation. Car toutes les femmes rendent le taharoth impur (quand elles trouvent du sang) dans l'orifice extérieur, même si le sang a La raison pour laquelle Shammai ne craint pas que le sang ait pu être là avant son examen est que l'on s'inquiéterait toujours pendant les rapports sexuels que du sang soit sorti et qu'il se séparerait de sa femme, empêchant ainsi les filles d'Israël d'avoir enfants.] Hillel dit: "De l'examen à l'examen, même pendant plusieurs jours." [c'est-à-dire, si elle s'est examinée aujourd'hui et s'est retrouvée propre et s'est examinée à nouveau à la fin de la semaine et s'est retrouvée impure, nous sommes ce qu'elle avait touché dès le premier examen. Peut-être qu'avec le retrait de ses mains (dès le premier examen), du sang était apparu et avait été empêché de sortir par les parois de l'utérus. Et nous ne sommes pas préoccupés par la suspension de la cohabitation. Car ce n'est qu'en respectant les taharoth que nous les rendons impurs d'un examen à l'autre. Mais (nous ne la rendons pas impure) en ce qui concerne (la cohabitation avec) son mari. Et Shammai soutient que si vous la rendez impure vis-à-vis de taharoth, il sera inquiet et se séparera également des rapports sexuels.] Et les sages disent: "Ni comme l'un ni comme l'autre." [Ni comme Shammai, qui est trop indulgent et ne fait pas de barrière pour ses paroles; ni comme Hillel, qui est trop stricte. Car l'utérus ne tient pas dans le sang pendant si longtemps.] Mais "me'eth le'eth" [c'est-à-dire vingt-quatre heures] (parfois) raccourcit al yad (c'est-à-dire après) "examen à examen , "et" examen à examen "(parfois) raccourcit al yad" me'eth le'eth "[c'est-à-dire que deux périodes sont mentionnées à l'égard d'une femme relativement au fait de rendre le taharoth impur rétroactivement, et l'option la plus clémente est suivie dans les deux instances. C'est-à-dire que si «examen à examen» est plus long que «me'eth le'eth», «me'eth le'eth» est suivi et seuls les taharoth qu'elle a touchés à ce moment hier sont impurs. Et si «me'eth le'eth» est plus long que «examen à examen», comme quand elle s'examinait le matin et se retrouvait propre, et le soir et se retrouvait impure, seuls les taharoth du premier examen au les seconds sont rendus impurs. Et la halakha est en accord avec les sages. ("al yad" ici doit être compris comme "après", comme dans Nechemiah 3: 8, 10, 12)]. Toute femme qui a une période [régulière], [établie par trois observations; et elle s'est examinée à l'heure prévue et s'est trouvée impure], son heure [prévue] est suffisante [et nous ne craignons pas que son flux soit venu avant son heure, car, certainement, «l'invité» arrive à l'heure.] Et si l'on utilise des chiffons, cela est considéré comme un examen. [On nous enseigne deux choses ici, à savoir: C'est une mitsva pour chaque femme d'utiliser deux tissus d'examen pour les rapports sexuels, un avant et un après. «Ceci (le second tissu) est considéré comme un examen», à savoir. Il «raccourcit» par «me'eth le'eth» ou «examen à examen» (respectivement). [Car je pourrais penser qu'il aurait pu y avoir une goutte de sang de la grosseur d'une graine de moutarde, qui avait été recouverte de sperme, de sorte que cela ne constituerait pas un examen; la Michna, par conséquent, nous apprend que l'ed (tissu) après un rapport sexuel est considéré comme un examen. Mais l'ed avant le rapport sexuel n'est pas considéré comme un examen. Car, dans sa précipitation pour la cohabitation, elle peut ne pas avoir soin d'insérer l'ed dans toutes les crevasses].

Explorez talmud sur Édouyot 1:1. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.

Chapitre completVerset suivant