Mishnah
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הַקּוֹרֵא אֶת הַמְּגִלָּה עוֹמֵד וְיוֹשֵׁב. קְרָאָהּ אֶחָד, קְרָאוּהָ שְׁנַיִם, יָצְאוּ. מְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לְבָרֵךְ, יְבָרֵךְ. וְשֶׁלֹּא לְבָרֵךְ, לֹא יְבָרֵךְ. בְּשֵׁנִי וּבַחֲמִישִׁי וּבְשַׁבָּת בַּמִּנְחָה, קוֹרִין שְׁלֹשָׁה, אֵין פּוֹחֲתִין וְאֵין מוֹסִיפִין עֲלֵיהֶן, וְאֵין מַפְטִירִין בַּנָּבִיא. הַפּוֹתֵחַ וְהַחוֹתֵם בַּתּוֹרָה, מְבָרֵךְ לְפָנֶיהָ וּלְאַחֲרֶיהָ:

Celui qui lit la Méguila peut [soit] se lever [soit] s'asseoir. Si on le lit ou si deux le lisent [ensemble], ils ont rempli leur obligation [et nous ne disons pas que deux voix ensemble ne sont pas entendues comme une seule. Car comme elle (la Méguila) est aimée d'eux, ils se concentrent (à l'entendre).] Dans un endroit où il est de coutume de réciter la bénédiction [finale], il le fait; (là où il est de coutume) de ne pas le réciter, il ne le fait pas. [Mais dans tous les lieux, il doit réciter trois bénédictions d’introduction: «al mikra megillah», «she'asah nissim» et «shehecheyanu», tant la nuit que le jour, la lecture du jour étant l’essentiel, à savoir . (Esther 9:28): "Et ces jours sont commémorés et célébrés." Certains soutiennent que puisqu'il récite "shehecheyanu" la nuit, il n'a pas besoin de le faire le jour. Et cela serait logique.] Le lundi, jeudi et minchah le Shabbath, trois hommes lisent, ni moins ni plus, [et il n'y a pas de lecture de haftarah dans les prophètes, de sorte que la congrégation ne soit pas imposée à ceux-ci (lundi et Jeudi) étant des jours ouvrables. Et avec minchah le Shabbath, aussi, (il y a une imposition), il fait presque nuit et c'est leur coutume d'apprendre toute la journée. Et pour cette raison, aussi, il n'y a pas de lecture haftarah)]. L'ouvreur et le concluant de la Torah (lecture) récitent respectivement l'ouverture et la bénédiction finale. [Le premier à lire dans la Torah récite la bénédiction d'ouverture, et le dernier, la bénédiction finale. Et tous les autres qui lisent la Torah (entre eux) ne récitent ni une ouverture ni une bénédiction finale. Mais de nos jours, la coutume est que tous bénissent avant et après—un décret, en raison de ceux qui entrent (au milieu de la lecture), qui, n'ayant pas entendu la bénédiction du premier lecteur, pourraient venir dire qu'il n'y a pas de bénédiction d'ouverture pour la Torah; et à cause de ceux qui partent (au milieu), qui, n'ayant pas entendu la bénédiction finale, les premiers lecteurs ne l'ayant pas récitée, pourraient en venir à dire qu'il n'y a pas de bénédiction finale pour la Torah.]

Tosefta Megillah

One who read [the Megillah] at night did not fulfill his obligation. Said Rabbi Yosei, it so happened with Rabbi Yochanan ben Nuri that he read [the Megillah] in Sepphoris at night. They said to him, a time of danger (i.e., of persecution) is not a proof. One who recited [the Megillah] by memory did not fulfill his obligation. Said Rabbi Shimon ben Elazar, it so happened with Rabbi Meir that he went to Asia Minor to pass the year and he did not find a Megillah there written in Hebrew. So he wrote it from memory and he went back and read from it. One who read [the Megillah], whether standing, whether sitting, whether lying down, whether he appointed a[n Aramaic] translator, whether he made a blessing before [reading] it, or whether he made a blessing afterwards, [or whether he made a blessing] afterwards and did not make a blessing beforehand, or whether he did not make a blessing either beforehand or afterwards -- he has fulfilled [his obligation]. Said Rabbi Shimon, it so happened with Rabbi Meir that he read [the Megillah] in the synagogue in Tibin sitting down, and the congregation was sitting down, and as soon as he finished part of it, he gave it to someone else and he (i.e., the other person) blessed over it.
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