Mishnah
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קִדַּשְׁתִּי אֶת בִּתִּי, קִדַּשְׁתִּיהָ וְגֵרַשְׁתִּיהָ כְּשֶׁהִיא קְטַנָּה, וַהֲרֵי הִיא קְטַנָּה, נֶאֱמָן. קִדַּשְׁתִּיהָ וְגֵרַשְׁתִּיהָ כְּשֶׁהִיא קְטַנָּה, וַהֲרֵי הִיא גְדוֹלָה, אֵינוֹ נֶאֱמָן. נִשְׁבֵּית וּפְדִיתִיהָ, בֵּין שֶׁהִיא קְטַנָּה בֵּין שֶׁהִיא גְדוֹלָה, אֵינוֹ נֶאֱמָן. מִי שֶׁאָמַר בִּשְׁעַת מִיתָתוֹ, יֶשׁ לִי בָנִים, נֶאֱמָן. יֶשׁ לִי אַחִים, אֵינוֹ נֶאֱמָן. הַמְקַדֵּשׁ אֶת בִּתּוֹ סְתָם, אֵין הַבּוֹגְרוֹת בִּכְלָל:

(Si l'on a dit :) "J'ai fiancé ma fille", (ou :) "Je l'ai fiancée et j'ai divorcé [c'est-à-dire, j'ai accepté qu'elle obtienne] quand elle était mineure", et elle est mineure [maintenant, quand il dit ceci à son sujet], on pense qu'il [la disqualifie du (mariage avec) la prêtrise. Pour un père est cru en ce qui concerne sa fille tant qu'elle est mineure, il est écrit (Deutéronome 22:16): "J'ai donné ma fille à cet homme" (lit., "à (un) homme, ceci" ). «à un homme» l'interdit à tous les hommes, car nous ne savons pas à qui. Quand il dit alors: «ceci», il le lui permet.] (S'il a dit :) «Je l'ai fiancée et j'ai divorcé quand elle était mineure», et elle est maintenant majeure [c'est-à-dire, s'il a dit cela après elle est devenue majeure, ne l'ayant pas dit lorsqu'elle était mineure], on ne le croit pas. (S'il a dit :) «Elle a été emmenée captive, et je l'ai rachetée», qu'elle soit mineure ou majeure, on ne pense pas qu'il [la disqualifie de (mariage avec) la prêtrise. Car la Torah n'accordait de crédit au père qu'en ce qui concerne le mariage, mais pas en ce qui concerne la captivité.] Si l'on disait avant sa mort: «J'ai des enfants» [et ma femme n'a pas besoin de yibum], on le croit. (S'il a dit :) "J'ai des frères" [et ma femme a besoin de yibum (sa femme, jusque-là, ayant été supposée ne pas l'exiger)], on ne le croit pas. Si l'on a fiancé sa fille sans préciser (quelle fille il avait l'intention), les bogroth (ceux à l'âge de la majorité) ne sont pas inclus. [Car ils ne sont pas sous la juridiction de leur père pour être fiancés par lui. Et même si le bogereth a fait de lui un messager pour accepter ses fiançailles, nous disons qu'un homme n'abandonne pas une mitsva qui lui incombe d'accomplir une mitsva qui ne lui incombe pas. Mais ses filles mineures et jeunes filles ont toutes besoin d'une chance (d'avoir été fiancées), car nous ne savons pas laquelle d'entre elles il a fiancée.]

Tosefta Kiddushin

[A man who says] "I arranged the betrothal of my daughter but I do not know to whom I betrothed her", and one man comes and says, "I betrothed her!"—he is believed to marry her. After [that happened and] she was married, another came and said, "I betrothed her!"—he does not have the power to forbid her [to her current husband, even if he were telling the truth]. (Translated from the Ehrfurt manuscript:) [A man who says] "I arranged the betrothal of my daughter"—[we assume that this] includes minor daughters but doesn't include major daughters. "My daughter was betrothed"—doesn't include minor daughters. "I [arranged the] divorce of my daughter"—includes minor daughters, but doesn't include major daughters. "My daughter was divorced"—includes neither major nor minor daughters. [If a man said about his daughter:] "She was captured and I redeemed her", or "She had sex with someone who would disqualify her"—he does not have the power to make her forbidden [to subsequently marry a priest]. "I arranged the betrothal of my daughter" and he has 10 daughters—they are all forbidden [to marry other men until the kiddushin is broken] because of doubt. If he said "major daughter"—only the eldest daughter is betrothed. If he said "minor"—only the youngest daughter is betrothed.
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