Mishnah
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רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, כָּל תְּנַאי שֶׁאֵינוֹ כִתְנַאי בְּנֵי גָד וּבְנֵי רְאוּבֵן, אֵינוֹ תְנַאי, שֶׁנֶּאֱמַר (במדבר לב), וַיֹּאמֶר משֶׁה אֲלֵהֶם אִם יַעַבְרוּ בְנֵי גָד וּבְנֵי רְאוּבֵן, וּכְתִיב, וְאִם לֹא יַעַבְרוּ חֲלוּצִים. רַבִּי חֲנִינָא בֶן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, צָרִיךְ הָיָה הַדָּבָר לְאָמְרוֹ, שֶׁאִלְמָלֵא כֵן, יֵשׁ בְּמַשְׁמַע שֶׁאֲפִלּוּ בְאֶרֶץ כְּנַעַן לֹא יִנְחָלוּ:

R. Meir dit: Toute condition qui n'est pas comme la condition des fils de Gad et des fils de Reuven [c'est-à-dire, une condition et son inverse] n'est pas une condition (valide) [et même si la condition n'est pas remplie, le l'engagement est], à savoir. (Nombres 32: 29-30): "Et Moïse leur dit: 'Si les fils de Gad et les fils de Reuven passent ... Et s'ils ne passent pas armés, (alors ils auront une possession avec vous dans le terre de Canaan »). [Et s'il n'avait pas dit le contraire, le don serait valable et ils hériteraient du pays de Galaad même s'ils ne passaient pas. Et bien qu'il ait dit: «S'ils passent avec vous», nous ne supposons pas que l'inverse est implicite. Nous sommes, de même, informés par la présente que la condition doit précéder l'engagement, il n'est pas écrit: «Donnez-leur s'ils passent», d'où nous en déduisons que s'il l'avait énoncé ainsi, la condition n'aurait pas préempté le engagement précédent. Et nous apprenons aussi que le positif doit être énoncé avant le négatif, cela n'étant pas écrit: «S'ils ne passent pas, ne les donnez pas, et s'ils passent, donnez-les.»] R. Chanina b. Gamliel dit: Il fallait le déclarer, car si ce n'était pas le cas, cela impliquerait qu'ils n'hériteraient même pas au pays de Canaan. [R. Chanina diffère vis-à-vis de l'inverse, estimant que l'énoncé lui-même implique l'inverse. Quant à la déclaration inverse de Moïse, cela était nécessaire (dans ce cas particulier). Quant à la halakha: Si l'on dit: «à condition», il n'est pas nécessaire de dire l'inverse, le positif avant le négatif, ou l'engagement avant la condition, mais la condition tient. Et s'il ne dit pas: «à condition», il doit énoncer tout ce qui précède, et s'il ne le fait pas, la condition est nulle et l'engagement tient. Et cela ne fait aucune différence qu'il s'agisse d'une condition dans le contexte du droit monétaire ou dans le contexte du divorce et des fiançailles— tous sont les mêmes à cet égard.]

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