Mishnah
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נוֹתֵן אָדָם מָעָה לְחֶנְוָנִי וּלְנַחְתּוֹם כְּדֵי שֶׁיִּזְכֶּה לוֹ עֵרוּב, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, לֹא זָכוּ לוֹ מְעוֹתָיו. וּמוֹדִים בִּשְׁאָר כָּל אָדָם שֶׁזָּכוּ לוֹ מְעוֹתָיו, שֶׁאֵין מְעָרְבִין לְאָדָם אֶלָּא מִדַּעְתּוֹ. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה, בַּמֶּה דְבָרִים אֲמוּרִים, בְּעֵרוּבֵי תְחוּמִין, אֲבָל בְּעֵרוּבֵי חֲצֵרוֹת, מְעָרְבִין לְדַעְתּוֹ וְשֶׁלֹּא לְדַעְתּוֹ, לְפִי שֶׁזָּכִין לְאָדָם שֶׁלֹּא בְּפָנָיו, וְאֵין חָבִין לְאָדָם שֶׁלֹּא בְּפָנָיו:

On peut donner de l'argent à un commerçant [qui vend du vin et habite avec lui dans le mavui] ou à un boulanger [qui vend des pains et habite avec lui dans la cour] pour lui attribuer (une part) l'érouv [avec ses semblables , à savoir: "Si les hommes du mavui viennent vous acheter du vin pour un partenariat, ou les hommes de la cour, pour acheter un pain pour l'érouv, laissez-moi en avoir une part."] Ce sont les mots de R. Eliezer. Les sages disent: son argent n'acquiert pas pour lui. [Car l'argent n'acquiert que lorsque l'on tire (l'objet acheté). Et même si le commerçant a fourni un eruv pour tous les autres et l'a également attribué à celui-ci, ce n'est pas un eruv, car il n'avait pas l'intention de le lui céder en cadeau, gratuitement, à la manière de ceux qui attribuent l'éruvin , mais qu'il l'acquiert pour l'argent. Mais il ne l'acquiert pas, car l'argent (sans «tirer») n'acquiert pas; de sorte qu'il se trouve qu'il a fait un érouv avec son argent.] Et ils conviennent que chez d'autres hommes (c'est-à-dire pas des commerçants) son argent l'acquiert. [Si le propriétaire dit à son voisin: "Prends cet argent et attribue-moi un eruv", et qu'il y est allé et l'a fait, il (le propriétaire de la maison) acquiert l'érouv. Car puisque (l'autre) propriétaire de la maison ne vend pas régulièrement de pains, le premier n'a eu l'intention que d'en faire un messager, comme s'il avait dit: «Fais-moi un érouv»]. Car un érouv ne peut être fait pour un autre qu'avec sa connaissance. [Par conséquent, dans le cas du commerçant, quand il lui dit: «Assignez-le-moi», son intention était seulement de l'acquérir de lui, et il ne dépendait pas de lui comme messager. Et l'argent n'acquiert pas, et il n'y avait pas de pouvoir, de sorte qu'il (le commerçant) ferait un érouv pour lui à son insu.] R. Yehudah a dit: Quand est-ce ainsi? Avec eruvei tchumin (Eruvin lié au sabbat) [qui peut être une responsabilité, car il perd de l'autre côté (du tchum), et il peut ne pas le souhaiter. La halakha est conforme à R. Yehudah.], Mais avec cour eruvin, l'érouv peut être fait avec ou sans sa connaissance. Car un homme peut en bénéficier (même) lorsqu'il n'est pas présent, et il ne peut être amené à subir une perte que lorsqu'il est présent.

Tosefta Ketubot

If he wrote [in a contract] to financially support his wife's daughter [after his death], or his wife's son—behold, they are like creditors and take precedence over everyone else [like the people collecting the ketubah payments in the previous halakhah]. He shouldn't say to them: "Go and do work, and I will support you", but rather they [can merely] sit [idly] and are elligible for financial support. If he wrote to support his wife's daughter and she gave him a receipt [that she doesn't need this], he (sic!, should read "הימנה") does not have the power [to decide on behalf of her minor children that they shouldn't receive financial support], for they act for a minor's benefit but they do not act for a minor's disadvantage.
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