Related%20passage sur Guittin 3:3
הַמֵּבִיא גֵט וְאָבַד הֵימֶנּוּ, מְצָאוֹ לְאַלְתַּר, כָּשֵׁר. וְאִם לָאו, פָּסוּל. מְצָאוֹ בַחֲפִיסָה אוֹ בִדְלֻסְקְמָא, אִם מַכִּירוֹ, כָּשֵׁר. הַמֵּבִיא גֵט וְהִנִּיחוֹ זָקֵן אוֹ חוֹלֶה, נוֹתְנוֹ לָהּ בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּם. בַּת יִשְׂרָאֵל הַנְּשׂוּאָה לְכֹהֵן וְהָלַךְ בַּעְלָהּ לִמְדִינַת הַיָּם, אוֹכֶלֶת בַּתְּרוּמָה בְחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּם. הַשּׁוֹלֵחַ חַטָּאתוֹ מִמְּדִינַת הַיָּם, מַקְרִיבִין אוֹתָהּ בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּם:
Si quelqu'un a apporté un get et l'a perdu, s'il l'a trouvé immédiatement, il est valide; sinon, il est invalide. [Ceci, seulement s'il l'a perdu dans un endroit fréquenté par les caravanes, auquel cas il faut supposer qu'il est peut-être tombé de l'un des passants. Mais s'il a été perdu dans un endroit peu fréquenté par les caravanes, même après un long laps de temps, il est valable. Et même si elle était perdue dans un endroit fréquenté par les caravanes, si les témoins avaient une identification claire, afin qu'ils puissent dire (par exemple :) "Il y avait un trou près de cette lettre", ou: "Nous n'avons jamais signé sur un get avec ces noms sauf celui-ci, "il est valide, même après un long laps de temps.] S'il l'a trouvé dans une chafisah ou un d'luskema, [sacs de documents, avec signes d'identification], s'il le reconnaît, il est valide . [Ceci ("s'il le reconnaît") est une déclaration indépendante, c'est-à-dire: s'il l'a trouvé dans une chafisah ou un d'luskema, même s'il ne reconnaît pas le get—ou s'il reconnaît le get, partout où il l'a trouvé, il est valide.] Il le lui donne (le get) en supposant qu'il (son mari) est vivant. [Et nous ne craignons pas qu'il soit mort et que son ambassade soit annulée. Car nous postulons le maintien du statut d'origine. Mais si nous apprenons qu'il est mort avant que le get ne l'atteigne, le get est nul; car il n'y a pas de chance après la mort.] Si la fille d'un Israélite était mariée à un Cohein et qu'il allait à l'étranger, elle mange de la terumah en supposant qu'il est vivant. Si quelqu'un envoie son offrande pour le péché de l'étranger, nous le sacrifions en supposant qu'il est vivant. [Et nous ne craignons pas que son propriétaire soit mort, auquel cas l'offrande "représente la mort" (et non le sacrifice)].
Explorez related%20passage sur Guittin 3:3. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.