Référence sur Tohorot 5:7
מִי שֶׁיָּשַׁב בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּבָא אֶחָד וְדָרַס עַל בְּגָדָיו, אוֹ שֶׁרָקַק וְנָגַע בְּרֻקּוֹ, עַל רֻקּוֹ שׂוֹרְפִים אֶת הַתְּרוּמָה, וְעַל בְּגָדָיו הוֹלְכִין אַחַר הָרֹב. יָשֵׁן בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וְעָמַד, כֵּלָיו טְמֵאִים מִדְרָס, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים מְטַהֲרִין. נָגַע בְּאֶחָד בַּלַּיְלָה, וְאֵין יָדוּעַ אִם חַי אִם מֵת, וּבַשַּׁחַר עָמַד וּמְצָאוֹ מֵת, רַבִּי מֵאִיר מְטַהֵר. וַחֲכָמִים מְטַמְּאִים, שֶׁכָּל הַטֻּמְאוֹת כִּשְׁעַת מְצִיאָתָן:
Celui qui était dans le domaine public, et quelqu'un est venu et a marché sur ses vêtements, ou a craché et il [le gardien] a touché sa broche: à cause de la broche, la terumah est brûlée, mais en ce qui concerne les vêtements [piétinés], nous suivons le la majorité [de la population de la région, afin de déterminer le statut de la personne qui a marché sur les vêtements, et ainsi de déterminer si le gardien a été rendu impur ou non]. Celui qui a dormi dans le domaine public, quand il se lève, ses vêtements sont impurs comme des midras [une impureté causée quand quelque chose est assis ou piétiné par un zav ou un zava , ce qui en fait une origine d'impureté], selon le rabbin Meir; mais les Sages les déclarent purs. Celui qui a touché quelqu'un dans la nuit, et on ne sait pas si c'était quelqu'un de vivant ou de mort, et le matin quand il se leva, il le trouva mort, Rabbi Meir le déclare pur; mais les Sages le déclarent impur, puisque tous les [cas incertains] d'impuretés sont [jugés] conformément à [leur statut apparent au] moment où ils sont découverts.
Explorez référence sur Tohorot 5:7. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.