Mishnah
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Référence sur Pesahim 10:8

וְאֵין מַפְטִירִין אַחַר הַפֶּסַח אֲפִיקוֹמָן. יָשְׁנוּ מִקְצָתָן, יֹאכְלוּ. כֻּלָּן, לֹא יֹאכֵלוּ. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, נִתְנַמְנְמוּ, יֹאכְלוּ. נִרְדְּמוּ, לֹא יֹאכֵלוּ:

Ve'en maftirin après l'afikoman de Pessa'h. [J'ai entendu ceci ("maftirin") expliqué comme dans (Psaumes 22: 8): "Yaftiru besafa" ("Ils ouvrent et disent"). Mes rabbins l'ont compris dans le sens de «haniftar mechavero» (prendre congé de son ami), c'est-à-dire que quand on «prend congé» du repas, il ne faut pas le conclure en disant «Afikoman» (acronyme de) «Afiku manaichu» («Sortez vos ustensiles»), c'est-à-dire «Prenez vos ustensiles d'ici et laissez-nous aller manger ailleurs». On ne peut pas faire cela pour manger du pain (c'est-à-dire de la matsa) ou quoi que ce soit d'autre—un décret de peur que l'on ne vienne manger de Pessa'h en deux endroits. Mais il est permis de manger d'autres choses à sa place d'origine, tant qu'il ne quitte pas sa compagnie pour les manger avec une autre compagnie. Et il y a une vue dans la gemara selon laquelle "afikoman" est compris comme "Afiku minei metika" ("Sortez des sortes de bonbons"). Après avoir mangé le Pessa'h, ils ne doivent pas «prendre congé» du repas en mangeant des bonbons et des fruits, qu'ils avaient l'habitude de manger comme dessert. (Ils ne sont pas autorisés à le faire) même à leur place, afin que le goût de Pessa'h ne quitte pas leur bouche. C'est l'interprétation essentielle. Et tout comme «ein maftirin après l'afikoman de Pessa'h», de même «ein maftirin après l'afikoman de matsa». Autrement dit, quand il n'y a pas de Pessa'h, il faut manger une matza de la taille d'une olive à la fin. Et après cette matsa, on ne peut pas en prendre congé pour manger autre chose.] Si certains d'entre eux ont dormi, ils peuvent recommencer à manger; si tous dormaient, ils pourraient ne pas recommencer à manger. [S'ils ont commencé à manger leur Pessa'h, et qu'ils se sont tous endormis, ils peuvent ne pas recommencer à manger (à leur réveil), l'impression étant ainsi donnée de manger à deux endroits. Car leur sommeil interrompt leur intention de continuer à manger, de sorte que (manger quand ils se réveillent) est comme manger à deux endroits. C'est juste une rigueur (de l'observance et non de la halakha essentielle). Il en va de même pour la matsa en ce moment.] R. Yossi dit: S'ils dormaient, ils pourraient manger; s'ils s'endorment, ils ne peuvent pas manger. [Ceci fait référence à la déclaration du premier tanna: "Si certains d'entre eux dormaient, ils pourraient recommencer à manger." R. Yossi vient nous dire qu'il n'en est ainsi que s'ils ont dormi mais ne se sont pas réellement endormis. Mais si certains d'entre eux s'endorment, ils (ceux qui se sont endormis) peuvent ne pas recommencer à manger lorsqu'ils se réveillent. La halakha est conforme à R. Yossi.]

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