Mishnah
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Référence sur Nedarim 3:1

אַרְבָּעָה נְדָרִים הִתִּירוּ חֲכָמִים, נִדְרֵי זֵרוּזִין, וְנִדְרֵי הֲבַאי, וְנִדְרֵי שְׁגָגוֹת, וְנִדְרֵי אֳנָסִים. נִדְרֵי זֵרוּזִין, כֵּיצַד. הָיָה מוֹכֵר חֵפֶץ וְאָמַר, קוֹנָם שֶׁאֵינִי פוֹחֵת לְךָ מִן הַסֶּלַע, וְהַלָּה אוֹמֵר, קוֹנָם שֶׁאֵינִי מוֹסִיף לְךָ עַל הַשֶּׁקֶל, שְׁנֵיהֶן רוֹצִין בִּשְׁלֹשָׁה דִינָרִין. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר, אַף הָרוֹצֶה לְהַדִּיר אֶת חֲבֵרוֹ שֶׁיֹּאכַל אֶצְלוֹ, אוֹמֵר, כָּל נֶדֶר שֶׁאֲנִי עָתִיד לִדֹּר הוּא בָטֵל, וּבִלְבַד שֶׁיְּהֵא זָכוּר בִּשְׁעַת הַנֶּדֶר:

Les sages ont permis quatre vœux (sans absolution): les vœux des diligents, les vœux d'exagération, les vœux d'inconscience, les vœux de contrainte. «Les vœux des diligents»: comment? Si quelqu'un vendait quelque chose et disait: "Konam si je vous le vends pour moins d'un sela" [c'est-à-dire, ce pain m'est konam si je vous le vends pour moins d'un sela. Un sela vaut quatre dinars], et l'autre dit: "Konam, que je ne vous donnerai pas plus d'un sicle" [un demi-sela], tous deux acquiescent à trois dinars [et ils n'avaient pas l'intention de faire un vœu formel; mais le vendeur a «juré» pour «inciter» l'acheteur à payer plus, et l'acheteur, de même, pour amener le vendeur à accepter moins, raison pour laquelle ce n'est pas un véritable vœu. Et même si «les pensées du cœur ne comptent pas», ici, où il est évident que telle est leur intention, ceci étant la pratique des acheteurs et des vendeurs, nous entretenons «les pensées du cœur»] R. Eliezer b. Yaakov dit: Aussi celui qui souhaite faire vœu à son ami de manger avec lui. [La gemara explique que quelque chose manque ici et que c'est ce que l'on veut dire: Si l'on désire que son ami mange avec lui, l'importe, et lui fait des vœux, c'est (aussi) (dans la catégorie des) "les vœux de le diligent. " Et si quelqu'un souhaite que ses vœux de l'année entière ne «prennent» pas, il doit se lever à Roch Hachana et] dire: «Que tout vœu que je ferai soit nul». [Il n'a pas nécessairement besoin de le faire à Roch Hachana, mais il en est de même chaque fois qu'il souhaite le faire et pour la période de temps qu'il désigne] tant qu'il est conscient [de la condition (que le vœu ne "prend" pas)] à le moment du vœu, [et il souhaite que la condition s'applique. Ce n'est qu'alors que le vœu est nul. Mais s'il n'était pas conscient de la condition lorsqu'il a juré ou immédiatement après, le vœu «prend». Et il va sans dire que s'il était conscient de la condition lorsqu'il a juré et souhaité que la condition soit nulle et que le vœu «prenne», il «prend». Les lois des serments et des vœux sont similaires à cet égard. La halakha est conforme à R. Eliezer b. Yaakov.]

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