Référence sur Mikvaot 7:7
הִטְבִּיל בּוֹ אֶת הַמִּטָּה, אַף עַל פִּי שֶׁרַגְלֶיהָ שׁוֹקְעוֹת בַּטִּיט הֶעָבֶה, טְהוֹרָה, מִפְּנֵי שֶׁהַמַּיִם מְקַדְּמִין. מִקְוֶה שֶׁמֵּימָיו מְרֻדָּדִין, כּוֹבֵשׁ אֲפִלּוּ חֲבִילֵי עֵצִים, אֲפִלּוּ חֲבִילֵי קָנִים, כְּדֵי שֶׁיִּתְפְּחוּ הַמַּיִם, וְיוֹרֵד וְטוֹבֵל. מַחַט שֶׁהִיא נְתוּנָה עַל מַעֲלוֹת הַמְּעָרָה, הָיָה מוֹלִיךְ וּמֵבִיא בַמַּיִם, כֵּיוָן שֶׁעָבַר עָלֶיהָ הַגַּל, טְהוֹרָה:
Si l'on y plonge un lit [dans un mikvé contenant précisément quarante se'ah ], même si ses jambes s'enfoncent dans une boue épaisse [au fond du mikvé , qui n'est pas compté comme faisant partie de ses eaux], il est pur, car les eaux le précèdent. Si les eaux d'un mikvé sont peu profondes [telles qu'on ne peut pas immerger son corps tout entier à la fois], on peut même alourdir des bottes de bois ou des bottes de roseaux [avec des poids, d'un côté du mikvé ,] de sorte que les eaux se lever, puis il peut descendre et s'immerger. En ce qui concerne une aiguille [impure] sur les marches d’une caverne [qui abrite un mikvé ], si l’on faisait des va-et-vient des eaux [en remuant les eaux avec ses mains ou ses pieds], une fois qu’une vague passe dessus [l’aiguille ], c'est pur.