Référence sur Méguila 2:3
בֶּן עִיר שֶׁהָלַךְ לִכְרַךְ וּבֶן כְּרַךְ שֶׁהָלַךְ לְעִיר, אִם עָתִיד לַחֲזֹר לִמְקוֹמוֹ, קוֹרֵא כִמְקוֹמוֹ. וְאִם לָאו, קוֹרֵא עִמָּהֶן. וּמֵהֵיכָן קוֹרֵא אָדָם אֶת הַמְּגִלָּה וְיוֹצֵא בָּהּ יְדֵי חוֹבָתוֹ, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, כֻּלָּהּ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, מֵאִישׁ יְהוּדִי (אסתר ב). רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, מֵאַחַר הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה (אסתר ג):
Si un homme de la ville sans murs [dont l'heure (pour lire la Méguila) est le quatorzième], est allé dans une ville fortifiée, [dont l'heure est le quinzième], ou si un homme de la ville fortifiée est allé dans une ville sans murs —S'il a l'intention de retourner à sa place, il se lit comme (à) sa place; sinon, il lit avec eux. [S'il s'agit d'un homme de la ville fortifiée qui est allé dans une ville sans murs, et qu'il a l'intention de quitter la ville la nuit du quatorze avant l'aube—même s'il passe la nuit dans la ville, puisqu'il n'a pas l'intention d'y être le jour, il n'est même pas considéré comme «sans murs pour un jour», raison pour laquelle il lit à sa place le 15. Mais s'il n'a pas l'intention de partir la nuit, il est "sans mur" pour cette journée. Même s'il a l'intention de revenir le lendemain ou un autre jour, il est appelé "sans mur" et lit avec eux. Il en va de même pour un homme de la ville sans murs qui s'est rendu dans une ville fortifiée. S'il a l'intention de revenir dans la nuit du 15, il n'est pas «fortifié pour un jour», et il lit le 14, même s'il est dans la ville fortifiée. Mais s'il n'a pas l'intention de rentrer dans la nuit du 15, il ne lit pas le 14, mais attend et lit avec eux. Cette Michna est expliquée ainsi dans la gemara.] Et d'où doit-on lire (la Megillah) pour remplir son obligation? R. Meir dit: (Il doit lire) le tout. R. Yehudah dit: De (Esther 2: 5): "Ish Yehudi." R. Yossi dit: De (Ibid. 3: 1): "Après ces choses." [La halakha est conforme à R. Meir.]